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Coronavirus: Douste-Blazy soutient Raoult sur la chloroquine

Au micro de RMC, l’ancien ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy a redit ce dimanche soir l’importance, selon lui, d’autoriser les médecins français à prescrire de l’hydroxychloroquine aux malades du coronavirus. Il rappelle par ailleurs que les essais effectués par le professeur Didier Raoult sont très concluants.

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9 commentaires

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  1. Ça y est le père croissant a une nouvelle fixette : le zinc après les études avec groupe de contrôle que pratiquent Raoult comme les chinois dont il s’est inspiré. On n’a pas fini d’en entendre parler.

    Vous croyez qu’on a le temps de lire vos bêtises ? Vous êtes peut être au chômage partiel mais d’autres travaillent pour faire tourner l’économie. Merci de faire montre de civisme même si ce n’est pas votre truc, en raccourcissant vos posts. Après je prendrai peut être le temps de vous lire même si jusqu’ici ça a été en pure perte. La preuve, Discovery et Solidarity et tant d’autres études en double aveugle à travers le monde sont lancées.

    Les chercheurs et les médecins ne bossent pas en ce moment pour créer des polémiques et remettre en question les méthodes dans le but de faire de l’épistémologie intempestive. Les premiers cherchent à mettre au point des solutions éprouvées, les autres à les mettre en œuvre pour traiter les malades. Pour le reste, on verra plus tard.

    Votre discours comme celui de Raoult n’ont pas convaincu. Faites vous une raison et adaptez vous. Sinon essayez de postuler au Comité scientifique pour expliquer vos vues sur la question. Votre attitude comme celle de Raoult sont devenues contre productives. Elles ont fait leur temps et on est passé à autre chose. Plutôt que de vouloir renverser la table tous les quatre matins, il faut savoir accepter le monde tel qu’il est. On n’a pas besoin de révolutionnaires en ce moment. Merci.

  2. Assalamou ‘alaïkoum, puisque par les temps qui courent des esprits qui se croient fort veulent de la science méthodique avant de soigner qui que ce soit, il faut rappeler que la médecine est autant un art empirique qu’une techno-science, en fait elle n’est pas une techno-science. Louis Pasteur lui-même n’eut pas trouvé grâce à leurs yeux, il eut fallu vacciner certains, injecter de l’eau chez les autres et voire qui s’enragerait ou pas. En fait, l’expérience de vaccination contre la rage par Pasteur ne fut pas du tout aussi concluante que nous le croyons maintenant, mais l’intuition que ce principe théorique se défendait a eu raison des rétiscences, les journalistes du temps l’ont attaqué, son intuition était bonne, son felling était bon, c’est malheureux c’est vrai pour ceux qui voudraient réduire la médecine à une techno-science codifiée qu’elle ne peut pas être. Le spécialiste en cardiologie est bien placé pour évaluer si la substance chloroquine présente un risque soutenable ou pas, mieux placé que les ignorants qui pilulent sur ce forum. Mais que dire du zinc? il est en vente libre sous forme de sulfate de zinc et on conseillera à tout un chacun de s’en suplémenter mais pas trop, mais régulièrement parce qu’il ne se garde pas, l’excès est éliminé dans les urines. Mais que fait la chloroquine? Elle augmente le passage du zinc en intra-cellulaire, or, le zinc diminue fortement semble-t-il la répliquation virale intra-cellulaire. Donc le traitement par hydroxychloroquine additionnée d’un antibiotique large spectre peut s’enrichir de complément en zinc. Un médecin Américain associe du zinc ce qui lui permet de réduire la dose de chloroquine à 400 MG pendant 5 jours seulement au lieu de 6, Didier Raoult pour l’instant c’est 600 MG pendant six jours antibiotique associé, mais il ne tardera probablement pas à associer du zinc ce qui fera taire beaucoup de contradicteurs. Mais le zinc en prévention sans même qu’on sache aucun résultat de test, c’est possible, en para-pharmacie, rien ne vous en empêche et à recommander aux soignants et leurs familles.

    Voici un article assez fouillé, moyennement long sur l’addition du zinc et ses propriétés anti-virales complémentaires, lisez plutôt et aprenez.

