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La Tunisie, nouvelle plateforme du Mossad au Maghreb

Le journal libanais Al Akhbar a consacré une série de deux articles sur la Tunisie, nouvelle plateforme du Mossad au Maghreb. Dans le premier article, en date du 6 septembre, (cf lien plus haut), sous la plume de Nouredine baltayeb et Nizar Maqni, le quotidien beyrouthin précise que le scandale a éclaté dans la foulée des révélations de Abderraouf Al Ayadi, fin août 2012, sur la découverte d'un vaste réseau du Mossad, disposant de trois centres d’espionnage utilisant la Tunisie, comme plateforme opérationnelle pour le Maghreb.

Abderraouf al-Ayadi est le chef du Mouvement Wafa qui s’est séparé du Congrès pour la République (CPR) . La première base, située à Tunis, est dirigée par un certain Jalboagh Nachman. Elle s’occupe de l’Algérie par la collecte d’informations et le recrutement d’agents.

La seconde base à Sousse est dirigée par Pierre Doron. Ses activités sont concentrées principalement à l’intérieur de la Tunisie, et consistent en particulier à surveiller les Palestiniens vivant en Tunisie, les mouvements salafistes et les groupes opposés à la normalisation avec Israël.

La troisième base, qui est à Djerba et dirigée par Nurit Tsur, se concentre sur la Libye. Elle agit également pour protéger la minorité juive de Tunisie, qui habite essentiellement sur l’île.

Ahmed al-Kahlawi, président de l’Association tunisienne de lutte contre la normalisation et de soutien à la résistance arabe (TAFNSAR), a assuré que "plusieurs organisations étrangères actives dans la Tunisie post-révolutionnaire, comme Freedom House, jouent un rôle majeur dans la propagation de la culture de la normalisation sous le prétexte de la défense des droits de l’homme."  Il a notamment cité une organisation appelée "AMIDEAST, qui enseigne  l’Anglais sous la supervision de l’Ambassade américaine".

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