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Caire: les enfants des rues livrés à eux-mêmes

En Égypte, des dizaines de milliers d’enfants errent dans les rues du Caire, la capitale. Ils survivent tant bien que mal dans des conditions d’extrême pauvreté et sont en proie à la violence. Des associations, dont le Samu social français, tentent de leur venir en aide. Nos reporters les ont suivies.

7 commentaires

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  1. Les musulmans d’Egypte devraient avoir honte de laisser une partie de la jeunesse crever dans la rue. A quoi sert la Zakat si ce n’est à aider ces enfants ?
    Et cette violence qu’ils subissent sans que personne n’intervienne…

    Bien que j’imagine qu’ils ne soient pas des enfants de choeur par la force des choses, ils méritent d’être traités en tant qu’humains.

      • J’attends plus de la part des musulmans que des autres communautés. Le Quran est très clair quant à ce que l’on doit faire pour les pauvres et les orphelins (les aider est la meilleure oeuvre).

        Et que je sache officiellement il s’agit d’un pays à majorité islamique.

        • Si tout le monde payait la zakat, la pauvreté serait éradiqué dans le monde, ce n’est pas le cas. Ensuite il ne faut pas aussi plaindre les musulmans citoyens, eux n’ont aucun pouvoir si ce n’est aidé un ou deux enfants dans la rue. C’est l’Etat qui doit gérer cela, et l’Etat est corrompu comme la plupart des Etats du monde entier, par conséquent ça n’est pas dans les intérêts des pays qui sont en contacts et relations avec l’Égypte d’aider ses enfants en difficultés. Il faut savoir remettre tout dans le contexte et arrêter de mettre la faute uniquement aux musulmans, d’un autre côté nous (musulmans) on a notre part de responsabilité dans ces atroces nouvelles mais il faut regarder d’un point général afin de véritablement centrer les responsables de ces nouvelles : il faut surtout allez voir les riches qui ont les moyens de faire manger de l’or à la population tout entière mais qui ne font rien : ils ne sont pas les seuls responsables mais c’est un exemple pour montrer que c’est facile d’accuser une communauté en particulier, il faut voir tous ceux qui sont concernés.

  2. Voilà le résultat de 45 ans d’infitah et de trahison de la révolution égyptienne. Comme partout ailleurs dans les pays soumis au capitalisme mondialisé dans une concurrence “libre et non faussée”.

  3. Ce que dit l’article n’est pas possible, puisque, l’Egypte ne reconnaissant pas et ne tolérant pas l’athéisme, ce pays est peuplé de gens qui ont une religion monothéiste (islam à 90%, christianisme à 10%), donc il ne peut pas y avoir d’enfants abandonnés dans les rues égyptiennes : ça voudrait dire que tous ces gens qui affirment que leur religion est parfaite en subvenant aux besoins de chacun selon ses besoins sont de parfaits hypocrites.

    Mais, attendez, une idée me vient, là ….

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