    2780850701.pdf
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    CORONAVIRUS COVID 19 IMPORTANCE DU ZINC DANS LA DEFENSE ANTIVIRALE
    Synthèse Bibliographique du Comité Scientifique LABORATOIRE NUTERGIA Dr Claude LAGARDE, Dr Patricia BALARD, Dr Régis GROSDIDIER
    31
    Schéma des hypothèses d’actions du zinc sur l’infection au coronavirus sur la base des éléments scientifiques mentionnés ci-dessous :
    Rappel sur le ZINC, un oligo-élément essentiel : Le zinc est un Elément Trace Essentiel (ETE) crucial pour l’homéostasie de la fonction immunitaire.
    C’est l’oligo-élément, après le fer, le plus quantitativement important dans notre organisme. Le zinc est le plus sensible au déficit, du fait des nombreuses
    interférences alimentaires [1]. En effet, l’organisme adapte son rendement d’absorption aux taux de zinc alimentaire. 98% du zinc est localisé au niveau
    intracellulaire. Il est présent dans plus de 200 métalloprotéines et
    métalloenzymes, ce qui lui confère de nombreux rôles physiologiques. Il intervient par exemple dans la fonction de la thymuline, hormone du thymus primordiale
    pour la fonction immune.
    Il n’y a pas de réserve notable en zinc ; un apport alimentaire régulier est important.
    La carence en zinc est étonnamment courante, affectant jusqu’à un quart de la population des pays en développement.
    Il a par exemple été montré que 50% des personnes âgées vivant en institutions présentent des carences en zinc [2].
    Signes évocateurs de carence :
    -Une dysgueusie puis agueusie car le zinc intervient dans la synthèse de la gustine, protéine indispensable à la perception du goût dans les bourgeons
    du goût. -Une anosmie, perte de l’odorat[3] [4].
    Vous n’êtes probablement pas sans savoir que ces signes, seraient, selon certaines études, les 1er signes d’une infection par le coronavirus. Il est donc
    fort probable que la sur-sollicitation immunitaire entraine une majoration des carences en zinc, engendrant ces symptômes chez certains sujets.
    Document réservé aux professionnels de santé.
    Zinc et défenses antivirales, état des lieux :
    Le statut en zinc est un facteur critique qui peut influencer l’immunité antivirale. D’autant plus que les populations déficientes en zinc sont souvent
    les plus à risque d’infections virales, telles que le VIH ou le virus de l’hépatite C. Une abondance de preuves s’est accumulée au cours des 50 dernières
    années pour démontrer l’activité antivirale du zinc contre une grande variété de virus, et via de nombreux mécanismes. Il semblerait que la disponibilité
    des ions zinc joue un rôle important dans son efficacité antivirale.
    Le rôle du zinc comme antiviral peut être résumé en 2 modes d’actions:
    -Amélioration de la réponse antivirale et de l’immunité chez les patients qui présentaient une carence en zinc. -Inhibition de la réplication virale et
    des symptômes liés à l’infection.
    Les études cliniques utilisant une supplémentation en zinc se limitent principalement à l’infection au rhinovirus et sont souvent regroupées avec d’autres
    virus comme la grippe et les coronavirus.
    La réplication in vitro du virus de la grippe est considérablement inhibée, probablement par inhibition de l’ARN polymérase ARN-dépendante (RdRp) due au
    zinc. De manière similaire, l’ARN polymérase du virus SRAS, syndrome respiratoire aigu sévère a été inhibée par le zinc.
    De plus, il a été démontré que les sels de zinc inhibent le virus respiratoire syncytial. Les auteurs suggèrent que cet effet passerait par un mécanisme
    inhibiteur empêchant la fusion de la membrane virale à la membrane de la cellule hôte.
    Les différentes étapes des cycles de réplication virale qui sont inhibées par le zinc :
    Des études in vitro ont démontré un certain nombre de mécanismes par lesquels le zinc interfère avec le cycle de réplication virale. Celles-ci incluent
    :
    1.
    L’inactivation libre du virus,
    2.
    L’inhibition du non-enrobage viral,
    3.
    La transcription du génome viral
    4.
    La traduction des protéines virales et le traitement des polyprotéines
    Cependant, aucune étude à ce jour n’a démontré d’inhibition médiée par le zinc de l’assemblage du virus et / ou de la libération des particules.
    CV, coronavirus; DdDp, ADN polymérase ADNdépendante; EMCV, virus de l’encéphalomyocardite; FMDV, virus de la fièvre aphteuse; VHC, virus de l’hépatite
    C; VIH, virus de l’immunodéficience humaine; HPV, virus du papillome humain; VRC, rhinovirus humain; HSV, virus de l’herpès simplex; PV, polio virus; RdRp,
    ARN polymérase ARN dépendante; RT, transcriptase inverse; SRAS, coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère; SFV, virus de la forêt de Semliki; SV,
    virus sindbis; VZV, virus varicelle-zona; Zn, zinc.
    https://academic.oup.com/advances/article/10/4/696/5476413
    Document réservé aux professionnels de santé.
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    Liens entre statut en zinc, immunité et inflammation :
    Le statut en zinc est principalement déterminé par l’apport alimentaire en zinc.
    Cependant, des facteurs supplémentaires tels que la composition alimentaire, la consommation d’alcool et l’état pathologique peuvent réduire considérablement
    l’absorption et le stockage du zinc, ou augmenter l’excrétion de zinc.
    La biodisponibilité du zinc dépend de nombreux facteurs alimentaires, notamment des phytates présents dans les céréales et les légumineuses, du calcium
    et du fer qui diminuent son absorption. Le phytate alimentaire est un chélateur naturel des ions zinc présents dans le maïs, le riz et les céréales, il
    peut sévèrement limiter l’absorption du zinc. Par conséquent, les régimes alimentaires contenant des ratios élevés de phytates peuvent entraîner une carence
    en zinc, même avec un apport suffisant.
    Les personnes âgées sont également beaucoup plus sensibles à la carence en zinc, ce qui augmente leur probabilité de contracter des infections virales
    potentiellement mortelles. Une supplémentation de zinc journalière durant un an chez les sujets âgés (de 55 à 87 ans) a démontré une réduction de l’incidence
    des infections et des marqueurs du stress oxydatif plasmatique.
    La carence en zinc est courante parmi les infections chroniques telles que le VPH, le VHC et le VIH.
    Un certain nombre d’études ont examiné les effets de la supplémentation en zinc sur l’immunité antivirale, l’inflammation et la réponse au traitement.
    Il a été décrit que la supplémentation en zinc peut améliorer la réponse au traitement du VHC et l’inflammation du foie causées par une infection chronique.

