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Aux origines d’Achoura

Que célèbrent juifs, chrétiens et musulmans à travers le miracle de l’Exode ?

Achoura est le 10e jour du mois de Muharram, premier mois du calendrier musulman, à ne pas prendre donc pour le jour de l’an. Il est appelé Tamkharit au Sénégal. C’est un jour célébré de moult manières dans les pays musulmans où se mêlent traditions locales et islam. Dans les lignes qui suivent, le but est de chercher à comprendre l’origine de cette célébration et les interprétations qu’en donnent les théologies juives, chrétiennes et musulmanes.

La lecture des sunnites

Dans les traditions jugées authentiques par les oulémas sunnites, Achoura était connu des arabes et la tribu des Quraychites à laquelle appartient le prophète Muhammad (SAWS) pratiquait le jeûne en ce jour sans que l’on sache clairement à quoi de sacré ce jour était associé. Selon notre mère Aicha, épouse du prophète (SAWS), ce dernier s’adonnait à ce jeûne avant son émigration vers Yathrib, future Médine en 622. Lorsque le Coran institua l’obligation du jeûne du mois de Ramadan, le Prophète (SAWS) déclara que le jeûne d’Achoura relevait désormais du surérogatoire. Le pratiquait qui voulait et s’abstenait de le faire qui voulait.

D’autres traditions ajoutent que lorsque le prophète (SAWS) s’installe à Médine, il voit les juifs qui y étaient nombreux (ce qui n’était pas le cas à la Mecque), célébrer une fête en ce 10e jour : « D’après Ibn ‘Abbas, que Dieu l’agrée, lorsque le Prophète, que la Paix et la Bénédiction de Dieu soient sur lui, arriva à Médine, il vit les juifs jeûner le jour de ‘Ashoura. Il leur demanda : Pourquoi ce jeûne ? Ils dirent : C’est un jour béni. C’est le jour au cours duquel Dieu sauva les enfants d’Israël de leur ennemi, raison pour laquelle Moïse le jeûna. Le Prophète, que la Paix et la Bénédiction de Dieu soient sur lui, dit alors : Je suis plus digne de me réclamer de Moïse que vous. Il le jeûna alors et ordonna de le jeûner. » (Boukhari et Mouslim). (Cf. http://havredesavoir.fr/la-verite-sur-le-jeune-du-jour-de-ashoura/).

Plus tard, le prophète (SAWS) voulut se démarquer des juifs et formula le vœu de jeûner aussi le 9e jour Tassoua, mais toujours dans le registre du facultatif, jeûne qu’il ne put jamais faire vu qu’il décéda avant le prochain mois de Muharram. S’y ajoute que d’autres traditions parlent du jeûne du jour précédent et succédant à Achoura. Tout cela fait dire au grand théologien Ibnul Qayim qu’il existe trois niveaux de jeûne associés à Achoura, allant par ordre de préférence comme suit : jeûne des trois jours (9e, 10e et 11e de Muharram) ; jeûne de deux jours (9e et 10e) ; jeûne d’un jour (uniquement le 10e).

A ce jeûne est associée, selon les hadiths, une expiation des péchés de l’année passée : « Quant au jeûne du jour d’Achoura, j’espère qu’Allah l’acceptera en tant qu’expiation pour l’année qui l’a précédé. » (Mouslim) Pour nombre de grands spécialistes des hadiths, de la biographie du prophète (SAWS) et des pratiques des premières générations de musulmans, rien de vraiment authentique ne relève du culte musulman en dehors de la recommandation du jeûne.

Achoura chez les chiites : entre coïncidence et interprétation tendancieuse  

Le courant chiite va se fabriquer une interprétation d’Achoura toute assujettie à leur prétendu amour sans limites de la famille du prophète (Ahlul Bayt), visant à détourner le sens originel d’Achoura vers la célébration du martyre de l’Imam Hussayn (paix sur lui). En effet, ce petit-fils du prophète (PSLF) sera tué avec des membres de sa famille et de ses compagnons (quelques dizaines) lors de la confrontation fratricide qui a eu lieu le 10 Muharram de l’an 61H (680) à Karbala en terre d’Irak. Cette tragédie pour énorme qu’elle fut sera instrumentalisée par les idéologues chiites, connus pour leur capacité spéculative hors du commun, aux fins de propager l’idée selon laquelle la signification décisive d’Achoura réside dans le martyre de l’Imam Husayn (paix sur lui). C’est ainsi qu’on voit, au jour d’Achoura, les masses chiites se flageller le corps à sang. (Cf. images insupportables sur http://www.chiite.fr/chiite_achoura.html).

