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Histoire économique du monde islamique : De l’Arabie préislamique à la dynastie umayyade

Entretien avec Ahmed Danyal ARIF (1),  auteur du livre “Histoire économique du monde islamique : De l’Arabie préislamique à la dynastie umayyade” . Un ouvrage d’une grande richesse, à lire impérativement !

Vous affirmez que les faits démontrent que l’histoire de la pensée économique en Islam n’ont pas suscité l’intérêt d’un grand nombre de chercheurs. Quel est le fondement de cette affirmation ?

En effet, toute l’histoire de la pensée économique est marquée par la thèse du « grand vide » de l’économiste J. A. Schumpeter (1883-1950), énoncée dans son Histoire de l’analyse économique. Il va brutalement rompre la chaîne de l’histoire en passant directement de la pensée grecque à la pensée scolastique médiévale. Et on remarque en effet que cette thèse a été la pierre d’achoppement de nombre de chercheurs qui ont suivi. Il suffit pour cela de jeter un œil au dernier Hors Série du magazine Sciences Humaines (no. 5 — avril-mai 2019) par exemple, pour s’apercevoir que l’on passe directement d’Aristote aux mercantilistes, comme s’il ne s’était rien passé entre temps. Il faut tout de même rendre justice aux auteurs qui mentionnent explicitement les auteurs musulmans dans leurs écrits respectifs. Entres autres, je pense notamment à George-Henri Bousquet, Omar Akalay, Ramón Verrier ou encore à Jacques Généreux.

Mais parler de l’existence d’une pensée économique a été un prétexte plutôt qu’une fin en soi. Je m’explique : la critique principale qui a prévalu jusqu’à maintenant a été de souligner l’absence d’originalité de la pensée économique en Islam, en disant qu’elle n’a été qu’une pâle copie de la pensée grecque. Une telle caractérisation ignore en réalité le fait que les structures économiques et les relations commerciales entre différents groupes, sont autant de facteurs qui conditionnent et influencent fortement la pensée et la réflexion économiques. Contrairement aux États musulmans qui ont connu des flux d’échanges commerciaux gigantesques, nous ne pouvons ignorer que l’ancienne cité grecque avait peu de relations commerciales avec le reste du monde. 

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L’erreur principale de Schumpeter a été de faire fi d’une règle d’or dans la vérification d’une théorie historique : celle de considérer les événements de l’histoire comme une chaîne. Et donc, quand bien même la contribution de la pensée économique de la religion islamique se serait bornée à énoncer les idées déjà développées par les Grecs, sans elle, les écoles de pensées ultérieures (scolastique, mercantiliste, classique, etc.) n’auraient pas connus l’essor dont elles ont fait preuve. Mais les écrits des différents penseurs musulmans médiévaux sont légion, et démontrent qu’ils vont considérablement fructifier l’héritage intellectuel gréco-romain en y apportant des éléments nouveaux.

Vous constaterez donc que la méthodologie suivie tout au long de cet ouvrage n’est pas celle de l’économétrie rétrospective (qu’on appelle aussi « New Economic History »), qui peut mener, à mon sens, à des extrapolations discutables en excluant notamment les champs social, politique et culturel. En effet, la marque de fabrique de cette méthodologie particulière consiste à appliquer l’appareil conceptuel et mathématique des théories économiques « orthodoxes » à l’étude des sociétés passés. Pour faire vite, selon cette approche, les phénomènes économiques obéissent à des lois que l’on peut décrire mathématiquement, comme les physiciens décrivent les lois de la nature (les préférences des agents économiques sont identifiables et quantifiables ; leur comportement est rationnel et vise à maximiser leurs utilités/profits ; ils interagissent sur la base d’une information complète et parfaite, etc.). Ces principes sont censés être valides de façon trans-historique, et par conséquent expliquer tous les phénomènes économiques du passé.

Je pense qu’une théorie, quelle qu’elle soit, gagnerait à être heuristique, c’est-à-dire à sa capacité à proposer un éclairage nouveau sur les problèmes historiques. Et une modélisation dynamique devrait prendre en compte l’interaction entre les structures économiques, sociales, culturelles et politiques qui sont au fondement de l’évolution historique.

Comment pourrait-on qualifier l’activité commerciale qui existait dans l’Arabie préislamique et particulièrement à La Mecque ?

