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Egypte : vers la loi, impensable, sur le sexe après la mort ?

C’est surréaliste, outrageusement morbide, cela dépasse l’entendement et relève d’une crise aiguë de délirium en plein coeur du pouvoir égyptien : le Parlement étudie un projet de loi qui pourrait autoriser les hommes à avoir des relations sexuelles avec leur défunte épouse, en d’autres termes avec leur cadavre !

L’information proprement hallucinante, qui fait couler beaucoup d’encre, a été rapportée par la chaîne saoudienne Al Arabiyya.  L’envie de légiférer à tout prix des parlementaires égyptiens, sous l’hégémonie des Frères musulmans, ira-t-elle jusqu’à entériner l’impensable, jusqu’à légiférer sur du grand n’importe quoi ?

L’émoi est considérable en Egypte, à l’image du Conseil national des femmes (NCW) qui a lancé un appel à la raison, au nom des femmes du pays,  au sujet de deux projets de loi très controversés : l’un sur l'âge minimum du mariage qui serait abaissé à 14 ans et l’autre sur la permission donnée à un mari d'avoir des relations sexuelles avec sa femme morte, dans les six heures qui suivent le décès.

Si cette incongruité légale, qui aurait germé dans l’esprit du religieux marocain Zamzami Abdul Bari et fait des émules parmi les islamistes égyptiens au pouvoir, était adoptée, c’est le pays des pharaons tout entier qui en serait ridiculisé, entaché et voué aux gémonies.

 «C'est incroyable. C'est une catastrophe de donner un tel droit au mari! Il y a-t-il des gens qui sont capable de penser cela?», a réagi  le présentateur télé égyptien Jaber al-Qarmouty, qui exprime tout haut la consternation générale.

 

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