Quant à l’argument que les chiites opposent aux sunnites et selon lequel le prophète (SAWS) sachant tout, ne pouvait ignorer l’origine d’Achoura pour éprouver le besoin d’interroger les juifs à ce sujet, il est complètement infondé puisque le Coran, à plusieurs reprises, a informé ce dernier de ce qu’il ignorait à l’exemple du récit relatif à Joseph (Youssouf, paix sur lui) dans la sourate éponyme :

            « Nous te racontons le meilleur récit, grâce à la révélation que Nous te faisons dans ce Coran même si tu étais auparavant du nombre des inattentifs » (Coran, 12 : 3)  

Qui connaît le processus de la révélation au prophète (SAWS) sait que ce dernier donnait des réponses qu’il recevait du Coran, et non de son propre chef, et qu’il était souvent dans la gêne s’il n’en recevait pas comme il le souhaitait. Ce fut le cas relativement aux questions qui lui furent posées par des juifs sur l’âme (Rûh), les jeunes dormants de la caverne (ashâbul kahf) et le roi aux deux cornes (zul qarnayn).

Achoura et la fête juive de Pessa’h

Que font les juifs dans la célébration d’Achoura ? Eh bien, pour le savoir, il faut se rappeler la réponse que ceux de Médine donnèrent au prophète (SAWS) sur ce qu’ils fêtaient en ce 10e jour de Muharram. L’on se rend ainsi compte de l’antériorité de cette fête sur celle musulmane, et de son étroite liaison avec le parcours religieux des fils d’Israël, autre nom de Jacob (Ya ‘qûb), fils d’Isaac (Ishâq), fils d’Abraham (Ibrâhîm).

Malgré des difficultés à trancher la question de l’étymologie du mot hébreu Pessa’h, on s’accorde à dire que le mot fait référence au passage de l’ange de la mort au-dessus des maisons des fils d’Israël : « Le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous vous tenez. En voyant ce signe, je passerai outre et vous échapperez au fléau destructeur lorsque je frapperai le pays d’Egypte. Ce jour-là, vous en ferez mémoire et vous le fêterez comme une fête pour Yahvé, dans vos générations vous la fêterez, c’est un décret perpétuel. » (Exode 12, 13 – Bible de Jérusalem)

Quelques différences mises de côté pour ne pas alourdir le texte, l’Ancien testament et le Coran mentionnent les épreuves (« plaies » selon le terme de la Bible) que Dieu fait subir au Pharaon de l’époque et à son peuple aux fins de la libération des fils d’Israël sous la conduite du prophète Moïse (Mûsâ, paix sur lui) : « L’Éternel dit à Moïse: Va vers Pharaon, et tu lui diras: Ainsi parle l’Éternel, le Dieu des Hébreux: Laisse aller mon peuple, afin qu’il me serve » (Exode, 9. 9.1)

On peut noter, toujours dans le texte de l’Exode, que le 10e jour du mois de Nissan, le premier du calendrier juif, correspond aux préparatifs de la sortie d’Egypte notamment le marquage au sang de l’agneau des maisons des fils d’Israël afin que l’ange de la mort n’y entre point pour faucher leurs premiers-nés. C’est le 14e jour au soir que les fils d’Israël reçoivent le signal du départ, ce qu’ils font en toute hâte sans que le pain domestique n’ait eu le temps de lever. C’est ainsi que les fils d’Israël célèbrent depuis des siècles où qu’ils soient le Pessa’h après le coucher du soleil du 14e jour pendant 7 ou 8 jours. C’est quand même le 15e jour de Nissan qui est considéré comme étant la célébration de la fête de Pessa’h en tant que tel.