    La supplémentation en zinc a été évaluée comme traitement d’appoint à l’administration d’antirétroviraux chez les patients infectés par le VIH. Une étude
    a rapporté une réduction de 4 fois le taux d’insuffisance immunitaire, ainsi qu’une diminution de la diarrhée chez les patients traités au zinc par rapport
    aux témoins [5].
    Le zinc fonctionne comme un modulateur de la réponse immunitaire grâce à sa disponibilité, qui est étroitement régulée par plusieurs transporteurs et régulateurs.
    Lorsque ce mécanisme est perturbé, la disponibilité du zinc est réduite, altérant la survie, la prolifération et la différenciation cellulaires des différents
    organes et systèmes, en particulier des cellules du système immunitaire.
    La carence en zinc affecte les cellules impliquées dans l’immunité innée et adaptative au niveau de la survie, de la prolifération et de la maturation.
    Alors qu’une carence aiguë en zinc entraîne une diminution de l’immunité innée et adaptative, une carence chronique augmente en plus l’inflammation. En
    effet, lors d’une carence chronique, la production de cytokines pro-inflammatoires augmente [6].
    L’augmentation de la concentration intracellulaire de Zn2+ avec des ionophores de zinc comme la pyrithione (PT) peut entraver efficacement la réplication
    d’une variété de virus à ARN. Il a été montré que la combinaison de Zn (2+) et ionophore à de faibles concentrations, inhibe in vitro la réplication du
    SRAS
    coronavirus (SARS-CoV) et l’activité de l’ARN polymérase de ce virus [9]
    Une carence en zinc lors de l’infection par le coronavirus pourrait donc expliquer un déficit des défenses immunitaires couplé à une inflammation excessive.