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Depuis les thèses de Max Weber dans L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme, on a pu penser à un moment donné que le capitalisme a été l’apanage du monde occidental. Cependant, le capitalisme a existé sous des formes diverses, et c’est cette manière de se renouveler constamment à travers l’histoire qui constitue sans doute sa force principale. Si cela peut sembler ubuesque au premier abord, un examen attentif de la période préislamique en Arabie dépeint nombre de similitudes avec le capitalisme moderne.

Le cas de la ville de La Mecque avant l’avènement de la religion nouvelle est singulier. D’une part, il s’agit de la ville où Muhammad a passé la première partie de sa vie en tant que marchand, mais également parce que la religion qu’il va prêcher, l’Islam, va être une réponse aux pratiques commerciales de la ville. Il s’agissait en fait d’un capitalisme de type tribal, voire clanique, et où on se rend compte que le capital en est venu à être employé dans le but premier et délibéré de son auto-expansion.

On sait qu’une pratique répandue était le prêt à intérêt (riba). Elle était conduite par la personne empruntant un capital et s’engageant à le rendre à une date donnée. Si la dette n’était pas payée à temps, le créancier percevait une somme supplémentaire à titre de pénalité afin d’accepter de prolonger le délai de paiement par le biais de la restructuration de la dette.

La pratique monopolistique, au sens large, était également monnaie courante. La pratique de l’ihtikar par exemple, prenait la forme d’une « thésaurisation » de produits de toute nature, en particulier de produits alimentaires, en vue de créer une rareté artificielle et d’en hausser le prix au moment de la vente.

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L’arrivée de l’islam dans cette région du monde a-t-elle instauré une rupture dans les pratiques commerciales ?

Plutôt que de parler « rupture », j’ai privilégié, par un souci de cohérence méthodologique, la thèse de la continuité historique de la religion islamique. L’analyse de l’avènement de la religion nouvelle dans un cadre historique ne constitue en aucun cas, à mon sens, un déni de la validité de son message et de son contenu spirituel. De nombreuses déclarations coraniques ont été révélées dans le contexte d’une société spécifique et dans des circonstances particulières. Ainsi, l’intérêt de l’analyse résidait dans le processus de renforcement des institutions par Muhammad à l’aune des réalisations entreprises par les générations précédentes.

C’est en ce sens que l’arrivée de l’Islam a été une révolution dans les pratiques commerciales de cette région du monde. À ce titre, les versets du Coran utilisant des analogies commerciales ne sont pas anodins. En lisant entre les lignes, on se rend bien compte que le message pouvait s’adresser à des personnes dont le commerce frisait l’obsession (Coran, 2 : 252), et que la racine des maux sociaux était liée à une mauvaise attitude à l’égard de la richesse et à une croissance de l’individualisme.

Parmi les exemples multiples, il y aura la prohibition du prêt à intérêt (Coran, 2 : 275). Il faut savoir que le point de vue de l’Islam ne pouvait se résumer à une réflexion strictement économique, car l’objectif était aussi d’améliorer l’état moral et spirituel de l’homme. Les types de devoirs assignés aux musulmans étaient d’une part ceux envers Dieu, et d’autre part ceux envers ses semblables. On peut penser qu’ils devaient, à certaines occasions, renoncer à leurs propres intérêts lorsqu’il s’agissait d’améliorer l’état de la société dans son ensemble (Coran, 3 : 92). Le cas de l’usure ou du prêt à intérêt entrait précisément dans cette catégorie, car l’Islam va enseigner d’aider celui qui se trouvait dans le besoin. Pour ce qui était des sommes empruntées pour subvenir aux besoins essentiels ou pour un cas urgent, l’Islam ira même plus loin en exhortant à accorder une période de grâce supplémentaire, voire à annuler purement et simplement, la somme empruntée par celui n’était pas en mesure de la rembourser initialement (Coran, 2 : 280). L’objectif de l’interdiction de l’usure n’était donc pas symbolique, mais avait pour objectif de faire naître en l’homme des sentiments nobles envers son prochain.