Quand on s’intéresse aux dates des événements dans les deux calendriers lunaires musulman et hébraïque, quelques difficultés surgissent : le hadith précité parle de jeûne du 10e jour du mois de Muharram, ce qui pose un problème de décalage entre les deux calendriers vu que le livre de l’Exode ne mentionne que le sacrifice d’un agneau de la part de chaque famille et de sa consommation et nullement la prescription du jeûne. D’autre part, même s’il est fait mention de jeûne des aînés dans la tradition, c’est la veille du Pessa’h, donc le 14e jour au soir que cela se fait et non le 10e jour de Nissan. Est-ce que les juifs de Médine pratiquaient le jeûne le 10e jour de Nissan ? Enfin, le jeûne de Yom Kippour se pratique le soir du 10e jour au soir du lendemain dans le mois de Tishri mais est associé selon les sources juives au « grand pardon » et au repentir en mémoire du péché d’idolâtrie lié à l’adoration du veau d’or. Peut-être faut-il mettre ces difficultés au compte des vicissitudes de l’histoire religieuse et politique avec les changements relatifs au calendrier et aux pratiques cultuelles ainsi qu’au degré de fiabilité des textes dont nous avons hérités.

La semaine de pâques chrétiennes : une nouvelle lecture qui change tout

La littérature judéo-chrétienne mentionne que jusqu’au temps de Jésus, les juifs pratiquaient la semaine de Pessa’h. D’ailleurs, selon l’Evangile, c’est durant cette semaine de Pessa’ h que Jésus est arrêté, jugé et traîné vers le lieu de crucifixion (la Passion), qu’il meurt, est enterré et ressuscite. Par la suite, se produit une démarcation du christianisme à l’égard du sens originel du Pessa’h et apparait une signification toute autre qui s’illustre dans le changement de terminologie mais pas seulement. En effet le christianisme fait passer le terme de « Pâque » à « Pâques » avec (s), mais au-delà du singulier et du pluriel, affirme un nouveau sens au Pessa’h qui sera au cœur de sa Foi et de son dogme : dans cette nouvelle perspective, le christianisme considère que Jésus devient le véritable agneau pascal. Durant la Cène, le pain sans levain le corps de Jésus et le vin y associé son sang : « Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. » (Corinthiens 5 :7-8)

Le Pessa’h comme passage de l’ange de la mort par-dessus les maisons des israélites est redéfini comme passage de Jésus de la mort à la vie par lequel le Christ sauve du péché tout humain qui croit en lui comme fils de Dieu.

Récapituler pour ne pas conclure

A part quelques différences qui ne sont pas anodines entre les récits de l’Exode dans les sources judéo-chrétiennes et islamiques, la trame et le projet restent les mêmes : Dieu décide de faire libérer les fils d’Israël du joug de Pharaon sous la conduite de Moïse (paix sur lui) assisté de son frère Aaron (Hârûn, paix sur lui). Le plan de Dieu consiste à donner aux fils d’Israël une autonomie politico-religieuse telle qu’ils puissent assumer et porter Son message au monde. Cela parce-que c’était le seul peuple, en ce temps, qui était détenteur de la foi au Dieu unique, Celui des Patriarches Abraham, Ismaël et Isaac (Paix sur eux).

Les musulmans considèrent que Muhammad (SAWS) est le continuateur de Moïse (paix sur lui) et que les juifs n’ont pas respecté les termes de l’Alliance, ce qui a conduit son basculement de la lignée des fils d’Isaac à celle des fils d’Ismaël. Ils croient aussi que Jésus, fils de Marie, est le Messie dont ils attendent le retour par une descente majestueuse du ciel et qu’il a annoncé la venue de Muhammad (SAWS), sceau des prophètes (khâtamun nabiyyîn) :

           « Et quand Jésus fils de Marie dit: « Ô Enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager d’Allah envoyé à vous, pour confirmer ce qui est antérieur à moi dans la Thora, et comme annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera «Aḥmad» (le plus loué). Puis quand celui-ci leur apporta des preuves évidentes, ils dirent : «C’est manifestement de la magie». (Coran, 61 : 6)