    Le zinc a une puissante activité antioxydante, principalement en tant que composant de la superoxyde dismutase (SOD1, SOD3), catalysant la dismutation
    des radicaux anions superoxydes en peroxyde d’hydrogène et empêchant ainsi la génération d’autres radicaux libres toxiques et leurs dérivés, par exemple,
    les radicaux hydroxyle ou peroxynitrite [7].
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    Les interférons lambda et gamma (IFNL, IFN-λ) sont des cytokines pro-inflammatoires importantes dans les infections virales aiguës et chroniques. Le zinc
    est un inhibiteur de ces molécules pro-inflammatoires [8]
    Dans une revue très récente intitulée « Options thérapeutiques pour le traitement du nouveau coronavirus 2019: une approche fondée sur des preuves », le
    zinc apparait comme une piste d’intérêt puisqu’il est mentionné que : « Le zinc aurait un effet antiviral, et il inhibe l’activité de l’ARN polymérase
    CoV et entrave ainsi la réplication dans les expériences de culture cellulaire. Comme la tempête de cytokines est une caractéristique pathognomonique de
    COVID-19, l’inhibition de ces cytokines pro-inflammatoires peut s’avérer théoriquement utile » [10]
     Chloroquine et zinc :
    Une étude montre que les effets de la chloroquine sont médiés par l’entrée du zinc dans les cellules. Cette molécule agissant comme un ionophore à zinc,
    augmentant la biodisponibilité du zinc pour les cellules [11].
    Nous pouvons ainsi supposer que la chloroquine ne puisse pas exercer pleinement ses effets chez les sujets carencés en zinc ou dont le taux de zinc a brutalement
    chuté en lien avec une surconsommation par le système immunitaire.
    Cette hypothèse est soutenue par l’étude ci-dessous montrant que l’augmentation de la concentration intracellulaire de Zn (2+) avec des ionophores de zinc
    comme la pyrithione (PT) peut entraver efficacement la réplication d’une variété de virus à ARN, y compris le poliovirus et le virus de la grippe [12].

     Zinc et angiotensine, une piste à étudier :
    Le zinc est essentiel à l’activité catalytique de l’enzyme de conversion de l’angiotensine.
    Il a été montré aussi que l’enzyme de conversion de l’angiotensine II (ACE2) joue un rôle protecteur dans les syndromes de détresse respiratoire causés
    par la grippe.
    Les récepteurs à l’angiotensine 2 sont impliqués dans la pénétration cellulaire du coronavirus.
    Nous pouvons émettre l’hypothèse qu’une carence chronique en zinc va probablement entrainer une surexpression des récepteurs à l’angiotensine, favorisant
    l’entrée cellulaire du coronavirus, utilisant ces récepteurs comme porte d’entrée cellulaire.
    Un tel mécanisme d’action a été suggéré par certains scientifiques à propos des inhibiteurs de l’enzyme de conversion puisque qu’il a été mentionné dans
    la revue Nature que les inhibiteurs du système rénineangiotensine-aldostérone, sont à l’origine d’une augmentation de l’expression des récepteurs ACE2.

    Ce mécanisme pouvant expliquer pourquoi les personnes souffrant d’hypertension et traitées sont plus à risque de développer une forme grave de la maladie.[13]

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    Populations à fort risque de carence en zinc :
    Consommation de médicaments affectant les taux de zinc : diurétiques, antagonistes calciques, inhibiteurs de l’enzyme de conversion, glucocorticoides,
    certaines pilules contraceptives [14, 15, 16].
    Diabète : Les carences en zinc sont plus fréquentes chez les diabétiques, ce qui pourrait participer à leur plus grande susceptibilité aux infections [17]
    .
    Personnes âgées : Les personnes âgées présentent un risque plus important de carence en zinc en lien avec une moins bonne absorption.
    Femmes enceintes : Par majoration des besoins, les femmes enceintes représentent également une population potentiellement plus susceptible aux carences
    en zinc.
    En conclusion, nous pensons important et urgent de prendre en compte les éléments scientifiques cidessus dans votre démarche et de proposer du zinc pour
    soutenir le système immunitaire.
    Nous vous interpellons sur ce sujet d’autant plus qu’il semblerait qu’aux USA un médecin ait pris l’initiative de traiter les patients avec un protocole
    associant hydroxychloroquine, antibiotique et zinc avec à priori un franc succès (données récentes à confirmer).
    https://www.caducee.net/actualite-medicale/14826/covid19-un-medecin-americain-aurait-traite-avecsucces-plus-de-500-patients-avec-l-hydroxychloroquine.html

