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En Syrie, la dévaluation provoque manifestations et craintes d’une « famine »

La livre syrienne connaît son pire décrochage depuis le début de la guerre en 2011, propulsant les prix à des sommets historiques et entraînant la fermeture de commerces ainsi que des manifestations inédites dans les régions contrôlées par le régime de Damas.

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Commentaires

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  1. La guerre est aussi économique, dirait-on. Avec un peu d’investissement militaire pour voler pétrole et céréales dans l’est syrien, les sanctions renforcées font leur effet avant même d’entrer en vigueur, comme le signale la vidéo. Ce n’est apparemment pas un souci si les mesures « contre la dictature alaouite » sont illégales et punissent d’abord le peuple.
    Les syriens seront-ils bientôt suffisamment écrasés pour enfin laisser le gendarme du monde changer leur régime ?
    Au cas où, on pourra alors leur prêter E. Macron, dès qu’il aura marabouté notre retard de croissance ! Oui, parce que , maintenant qu’il vient de guérir nos écrouelles, pardon, notre covid, il faut bien qu’on le garde jusqu’à son prochain numéro thaumaturge.

    • Oui tu as trouvé c »est à cause d’israel Dans une interview récente Olmert ancien premier ministre israélien dit que s’il avait été écoutè il n’y aurait pas eu de guerre en syrie les pays occidentaux ayant profité des printemps arabes pour déstabiliser et militariser des manifestations pour abattre un des derniers pays arabe à être ouvertement antiisraélien avec la libye et l’algérie ( mais celui ci ne gène pas trop car il est loin ) C’est d’ailleurs ce qu’a fait la France en libye ce qui a poussé des contestataires dans la rue en croyant à une intervention étrangère C’est un peu comme si en France un pays étranger avait soutenu et armé les gilets jaunes avant de les laisser tomber !

  2. Il faudrait d’abord poser la question du blocus que vit la Syrie à côté de la guerre depuis 2011 pour comprendre la difficile situation économique. On ne peut pas asphyxier quelqu’un et ensuite s’étonner s’il ne respire pas.

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