Les juifs radicaux tirent une fierté « nationaliste » du miracle de l’Exode que le sionisme a largement exploité et ne cessent de se justifier du mythe du « peuple élu. » Ils ne prennent pas en compte avec le sérieux qui sied tous les actes de désobéissance et de rébellion contre Dieu et les nombreux prophètes qu’Il leur a envoyé, mentionnés dans l’Ancien testament, et qui ont fini par mettre en cause les termes de l’ancienne Alliance. Ils ont refusé la continuité du message divin et n’ont pas reconnu le Messie, Jésus fils de Marie venu leur annoncer la fin de l’ancienne Alliance et son basculement vers la lignée d’Ismaël, fils ainé d’Abraham. C’est dans cette perspective qu’il est possible de comprendre ce hadith : « Je suis l’invocation exaucée de mon aïeul Ibrâhîm et le dernier ayant annoncé la bonne nouvelle de ma venue est Jésus fils de Marie (Paix sur lui) » (rapporté par Ibn asâkir). L’invocation dont il est question ici concerne ce que rapporte le Coran d’Abraham et de son fils Ismaël, qui, après avoir (ré) édifié la Kaaba, invoquent Dieu en ces termes : «Et quand Abraham et Ismaël eurent élevé les fondations de la Maison : «Seigneur ! Veuille accepter (ceci) de notre part, Tu es vraiment Celui qui entend tout et c’est Toi l’Omniscient. Seigneur ! Fais que nous Te soyons soumis et que notre descendance Te soit une communauté soumise. Et montre-nous nos rites et accepte de nous le repentir. Car c’est Toi certes l’Accueillant au repentir, le Tout Miséricordieux. Seigneur ! Envoie parmi eux un messager qui soit des leurs, qui leur récitera Tes versets, leur enseignera le Livre et la sagesse et les purifiera. Certes tu es le Tout Puissant, le Sage » (Coran, 2 : 127-129)  

Le judaïsme et l’Islam ne trouvent rien dans leur commune théologie d’un Dieu unique et transcendant, qui n’a pas engendré et n’a pas été engendré, qui puisse faire écho à la croyance à un « fils de Dieu » de même nature que le Père qui viendrait se faire sacrifier pour racheter les péchés de l’humanité. Si on peut trouver des convergences entre l’Achoura musulman et le Pessa ‘h juif, la crucifixion et la résurrection de Jésus célébrées par les chrétiens, au cours de la semaine de Pâques, leur est irréductible.

27 commentaires

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  1. Bonjour Ahmadou M. Kanté,
    Je voudrais vous offrir ici une méthode qui vous aidera, je l’espère, à gagner en objectivité et donc en scientificité. En effet, quand on souhaite rendre compte d’une école quelconque, on restitue de façon fidèle ses enseignements fondamentaux tels qu’ils sont inscrits dans ses principaux écrits, et publiés par ses principales figures savantes. Et même si l’on souhaitait en faire une interprétation, il serait judicieux de retranscrire le sens que les adeptes de cette école donnent à leurs propres actions –neutralité axiologique oblige -, car après tout c’est d’eux – et eux seuls – et de leur école qu’il s’agit, non pas de votre jugement de valeur à leur encontre (fabriquer, prétendu, sans limites, instrumentalisée, idéologues, spéculative…autant d’invectives qui sont indignes d’un chercheur de vérité).
    Je serai très heureux, si vous en éprouvez le besoin, de vous apporter des références sur l’école chiite afin de vous faire un avis plus en phase avec la réalité.

    PS : Attention à ne pas confondre liberté d’expression et irresponsabilité.

    Cordialement
    M. Jaroui

    • Mon cher Mouhib que d’égarement en égarement as-tu sombré! Tu as perverti la foi de tes parents, et depuis tu cherches à pervertir et entraîner à leur perte les autres musulmans. Mais bon passons, nous avons débattu des heures durant sur l’imposture et la fourberie chiites, ici même il y a quelques années. Du temps où tu repassais l’agrégation tout en promettant d’aller t’installer en terre islamique. Qu’est-il arrivé depuis? Tu n’as pas réussi l’agrég, tu es toujours en France, et tu es devenu un des pilliers de la propagande chiite à travers son centre Zahra (machine à décerveller, financée par l’Iran).