    Bibliographie :
    [1]
    SEVE M, FAVIER A. Métabolisme du zinc. Encyclopédie Médico-chirurgicale, 10-359-D-10, 2002, p19 et ROUSSEL AM, FERRY M. Stress oxydant et vieillissement.
    Nutrition clinique et métabolisme, 2002,16, 285-291
    [2]
    Richard MJ, Roussel AM. Micronutrients and ageing : Intakes and requirements. Proc Nutr Soc 1999;58:573-8
    [3]
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25715353
    [4]
    Hiroyuki YANAGISAWA, Zinc Deficiency and Clinical Practice JMAJ 47(8): 359–364, 2004
    [5]
    https://academic.oup.com/advances/article/10/4/696/5476413
    [6]
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25462582
    [7]
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6835436/
    Document réservé aux professionnels de santé.
    [8]
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28513591
    [9]
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21079686
    [10]
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7074432/
    [11]
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1232869/
    [12]
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=hemert+coronavirus+zinc
    [13]
    https://francais.medscape.com/voirarticle/3605737#vp_2
    [14]
    Joanna Suliburska et al, Nutrients 2018, 10, 1284; doi:10.3390
    [15]
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23279674
    [16]
    Hiroyuki YANAGISAWA, Zinc Deficiency and Clinical Practice JMAJ 47(8): 359–364, 2004
    [17]
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/32030076
    Document réservé aux professionnels de santé.
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    Croissant de lune.

  3. On a mis un siècle avant de comprendre les effets de l’aspirine. Il faut arrêter de théoriser, et accepter les résultats. Mais, bien sur, évitons l’automédication, et les circuits parallèles qui ne vont pas tarder à infester la toile.
    En France, la pandémie peut tuer entre 50 000 personnes et dix fois plus, selon traitement. Ca donne à réfléchir.

    • Moi je dis, le druide a parlé : efficacité et tolérance démontrées. Aucun effet secondaire ou alors marginal. La preuve des milliards d’êtres humains en prennent sans problème depuis 70 ans et blablabla. Donc haro sur l’HCQ !

      Comme vous dites Patrice, fonçons et faisons confiance à Panoramix. On réfléchira après. Bien entendu, les auto médications qui ont viré au drame n’ont absolument rien à voir avec le discours de l’oracle, pas plus que le déplacement en masse jusqu’à l’IHU. Personne n’est responsable. Ni le devin ni ses adeptes. La faute à pas de chance en somme. Ça s’appelle juste un effet domino et ça risque bien de continuer effectivement avec la vente en loucedé par exemple.

      Raoult a bien raison mais on n’écoute pas le bon discours : celui sur les dangers de la peur qui conduit à des comportements irrationnels et dangereux en période de crise sanitaire.

