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En Algérie, les groupes “islamistes” ont permis une prolifération du sanglier

Le gouvernement Algérien a déclaré l’ouverture de la chasse au sanglier. Cette dernière avait été interdite dès le début des conflits entre les « islamistes » et l’armée nationale. Durant les années noires Algériennes, la chasse au sanglier avait été totalement stoppée par le gouvernement.

En effet, cet arrêt fut motivé par le danger que cela représentait pour la population. Les combats entre l’armée Algérienne et les islamistes basés dans les hauteurs ne permettaient plus cette traque au sanglier. Plus précisément, selon le site  Al Araby Al Jadid, le pays a pris la décision de saisir les armes de chasse des villageois, pour éviter que ces derniers soient tentés de les remettre aux combattants « islamistes ».

Le sanglier n’a donc plus été chassé depuis plus de 20 ans en Algérie. Comme nous pouvons l’imaginer l’animal en question s’est donc fortement développé. Il faut dire qu’avant cet arrêt, 50 000 sangliers étaient tués chaque année. Il existait même plus de 300 associations de chasseurs qui représentaient au total près de 60 000 individus.

Aujourd’hui, de nombreux faits divers sont dénombrés, cela est notamment dû au fait que certains sangliers descendent en ville. Ainsi, la réouverture de cette chasse et l’organisation de battues se mettent en place au fur et à mesure. 

Mais qu’advient-il de l’animal une fois tué ? Sa viande est la plus part du temps cédée aux zoos. Mais  des dérives sont à déplorer telle que la vente de cette viande au sein de marchés noirs étrangers (plus particulièrement chinois).

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