      Pour revenir au sujet, tu accuses l’auteur de l’article de ne pas être “scientifique”: mais de qui te moques-tu? Dans le chiisme il n’a pas de “neutralité axiologique”, tout est fabrication. Ce que tu nommes “l’école chiite” est une grosse machine auto-référentielle de mensonges empilés l’un sur l’autre depuis des siècles. Le chiisme va jusquà remettre en question la légitimité textuelle du noble Quran, en accusant les compagnons du Prophète (saw) de l’avoir modifié: quelle crédibitlité escomptes-tu à partir de là? L’exemple de Achoura illustre ô combien le chiisme s’est égaré en se jetant tête la première dans le pire des péchés: l’idolâtrie.

      Mon cher Mouhib libre à toi de continuer à polluer Oumma.com avec tes articles pro-chiites et, effectivement. “tendencieux”, mais de grâce, garde bien à l’esprit que tu ne trompes personne, ni nous ni Allah.

  2. Ah merci quand même de souligner “l’interprétation tendencieuse des chiites”!
    Achoura est sans doute une des illustrations les plus évidente du grand mensonge que constitue le chiisme. Ce jour de jeûne est le plus important après celui du ramadan (qui d’ailleurs le remplaça), et tous les hadiths se recoupent là-dessus. Mais pour les chiites il s’agit de verser dans la fausse Histoire et, pire encore, dans l’idolâtrie avec la vénération de Hussein (ra). Même Nasrallah, le chef des chiites du Hezbollah, a fini par s’en démarquer tellement cette “fête” chiite est fallacieuse et outrageante aux principles de l’islam (oui, la vidéo existe de son discours, de 2106 je crois).

    • Bonjour Abou Tahar,

      Vous répétez inlassablement aux gens que vous me connaissez, à me faire attraper la grosse tête; continuez alors de vous en vanter. Heureux d’avoir autant d’importance à vos yeux.

      Cordialement
      M. Jaroui

      • Mouhib
        Tu sais très bien que l’on se connaît. Tout est archivé dans ce site, et certains anciens ici se souviennent aussi peut-être de nos longues conversations. S’il te plaît ne rajoute pas de mensonges aux mensonges… Quant à la taille de ta tête, je ne m’en soucie guère, c’est plutôt le rétrécissement de ta foi dont tu devrais t’inquiéter. Comme je te l’ai dit fraternellement des dizaines de fois, il est encore tant de revenir à l’islam et de laisser tomber cette insanité que constitue le chiisme.

        • N’êtes vous pas ce franco-algérien, agrégé de lettres, qui publie sous pseudonyme des Etats-Unis par peur d’être cloué au pilori par l’Etat français?
          C’est bien vous? J’ai du mal à vous reconnaître, votre haine viscérale du chiite a depuis atteint son paroxysme, c’est que votre chiitophobie s’est radicalisée depuis lors.

          Au plaisir de vous lire sous votre nom et prénom, car, non, je ne vous connais tjrs pas.

          • Mouhib
            Non, tu n’as pas de mal à me reconnaître. Tu sais la vérité depuis le dépuis. Je n’ai jamais changé de pseudo depuis que je fréquente ce site. Je suis en effet ce franco-algérien-américain, agrégé et diplômé du supérieur, qui t’a tant encouragé quand tu repassais en vain ton agrég. Mais surtout mes valeurs n’ont pas changé: je suis fier d’être musulman. Je ne vends ni ne dénigre ma religion pour un plat de lentilles.