      • @ Zarathoustra vous êtes vraiment fatigant à la fin! Eh oui, les protocoles du professeur Didier Raoult pondérés par l’emploi du zinc qui diminuerait les doses ou l’emploi du zinc seul à la population saine et indemne, notamment les soignants exposés et leurs familles en prévention, vente libre en para-pharmacie pour l’instant, on y viendra, sauf si Zarathoustra a des idées lumineuses qui s’y opposent et qui proposent mieux, mais vraiment mieux alors! Pourquoi ce parti-pris et cet entêtement, ça vous dérange tant que ça qu’il y ait des sollutions crédibles aujourd’hui et d’autres sollutions demain? Ou bien la France se trouvera seule à qualifier celui-ci de populiste, de complottiste celui-là, ben ça ne tiendra pas devant le spectacle d’un monde qui en agit autrement sans écouter vos sottes moralités. Allez lire le post plus haut et essayez de répliquer quelque chose, je sais que vous n’aurez rien à dire, on se souviendra de votre entêtement malveillant. Il y en a marre de vos conneries, votre parti-pris n’est plus raisonnable, il est toxique maintenant. Pour en finir avec votre hystérie et votre exigence d’essais thérapeutiques avec groupes témoins, je vais vous déposer un lien qui vous montrera eh bien que cette façon de faire est minoritaire, voire marginale et contrairement aux idées reçues vient des milieux qui ont tenté de résister à des mesures prophylactiques comme les industries du tabac à la base, essayer de démontrer avec beaucoup d’artifice que tout compte fait, ceci n’est pas plus mauvais que cela. Et ce fut hélas repris par le secteur pharmaceutique, sauf que jusqu’à présent ça ne s’imposait pas du tout, du tout en infectiologie, en infectiologie, quand un traitement donne des résultats en éprouvette, en situation expérimentale d’aujourd’hui qui n’est pas que le tube à essai mais s’approche beaucoup et imite beaucoup le milieu in vivo, on peut en inférer pratiquement sans erreur ou marginale que ça marchera in vivo, et in vivo, si ça marche sur un groupe de dix personnes ça marchera sur mille sauf cas marginaux. Vous croyez ou faites semblant de croire à une rationalité absente de vos prétentions et malheureusement de prétentions de décideurs en santé publique. Même en forçant le trait, je dirais qu’en médecine la rationalité compte moins que l’efficacité thérapeutique, si des shamans Sibériens avaient de vrais pouvoirs de guérison par simple imposition des mains du Covid 19 ou d’autres maux, il importerait peu que Zarathoustra et semblables protestent et déconstruisent, l’efficacité thérapeutique primerait sur les cogitations, le scientisme n’est pas la science, le rationalisme n’est pas la rationalité, et la médecine c’est soigner les gens souvent sans savoir et sans pouvoir expliquer par le menu comment on y arrive. On essaie d’expliquer et on explique beaucoup, à fin de transmission, d’enseignement et de mise dans le savoir, mais la pratique, l’expérience est crytère de vérité et des faits pas encore suffisamment expliqués par le menu quand ils fonctionnent n’ont pas besoin de l’autorisation de Zarathoustra, ni Zémour et semblables ni Macron. Sinon vous exigez quoi pour vous vaincre et convaincre? Alors allez-y, démontrez-nous ici par A+B et appuyez-vous sur un essai en double aveugle le bienfondé de la vaccination contre la rage, hein? Ben vous n’allez pas trouver, parce que non, il n’y eut pas d’essais avec groupe témoin, c’est aussi simple que ça. Si Alexander Fleming qui a codifié l’emploi de la péniciline et développé les antibiotiques vous entendait, on dit qu’il n’aimait pas voire poindre la sottise, il vous eut chassé comme mauvais étudiant, vous croyez comprendre mais vous ne comprenez pas, c’est une mode intellectuelle actuelle, pas plus et en infectiologie et virologie elle n’a pas de pertinence, pas moyen de sortir de là. Voici un article qui devrait vous confondre et vous ôter des certitudes dogmatiques et des œillères. Montrez-nous que vous, vous n’êtes pas obs-curan-tis-te à nous autres qui le serions, montrez-nous mais sans plagiat ni verbalisme vain, il faut que les mots aient du sens, pas le vocabulaire allambiqué des trolls inutiles à la société! En quoi ce serait absurde de supposer que les autorités de santé et que la gouvernance Française et d’autres déraillent, par intérêt peut-être pour certains, par altération du sens pour beaucoup? On dirait bien que le poisson pourrit par la tête,…! Oui, il se pourrait que l’Occident se fasse encore une idée de sa rationalité comme exemplaire au moment où il la perd et où le gagne un semblant de sénilité!

        http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/04/03/hydroxychloroquine-le-bal-des-ignares-305545.html

        Et si avec ça vous ne revenez pas sur vous-mêmes, on ne pourra plus rien pour vous, vous devenez dangereux.

        Croissant de lune.

    • @Yves V.H – Exactement.
      Comme toute molécule la chloroquine a des principes actifs extrêmement forts.
      J’en ai pris quotidiennement pendant longtemps à raison d’1 comprimé/jour, traitement antipaludéen assorti d’une surveillance médicale stricte.
      Donc pas d’automédication sous peine de risquer des effets secondaires gravissimes.

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