Au lieu de favoriser l’inégalité par l’usure, le Coran proposera une alternative en encourageant la pratique du don et de la charité (Coran, 2 : 271 & 276). L’aumône, portant le nom de zakat, sera comparée à l’ensemencement d’une graine qui à tour en produirait beaucoup plus (Coran, 2 : 261). Le Coran instruira plus tard les catégories de personnes à qui les aumônes seront destinées (Coran, 9 : 59). Étant la principale source de revenus du Trésor dans les débuts de l’Islam, la zakat prendra la forme d’un impôt sur le capital collecté sur les espèces et sur certains produits issus de l’agriculture et de l’élevage.

Quel rôle le commerce et l’économie ont-ils joué dans l’expansion de l’islam ? Vous rappelez par ailleurs que l’islam va libérer les musulmans et leur permettre une mobilité ascendante dans leurs positions sociale et économique. Pouvez-vous nous expliquer en quoi cela a consisté ?

C’est plutôt le contraire. C’est l’expansion des terres d’Islam qui vont faire que les flux des échanges commerciaux vont redoubler d’intensité, et le niveau de vie général s’améliorer. En effet, après avoir conquis la Syrie, l’Iraq et l’Égypte, les politiques économiques des premiers califes (632-661) vont se matérialiser par l’encouragement et la perpétuation du commerce, et par la stabilité des différents marchés existants. Des développements importants auront lieu dans le Hedjaz notamment (région ouest de la péninsule arabique, comprenant notamment les provinces de Médine et de La Mecque), dont l’amélioration de la qualité des produits agricoles, l’introduction de nouvelles plantes, ou encore l’essor et la préservation du tissu urbain.

L’autre versant des politiques économiques des califes sera social. En effet, la demande des consommateurs sera stimulée par un système de « protection sociale » établie par le deuxième calife ‘Umar. Ce dernier était de l’avis que les recettes fiscales ne devaient pas rester inutilisées, mais redistribuées entre tous les membres de la population. La redistribution des richesses se fera par trois moyens principaux : la jizya pour les non musulmans, la zakat et un système d’allocations pour les musulmans. Si les deniers de la zakat devaient être redistribués aux ayants droit exposés dans le Coran (9 : 59), le système des allocations sera sensiblement différent. Variant de 200 à 12 000 dirhams, ces allocations ne seront pas un facteur insignifiant dans la création d’un pouvoir d’achat. En effet, en plus d’une monétisation croissante de l’économie, les populations seront en mesure de diversifier leurs intérêts économiques sans encombrer les économies dans lesquelles elles s’installeront. Au contraire, elles les stimuleront aussi bien par leurs investissements productifs, que par leurs achats de biens de consommation et de services locaux. La politique économico-sociale de ‘Umar était donc basée sur un compromis qui profitera au plus grand nombre, car tout le monde, y compris les nourrissons, recevra une part de la richesse disponible après les conquêtes exogènes.

Vous évoquez dans votre livre l’existence dans le monde islamique de complexes industriels au VIIIe siècle. Quels étaient-ils ?

Vous faites certainement allusion aux investissements considérables de la dynastie umayyade (661-750) dans de nombreux établissements aristocratiques ruraux, se trouvant dans les régions de marges steppiques syriennes. Ceux-ci peuvent s’inscrire dans le contexte de ce que l’auteur A. M. Watson appelle la « révolution médiévale verte ». En effet à partir du VIIIe siècle, de nombreuses cultures seront introduites (canne à sucre, riz, coton, bananes, indigo, agrumes, etc.), et d’autres déjà établies seront améliorées (dattes, raisins, figues, etc.).

Pour revenir aux complexes industriels, ils ont été décrits de façon extrêmement détaillée par Denis Genequand, dans un excellent ouvrage intitulé Les établissements des élites omeyyades en Palmyrène et au Proche-Orient. Il faut d’abord citer les installations hydro-agricoles, dont les barrages de plusieurs types et les réservoirs qui étaient des techniques destinées à stocker de l’eau. L’auteur fait également mention d’aqueducs, de qanat-s, de canaux et d’enclos. À côté des surfaces dotées d’aménagements hydro-agricoles et cultivées, l’un des meilleurs indicateurs d’une activité agricole est l’existence d’infrastructures destinées à la transformation des produits de la terre. Parmi les principales infrastructures que l’auteur met en exergue, il y a les huileries (pressoirs à huile), ou encore les moulins hydrauliques à céréales.

Qu’est-ce qui différencie la vision du monde économique du monde islamique des sociétés capitalistes actuelles ?

