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Eric Dupond-Moretti à propos des violences au meeting de Zemmour : « Quand tu veux ranger la rue, commence par ranger ta chambre »

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  1. Comment en est-t ’on arrivé là ?

    La confusion qui règne dans notre démocratie à l’air de n’ épargner aucun domaine, ni celui de nos valeurs nationales.

    Ainsi, nous avons entendu cette semaine Luc ferry revendiquer le droit d’exprimer une certaine ” bienveillance ” à l’égard des idées « intolérantes » qu’exprime Éric Zemmour. La FRATERNITÉ n’a visiblement, plus sont mot à dire. Notre démocratie également revendique le droit de porter atteinte à la dignité humaine en autorisant toutes sortes de provocations, à l’égard des religions, des minorités, en divulguant la vie privée de nombreuses personnes dans les médias.  L’ÉGALITÉ n’a également  pas son droit de regard s’agissant de ce fameux thème de l’identité nationale qui devrait s’adresser à tous les citoyens, mais qui ne vise actuellement que les minorités. Comment expliquer ces oxymores, ou ces contradictions ? Comment expliquer que seule une partie de la population est invitée à  respecter les valeurs de la France, alors qu’une autre, prend autant de LIBERTÉ avec elles ? Les nombreux actes féminicides commis en milieu rurale et politiciens condamnés sont-ils une exception ?

    Celles-ci aujourd’hui, font l’objet de manipulation médiatique et politique, et ne forme plus ce fameux socle de la République, cette limite à ne pas dépasser, qui est censé assurer la cohésion sociale.

    La laïcité est également une mascarade, car son esprit est trahi aujourd’hui, elle est censée préserver la liberté de pensée de chaque citoyen, la religion a su être encadrée, mais notre pensée est martelée à longueur de journée, par la publicité, les médias, les suggestions politiques.

    Arrêtons nous un instant, n’écoutons plus, cessons d’être influencé. Essayons un instant de réfléchir, de discuter, d’observer la nature, la beauté, de méditer, sur ce que nous avons besoin, sur de véritables solutions, peut-être se trouve là, la vraie liberté de pensée ou bien la fraternité dont tout le monde a besoin, peut-être aussi y trouverons nous cette sobriété heureuse qui peut mettre fin à cette soif d’insatiabilité qui engendre aujourd’hui autant la délinquance qu’un certain individualisme qui n’épargne personne. C’était le combat de Pierre Rabhi, qui nous a quitté ces jours-ci, alors, n’oublions pas sa sobriété qui lui a fait connaître le bonheur. Cet humanisme et cette simplicité qu’il nous a partagé, personne ne lui a n’y enseigné, ni partagé, mais c’est en contemplant la beauté de la nature Ardéchoise qu’il la découvert.

    Merci à Pierre Rabhi.

    http://jonasdjeser.unblog.fr/

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