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La drôle de conversion de l’australien Ruben Abou Bakr…

A le voir et à l’entendre, on pourrait s’y méprendre et croire qu’il raconte une bonne blague. Il n'en est rien, le très sympathique australien Ruben Abou Bakr a choisi, avec son sens inné du comique, le parti d’en rire pour nous conter ses errements du cœur, hésitant entre le christianisme, le bouddhisme, le judaïsme, avant que l’islam ne l’interpelle et ne l’appelle.

Les récits de conversion sont souvent empreints d’une profonde émotion, mais celle que fait naître ce grand témoin pas comme les autres est résolument placée sous le signe de la gaieté et de l’auto-dérision pour le plus grand bonheur de son auditoire.  

Né dans une famille chrétienne, mais élevé commun un athée, comme il se plaît à le confesser, Ruben Abou Bakr, qui déclare avoir toujours détesté être « traîné à l’église » tous les dimanches, prend la vie du bon côté, et sa conversion à l’islam aussi… 

Celui qui n’a apprécié le christianisme que pour ses camps de jeunes organisés par son église, où l’on s’amusait et l’on chantait beaucoup, s’était pourtant exclamé un jour à un très proche ami chrétien qui l’interrogeait sur ses atermoiements spirituels et sur l’islam : "l'Islam? Ce sont des terroristes! Je ne vais pas étudier leur religion. Ils sont fous, pourquoi me tournerais-je vers leur religion ? ", lance, souriant, Ruben Abou Bakr.

Mais c’est encore mieux de le laisser narrer sa conversion franchement irrésistible.

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