            Mais que t’est-il arrivé? Pourquoi cet aveuglement pour cette secte? Tu viens de l’islam, tu sais que le chiisme n’est qu’égarement et mensonges. Comment peux-tu accepter en -bonne foi- les attaques chiites contre le Prophète (saw) qui “aurait épousé des femmes de mauvaise vie”? contre les compagnons qui “auraient ré-écrit le noble Quran” et “inventé des hadiths”? contre les épouses du Prophète (saw)? Comment peux-tu croire en ces fables chiites sur les “12 imams infaillibles”? etc.

            Pire encore, comment peux-tu du point de vue inrtellectuel et argumentatif nous ressortir ces idioties chiites pour tenter de nous faire croire que vous êtes encore dans l’islam? C’est un peu comme le néo-nazi qui pour défendre la démocratie cite _Mein Kempf_. Saisis-tu le ridicule de ton approche? Enfin pour rajouter à ta malhonnêteté, tu viens jouer les théologiens ici, alors que dans le Centre Zahra (prés de chez toi, à Lille) tu joues les petits soldats chiites qui attaque les musulmans (j’ai lu tes tribunes) et se fait le porte-parole de l’Iran.

            Réveille-toi mon frère!

  3. Vénération de Hussein = idolâtrie
    vénération de Muhammad par les sunnites = ?

    Prophète ou non, sceau des prophètes ou non ? Qui est digne d’idolatrie ? Hussein, Muhammad, moïse ou bien Dieu ?
    Les musulmans ont encore beaucoup d’efforts à faire pour se désintoxiquer et purifier leur foi.

  4. les choses changent, l’imam wahhabite de la mosquée de Médine vient, à l’image des chiites, de pleurer en public pour le martyr de Hussein et d’annoncer que les sunnites aussi doivent pleurer Hussein et dénoncer ses assassins. On peut penser que cet acte est un opportunisme dicté par le roi saoudien qui veut s’allier aux chiites irakiens contre les Persans au nom du nationalisme arabe repêché dernièrement à Riyad, mais on ne peut que constater que, une nouvelle fois comme dans les siècles passés, tout cela témoigne du fait que la religion est instrumentalisée. En conséquence, un musulman doit cesser d’être “sunnite” ou “chiite” et penser avec sa tête, celle que Allah a mis sur ses épaules. Le martyre de Hussein fut bien triste pour l’oumma, la création des monarchies héréditaires fut bien triste, et quand les chiites ont institué des monarchies héréditaires ils n’étaient pas meilleurs que les sunnites qui avaient fait la même chose. C’est là qu’on doit trouver un début de réponse et pas dans les querelles stériles entre les écoles dès lors que chaque école contient une part de vérité et une part d’erreur, puisque aucun être humain n’est infaillible. Il faut désacraliser tout ce qu’un être humain a pu dire ou faire, fusse-t-il ouléma.

    • baraa
      On ne comprend rien à l’essentiel de ce que vous essayez de dire, néanmoins vous avez raison sur un point: “aucun être humain n’est infaillible”. Et c’est là un des problèmes fondamentaux avec les chiites. Pour eux, leurs “12 imans” sont infaillibles, meilleurs que les prophètes même! Outre le ridicule, le côté farce de ces contes de fées chiites, tout cela va directement contre le noble Quran qui dit explicitement que seul Allah connaît l’inconnu [al ghaïb]. Et il y a deux choses que les chiites haïssent le plus au monde: citer le noble Quran et la tradition prophétique. Ils préfèrent se cacher derrrière “leur” école, cette espèce de fabrique du mensonge et du balsphème.

      Enfin, et une fois de plus, la mort de Hussein (ra) est historiquement imputable aux seuls chiites de Koufa qui l’ont trahi. En fait, celui qui le tua était un chiite. Les soldats de l’armée de Yazid refusèrent de combattre le petit-fils du Prophète (saw). Pourquoi croyez-vous que ces dégénérés de chiites passent Achoura à s’autoflageller, si ce n’est par culpabilité? Outre le fait qu’ils ignorent -complètement- la tradition prophétique du jeûne ce jour-là.

