in

Comment la France enferme un militant pro-palestinien depuis 36 ans

36 ans déjà qu’il est emprisonné en France. Un triste record qui en fait le plus vieux prisonnier politique d’Europe. Il s’agit de Georges Abdallah. À 70 ans, ce militant communiste révolutionnaire libanais est toujours derrière les barreaux, alors qu’il est libérable depuis 1999. Et son histoire fait d’autant plus écho aujourd’hui, dans un contexte de nouvelle offensive des forces coloniales israéliennes contre les Palestiniens. Son histoire, c’est celle de la lutte pour la libération du peuple palestinien, le combat de toute une vie pour cet ancien enseignant libanais qui a milité activement au sein du Front populaire de libération de la Palestine puis au sein des fraction armées révolutionnaires libanaises.

Cette histoire, c’est le récit du documentaire Fedayin, le combat de Georges Abdallah, un documentaire qui retrace la vie de cet homme, entièrement dédiée à la libération du peuple palestinien, des camps de réfugiés palestiniens où il a résidé, jusqu’aux geôles françaises. Ce documentaire raconte aussi la complicité de la France avec les Etats-Unis et Israël pour maintenir Georges Abdallah en détention. Comme en 2013, où Manuel Valls refusa de signer son arrêté d’expulsion vers le Liban, le condamnant par conséquent à rester en France derrière les barreaux.

Publicité
Publicité
Publicité

3 commentaires

Laissez un commentaire
  1. Quel est donc ce pays sous-entendu des droit de l’homme qui incarcère une homme durant 36 ans, au motif de dénonciation de la violation caractérisées de ces dits droits de l’homme d’Israël sur la Palestine et bien ce pays s’appelle la France qui lèche les bottes d’Israël, une manière propre à la politique française de demander pardon à ce pays colonisateur arbitraire depuis 1948, du fait d’avoir collaboré avec les nazis à la déportation de juif vers les camps de la mort. Priver de ses droits, notamment de sa liberté, un homme a la noble idées de dénoncer les actes barbares de viols, d’expropriations de biens, d’exécution sommaire d’hommes, de femmes et d’enfants, qui légitimement, défendent l’occupation arbitraire de leur terre et dont la France est indéniable complice !!!

  2. J’ai surtout de la compassion pour ses victimes, leurs enfants et leurs proches qui ont vue leur vies brisées jusqu’à la mort ! Alors ce criminel terroriste, lui, on peu dire qu’il a de la chance d’être prisonnier d’un pays qui respecte un minimum les droits de l’homme, ailleurs le problème de sa libération ne se poserait pas.

  3. Ce qui est extraordinaire, c’est l’impression de lien fusionel malsain entre la France et l’entité Sioniste, s’il en est ainsi, alors une autre question se pose, lien fusionel au profit de qui, de laquelle des deux parties? Ces gens-là agissent-ils ainsi pour la France ou sont-ils mu par des intérêts et des causes étrangères, et mettent-ils les intérêts et les causes de la France au-dessus des intérêts et causes étrangères, ou bien l’inverse? N’importe qui répondra que ce n’est pas l’échos du sentiment général du peuple Français. Donc, une autre question encore se pose, le pouvoir en France du mouvement Sioniste est-il uniquement affaire d’influence, de diplômatie, affaire médiatique, influence économique directe ou indirecte, ou peut-on s’autoriser vue l’importance de ce pouvoir à envisager des moyens plus concrètement contraignants, sous forme de moyens militaires Sionistes immergés dans les pays conquis et dociles?

    Se poser cette question ainsi n’est pas affaire de complottisme, ou bien qu’on fasse en sorte que je n’imagines pas pareilles choses et donc que les deux gouvernances ne soient pas aussi longtemps en si parfait accord et communion. Parce que là, la France piétine sa loi et son droit et les droits internationaux pour complaire au sentiment Sioniste, on ne peut pas dire les choses autrement.

    Secret, énigme qui un jour se dissipera.

    Croissant de lune.

Laisser un commentaire

Chargement…

0

Clémentine Autain sur la Palestine : « J’ai honte pour mon pays »

Le Danemark adopte une loi pour transférer ses demandeurs d’asile hors d’Europe