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Coronavirus en Afrique : Le choix se pose entre mourir de faim et mourir du coronavirus

Moyen ultime pour prévenir la propagation du coronavirus, le confinement entraîne l’arrêt de nombreuses activités économiques et par conséquent l’impossibilité pour beaucoup de se procurer de quoi vivre. Le choix se pose entre mourir de faim et mourir du coronavirus, comme on peut le voir au Kenya et en Afrique du Sud.

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4 commentaires

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  1. Dans ces cas, entre deux maux il faut choisir le moindre. L’épidémie passagère plutôt urbaine ne pourra tuer plus que la famine et pénurie. Je comprends le confinement sélectif des zones où on constate des contaminations, mais sans atteindre en rien au secteur agricole et de distribution et commerce alimentaire, et encore pourvu que le gouvernement qui prononcerait ce confinement sélectif se fasse l’obligation de versement de revenus de substitution sans création monétaire irréalise en Afrique, distribuer des revenus de substitution à chacun jusqu’à la fin des mesures en monnaie et ou en nature, sans que les gens ne souffrent d’aucune inflation. Si un gouvernement n’en agit pas ainsi, alors qu’il considère l’épidémie passagère comme un mal moindre que les maux du confinement et qu’il choisisse en toute clarté et en exposant médiatiquement son choix de s’abstenir de mesures de confinement. Oui, le risque zéro, le principe de précaution mal compris, le slogan zéro morts tout ça ce sont des problématiques bourgeoises et Occidentalistes qui même en pays riches feront en l’occurrence plus de mal que de bien. Et ça nous pose le problème de la solidarité entre générations, jusqu’à quel point est-il juste que les jeunes sacrifient leur espoir et leur avenir pour sauvegarder quelques vieillards obèses et presque certainement bourgeois à l’échelle Africaine? Allons, en France même je défie qui que ce soit d’évaluer le nombre des décès associés au confinement dès à présent et dans les temps à venir, sans compter les fragilités du corps social, les troubles civils qui se produiront certainement au moment où sortis de l’anesthésie du confinement beaucoup s’apercevront qu’ils ont perdu leur emploi et revenu. En France même on pouvait l’eut-on voulu opérer par confinements sélectifs à mesure que de nouveaux cas apparaissent, ainsi eut-on évité au pays la dépression économique qui n’en est qu’au début. Et la probable guerre des générations qui en France sera parlée hautement, ce choc des génération que des auteurs ont annoncés, choc dont Max Galo disait qu’il sera pire que le choc des civilisations.
    Croissant de lune.

  2. Les grands problèmes de l’Afrique sont le manque de démocratie, la corruption, le tribalisme et les guerres civiles qui en découlent, et la SURNATALITE extraordinaire qui appauvrit malgré le développement économique.
    Ceci est valable pour l’Afrique du Nord et l’Afrique sub-saharienne.
    L’immigration en Europe de quelques millions pour fuir les problèmes ne les règlera pas.
    La religion non plus.
    Bien sûr, tout est de la faute de l’homme blanc…

    • …Oui,en grande partie.L’Afrique se porterait beaucoup mieux si l’homme blanc arrêtait de voler le sous-sol africain,retirait ses soldat et son armement des territoires africains,,arrêtait de soutenir les dirigeants corrompus qu’ils ont pris soin de placer à la tète des états africain et surtout de laisser les africains régler leurs affaires africaines.En résumé,,l’Afrique se porterait beaucoup mieux si l’homme blanc arrêtait de se coller à l’Afrique.C’est élémentaire…

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