  5. Salam M. Mouhbib

    Pour faire court j’attends votre cours de méthodologie et j’espère que vous donnerez aux lecteurs de Oumma. com une réponse “scientifiquement objective” à mon article dans le fonds et je suis prêt à en tenir compte dans mes prochains écrits. Dites-nous pour commencer quels sont les fondements scripturaires lesquels se basent les chiites dans leur façon de donner un statut théologique à Achoura et de le célébrer et aussi des “arba ‘ines”.

    • Cher Ahmadou,
      vous perdez votre temps. La règle d’or du chiisme est le mensonge et la dissimulation, entre autre illustrée par leur ‘taqyia”. Jamais Mouhib ne se déclarera chiite ici même. Ensuite, s’il venait à vous répondre, après tout c’est lui qui vous accuse, il vous sortira ses sempiternelles références chiites, ce qui bien entendu constitue un non-argument.

    • Un premier conseil méthodologique vient de vous être prodigué dans mon premier message. N’importe quel auteur qui souhaiterait retranscrire une pensée qui n’est pas la sienne y reconnaitra certainement du bon sens.

      Ensuite, si vous tenez sincèrement à connaitre les sources de la théologie chiite, je vous conseille ma courte vidéo, certes improvisée sur les réseaux sociaux, mais au regard de ce que vous avez osé écrire, je pense que c’est un bon début pour vous.

      http://www.mizane.tv/mouhib-jaroui-les-fondements-du-droit-musulman-chez-les-sunnites-et-les-chiites-12/

      Quant à ‘Achoura, je vous conseille un petit ouvrage de notre illustre maitre et géant de la pensée Muhammed Hussein Fadlallah intitulé “Mine Wahyi ‘Achoura” que l’on pourrait traduire par “Le sens de ‘Achoura”, environ 100 pages. Pour faire vite, vous pourrez aller directement au chapitre “Pourquoi célèbrer Achoura?”. Il me semble que vous pouvez le télécharger sur son site officiel.

      Quant à “ziyyârat al-arba’îne”, selon le même théologien, cette pratique est plus culturelle et traditionnelle que scripturaire. Lui et bien d’autres théologiens ont affaibli le hadith attribué par un imam (as), affaibli à la lumière des sciences du hadith. Comme par ailleurs chez les sunnites, il existe des pratiques populaires qui n’ont aucun fondement théologique. Cependant, la “visite” de Hussein demeure chez les chiites un acte mustahab n’importe quand au cours de l’année (les imams chez les chiites constituent, après le prophète (ç), une source de la sounna au regard notamment de hadith thaqalayn authentifié par Al-Albânî).
      Quant à l’autoflagellation, hamdolillah, bon nombre de théologiens de référence dans le monde chiite ont rendu illicite cette pratique populaire, les fatwa, les écrits et les vidéos en témoignent chaque année.

      Cordialement
      M. Jaroui

      • mouhib
        Comme on dit, la preuve est dans le pudding.
        Encore plus de références chiites pour… défendre le chiisme. Les mensonges ne suffisent pas, il faut aussi insulter l’intelligence des gens.
        Fadlalah “géant de la pensée”??? C’est à mourir de rire, si ce n’était une insulte de plus faite aux fondements de l’islam.

  6. Je suis effaré de lire tant d’expressio de haine à l’encontre des chiites qui, il faut le rappeler au passage, sont des musulmans…. Honte ceux qui prétendent donner des leçons d’islamité alors qu’ils n’incarnent que l’ignorance et la bêtise

  7. M. Jaroui
    Je suis déçu par qui voudrait adopter une démarche scientifique par des expressions du genre “ce que vous avez osé écrire” seriez vous un censeur de mes écrits, ne savez-vous pas ce que les chiites ont osé écrire! De plus, en lieu et place d’une réponse sur le fond à mon article je vois des renvois à tel ou tel. Ce que j’attendais c’est votre propre compréhension de ce que le chiisme dit d’Achoura pour qu’on en discute “scientifiquement”. Là je suis obligé de donner raison à M. Tlemceni en ce que vous ne m’apprendrait rien d’intéressant à part e dire que je suis osé et ignorant; dommage