La vision du monde du système économique du monde islamique s’avère fondamentalement différente des sociétés capitalistes actuelles, dans l’importance accordée à l’aspect matériel du bien-être humain. Les laudateurs de cette vision du monde font valoir que le bien-être peut être atteint en accordant aux agents économiques une liberté sans bornes, afin de poursuivre leurs intérêts propres et de maximiser cette satisfaction en fonction de leurs préférences. Une telle vision du monde laisse donc peu de place à l’éthique ou à l’intervention du gouvernement dans l’attribution et la répartition des ressources existantes.

De l’autre côté, les visions du monde portées sur la religion et la spiritualité accordent une attention aussi bien à l’aspect matériel qu’aux aspects spirituels du bien-être. Car comprenons-le bien : lorsque le prophète Muhammad prêche le message de l’Islam, l’économie n’était qu’une sphère, parmi d’autres, qu’il appelait à modifier. Les enseignements économiques du Coran n’ont pas grande valeur si on ne les associe pas avec sa philosophie morale d’ensemble. Cela ne signifie pas qu’ils rejettent les attributs de la liberté individuelle, ou même le rôle que la part de l’intérêt peut jouer dans le développement humain. Néanmoins, ils soulignent que la liberté et la poursuite de l’intérêt personnel doivent être atténuées par des valeurs morales, afin de veiller à ce que tout le monde soit récipiendaire du bien-être réalisé. Alors que les objectifs matériels du capitalisme se concentrent principalement sur l’acquisition et l’accumulation du capital, les objectifs spirituels intègrent les concepts de paix de l’esprit, d’honnêteté, de justice, d’attention mutuelle, de coopération, voire de proximité avec le Divin. Si ces variables sont difficilement quantifiables, le point de vue de la religion islamique est de dire qu’elles sont néanmoins cruciales pour parvenir au bien-être humain.

Propos recueillis par la rédaction Oumma

(1) Ahmed Danyal ARIF est auteur. Après des études en économie, en droit et en sciences politiques, il a occupé un temps diverses fonctions au sein de l’administration fiscale. Suite à un premier essai visant à présenter le système économique islamique (L’Islam et le Capitalisme : pour une justice économique, L’Harmattan, 2016), il a voulu à travers celui-ci, montrer comment ce système s’est matérialisé dans la pratique à travers l’histoire.

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17 commentaires

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  1. Je trouve le sujet très enrichissant et je salue nos deux interlocuteurs pour leurs avis antagonistes,je remercie vivement l’auteur, j’aurais aimé le lire s’il est disponible en Algérie.

  2. Article intéressant. J’ai surtout apprécié cette idée que le capitalisme n’est pas le propre des sociétés occidentales modernes et mais a pris des formes différentes, également en Arabie à une époque plus ancienne. Son succès résulterait donc d’une forme de plasticite. Comme le dit Didier, il semblerait cependant qu’il ne corresponde pas à une idéologie mais plutôt à quelque chose de plus fondamental qui relèverait de la psychologie humaine (le besoin de posséder ?). Didier a également raison : on retrouve également son contrepoint (humanisme ou solidarité) dans les sociétés occidentales façonnées par le christianisme ou encore en Chine façonnée par le confucianisme. Pour ma part, je suis persuadé qu’interet particulier et intérêt général sont les deux faces d’une même pièce et qu’ils ne relèvent pas fondamentalement du fait religieux.

  3. L’auteur fait une comparaison curieuse entre la vision du monde du système économique islamique et celle des “sociétés capitalistes actuelles”. Le propos est hasardeux, car le capitalisme n’est pas une idéologie et il serait spécieux de lui en attribuer les principes. Il y a eu et il y a plusieurs types de capitalismes extrêmement différents les uns des autres, et dans bien des sociétés “capitalistes” l’éthique et l’humanisme sont en bonne place, contrairement à se que laisse entendre l’auteur, sans doute même beaucoup plus que dans certains pays “non capitalistes”. Le système économique de ces sociétés peut être libéral (USA par exemple), ou présenter une forte ingérence de l’État (comme la Suède ou la France)
    La vision du monde du système économique des sociétés capitalistes actuelles, selon l’auteur, laisse peu de place à l’éthique et la répartition des richesses auxquelles, selon l’auteur. La vision des “maîtres du système”, je ne sais pas, mais ce que je sais, c’est que cette vision serait de toute façon contrebattue par que le système démocratique moderne qui s’est peu à peu imposé dans ces sociétés. Il suffit de voir le taux de prélèvements obligatoires et de redistribution en Europe pour s’en convaincre. C’est dommage d’avoir fait l’impasse sur ce point fondamental .

