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Fadéla Amara fait chou blanc en Algérie avec « Ni putes ni soumises »

L’association « Ni putes ni soumises » (NPNS) ne fait décidément pas recette dans les pays du Maghreb !

Dans la foulée du Maroc qui, en février dernier, rejetait son projet d’implantation en se référant à la législation en vigueur : « En conformité avec la loi, les autorités ne donneront pas suite à la création d’un tel bureau si la demande venait à être faite », c’est au tour de l’Algérie d’opposer son veto à l’importation d’une entité aux prises de position critiquées et critiquables.

En dépit de la personnalité missionnée pour plaider la cause de l’association, l’ancienne présidente de la structure, Fadela Amara en personne, laquelle misait sur ses racines et son nouveau statut gouvernemental pour imposer la création d’une antenne auprès de hauts responsables algériens, force est de constater que cette nouvelle tentative de NPNS portée par la secrétaire d’Etat à la politique de la ville a fait un flop total !

Se murant dans un silence éloquent sur les raisons profondes qui ont motivé le refus de l’Algérie, l’actuelle présidente de NPNS, Sihem Habchi, également d’origine algérienne, a courageusement délégué à une porte-parole le soin de délivrer le discours officiel de l’association, qui s’obstine à nier un échec au goût amer de camouflet…

Si NPNS, sous l’impulsion de la détonante Fadela Amara, a réussi une percée en France en 2003 en exploitant une posture sur les femmes musulmanes et le port du voile qui a donné du grain à moudre aux islamophobes et aux dogmatiques de la laïcité, la nouvelle direction aux commandes serait bien avisée de méditer sur la perception très négative qui lui colle à la peau dans les milieux Français issus de l’immigration post coloniale , rejaillissant immanquablement de l’autre côté de la Méditerranée.

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