Assassinés lâchement, cruellement, atrocement, en violation du droit humanitaire international, le reporter Ismaïl al-Ghoul et son caméraman Rami al-Refee exerçaient leur métier avec courage et abnégation lorsqu’une frappe israélienne s’est abattue violemment sur leur voiture, ce mercredi 31 juillet, décapitant le premier d’entre eux.
Cibles d’un énième crime de guerre effroyable marqué de l’empreinte sanglante d’Israël, les noms de ces deux correspondants aguerris d’Al Jazeera viennent allonger la liste des journalistes palestiniens (165 à ce jour) tombés au front, en martyrs. (voir vidéos ci-dessous)
Quelques heures après qu’Ismaïl Haniyeh, le chef du bureau politique du Hamas, a connu le même sort tragique à Téhéran, ces deux reporters d’Al-Jazeera, qui étaient en train de réaliser un reportage aux abords de sa maison en ruines, à l’ouest de Gaza, ont été foudroyés par la bombe qui a pulvérisé leur véhicule.
Le Hamas a immédiatement dénoncé un « crime odieux », affirmant dans un communiqué que la frappe de mercredi visait à « terroriser et faire taire » les journalistes palestiniens, qui informent sur « le génocide en cours contre notre peuple dans la bande de Gaza depuis près de dix mois. »



condamner veut dire reconnaître
Celui qui condamne l’etat sioniste, reconnait son existence, meme s’il ne l’a pas reconnait officiellement.
Cet etat sioniste ressemble à une puce que l’armée Britannique avait implanté dans le corps musulman.
Il faut avoir la force matérielle pour revenir à l’epoque d’avant le général Allenby et sa brigade egyptienne.
Que Dieu englobe nos 2 frères journalistes de Son Infinie Miséricorde.
Pas de panique puisque les dirigeants israéliens vont diligenter une enquête pour faire la lumière en toute transparence sur ces odieux assassinats. Je vous livre en avant première les conclusions de cette enquête qui arriveront dans quelques décennies : « nos soldats ont pris ces journalistes pour des terroristes parce qu’ils ont des têtes d’arabe. Ils n’ont donc commis aucune faute ». Seuls les soldats qui maltraitent les prisonniers se voient convoquer par leurs responsables pour qu’ils leur disent que ce n’est pas bien. La loi de la jungle a de beaux jours devant elle. Un grand merci aux pays occidentaux, garants des institutions internationales et de l’application équitable du droit international !