    • Vous faites deux erreurs de débutant qui vous discréditent :
      1 – L’Etat intervient et subventionne l’économie américaine. Sans investissement étatique point d’économie (ponts, routes, chemins de fer, aéroports etc). Je rappelle également que la cia, nsa etc sont liées aux plus grandes entreprises. Total par exemple en France a son propre service de sécurité et de renseignement et j’en passe des plus belles.
      2 – Séparer le politique de l’économique vous fait définitivement sortir du champ du sérieux.
      3 – L’économie contient des outils de domination dite économique et donc d’idéologie ou de philosophie. Le traité de comptabilité commence par : “la comptabilité est un outil de domination et de pouvoir, il s’agit avant tout d’en régir la philosophie/idéologie à appliquer”.
      Conclusion : vous n’avez jamais étudié l’économie.

      Cordialement

      • Kalim: Il faut reconnaître, que vous faite la démonstration de l’ humilité musulmane, car que vous ne soyez pas d’ accord, c’est un fait, mais humilier votre interlocuteur, en le traitant de débutant, en insinuant, que vous êtes supérieur a lui, je vous laisse seul juge, de votre spiritualité !

    • Vous faites trois erreurs de débutant qui vous discréditent :
      1 – L’Etat intervient et subventionne l’économie américaine. Sans investissement étatique point d’économie (ponts, routes, chemins de fer, aéroports etc). Je rappelle également que la cia, nsa etc sont liées aux plus grandes entreprises. Total par exemple en France a son propre service de sécurité et de renseignement et j’en passe des plus belles.
      2 – Séparer le politique de l’économique vous fait définitivement sortir du champ du sérieux.
      3 – L’économie contient des outils de domination dite économique et donc d’idéologie ou de philosophie. Le traité de comptabilité commence par : “la comptabilité est un outil de domination et de pouvoir, il s’agit avant tout d’en régir la philosophie/idéologie à appliquer”.
      Conclusion : vous n’avez jamais étudié l’économie.

      Cordialement

      • Ah zut ! Moi qui pensais avoir étudié l’économie pendant 5 ans, j’ai dû me tromper d’amphi ! Non, je ne commentais l’article qui et sa vision, j’ose le dire, caricaturale des systèmes économiques et ceci dans un objectif clair. Je n’ai pas l’intention ni l’envie de faire une thèse quelconque sur l’économie, mais, et sans vouloir vous vexer, il n’est nul débat qui puisse s’envisager en commençant par traiter son interlocuteur d’ignare ou de débutant. En l’occurrence, et en ce qui me concerne, vous êtes tombé complètement à côté, voilà la sanction de l’outrance…

        • “Moi qui pensais avoir étudié l’économie pendant 5 ans”
          Ce n’est pas un argument ça et ça ne convainc personne (ça craint d’ailleurs).
          “Je n’ai pas l’intention ni l’envie de faire une thèse quelconque sur l’économie”
          Oui je l’ai bien compris ça. Cet argument est en votre faveur.

    • @didier Lestage
      “vous faites des erreurs de débutants qui vous discréditent”
      conclusion:” vous n’avez jamais étudié l’économie”.
      Démarche typiques des F.M
      Agressivité et arrogance, afin d’éventuellement vous intimider, pour que in fine vous ne souhaitiez plus vous exprimer sur ce site.
      C’est une démarche classique de leur part, qui a sans doute fait ses preuves, puisqu’ils la répètent à chaque occasion.
      Le piège(grossier) qui vous est tendu est celui de la provoc.
      Vos différentes interventions, montrent que avez pleinement les moyens de l’éviter.
      Je vous souhaite “bon courage” et surtout au plaisir de vous lire.
      cordialement

      • Il faut surtout lire vos livres, je prends donc vos remerciements comme une avance. Merci encore de nous faire profiter de vos travaux car l’étude de cette période dévoile beaucoup de choses. Au plaisir de vous relire.
        Mes plus sincères salutations à l’intellectuel que vous êtes! Je vous souhaite toute la réussite que vous méritez.
        Lahibarkfik
        Salam

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