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Gaza : des soignants accomplissent la prière du vendredi sous le fracas des bombes

Dans une bande de Gaza lugubre, à jamais défigurée par la fureur dévastatrice d’Israël, un hôpital, miraculeusement épargné par la pluie de bombes israéliennes, tient encore debout. Il se dresse au milieu d’un immense paysage de désolation, que traversent désormais des rivières de larmes et de sang.

Tous les vendredis, envers et contre tout, les murs de cette enceinte de soins sanctuarisée, l’une des rares à ne pas avoir été pulvérisées par les frappes massives, indiscriminées et en rien «chirurgicales » ordonnées par le criminel de guerre, Benyamin Netanyahou, résonnent d’invocations vibrantes. Des invocations pleines de ferveur, qui couvrent l’effroyable fracas des bombes et font briller une lumière à travers les ténèbres de la barbarie sioniste.

Vendredi dernier, dans la cour de ce complexe hospitalier qui, contrairement aux plus de 135 centres médicaux réduits en cendres par Israël, repose encore sur ses fondations, des médecins, des infirmiers ainsi que d’autres membres du personnel ont accompli la Salât Al-jumu’a, plus que jamais unis par la puissance de la prière et de la foi en Dieu.

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Une scène, unanimement saluée sur les réseaux sociaux, qui force l’admiration autant qu’elle émeut profondément.

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