    • Monsieur Kanté,
      Vous m’avez questionné sur les sources scripturaires ainsi que « ziyârat al-arba’în ». J’ai apporté l’avis d’un théologien chiite, mujtahid (un marji’), partagé par beaucoup d’autres théologiens. Quant à la célébration de ‘Achoura, il s’agit d’une question de jurisprudence, et comme beaucoup d’autres prescriptions jurisprudentielles, il y a des divergences entre chiites et sunnites, comme il y a des divergences entre sunnites eux –mêmes. Le prophète (ç) nous a demandé de nous attacher fermement à Ahlulbeit (as), et bien sachez que ces derniers nous ont demandé de commémorer leur mission, ce que nous faisons, nous les chiites. Il eut été donc plus judicieux que vous mettiez votre affect et votre opinion propre de côté en traitant de la conception de ‘Achoura chez les chiites, selon les chiites et uniquement par les chiites. Au lieu de cette démarché objective que je vous apporte, vous avez de façon irresponsable choisi de les vilipender. Ensuite, je vous ai reproché des écrits excessifs sur les chiites, vous m’avez répondu en me disant que les chiites écrivent aussi des choses excessives, certes, mais depuis quand un excès en justifie un autre ? Enfin, que vous soyez d’accord avec ce monsieur, cela ne m’étonne guère eu égard à cette doxa que vous partagez sur le chiisme, en revanche que vous niez le bien-fondé et la sincérité de mes propos, eh bien, là, nous ne sommes plus loin de la mauvaise foi.

      Cordialement
      M. Jaroui

      • Mouhib
        Désolé le Prophète (saw) n’a jamais demandé que les musulmans “s’attachent à ah-ul-bayt”, c’est encore une invention chiite. Les compagnons du Prophète (saw) et ses épouses (ra) figurent dans le noble Quran, pas Ali (ra) ni Hussein (ra): pourquoi cet idolâtrie donc? En ce qui concerne Achoura (le vrai sujet ici), tous les hadiths sont clairs et irréfutables: il est recommandé de jeûner ce jour-là, et le Prophète (saw) eut-il vécu après cette recommandation, il aurait jeûné deux jours, un avant ou celui d’après. Il n’y a pas un mot sur Hussein (ra) dans la bouche du Prophète (saw).

        En ce qui concerne la famille du Prophète (saw) qui est le grand fantasme chiite, être son descendant ne garantit aucune qualité particulière, sinon comment expliquer par exemple que le roi de ton pays de naissance, le Maroc, soit un tel monstre? Allah t’a pourvu de la faculté de raisonner, utilise-la.

        • « Je vous laisse deux trésors, le Livre de Dieu (Coran) et mes Ahl al-Bayt. Ils ne se sépareront jamais jusqu’au jour du Jugement… » (Hadith crapporté par au moins une bonne vingtaine de compagnons, cité par Muslim, Ahmed et bcp d’autres rapporteurs).

          “Je ne vous demande aucune récompense si ce n’est l’affectionne envers les gens de ma famille” (Coran)

          La théologie chiite n’insulte pas les compagnons, bien au contraire, et encore moins les mères des croyants, y compris Aïcha. Le coran chez les chiites est exactement le même chez les sunnites, il n’y a strictement aucune différence.

          Le problème avec vous, comme avec bcp d’autres, c’est que vous ignorez votre propre école et vous voulez vous atteler à la critique d’une autre. C’est ridicule.
          Un conseil, évitez de parler de ce dont vous n’avez pas connaissance.

          • Mouhib
            Tu aimes à te présenter comme un “scientifique”, tu viens de nous citer, selon tes dires, un hadith et le noble Quran: où sont les références exactes? Je pense avoir lu le noble Quran plus d’une centaine de fois, en plusieurs langues: jamais, absolument jamais, on y trouve aucune incongruité du genre “Je ne vous demande aucune réponse si ce n’est l’affection envers les gens de ma famille”. Encore moins les hadiths inventés comme: “je vous laisse mes ah-ul-bayt”: le trésor c’est le noble Quran et le modèle prophétique. Si la famille du Prophète (saw) avait un statut supérieur, il aurait nommé Ali (ra) comme son successeur. Oui, nous aimons la famille du Prophète (saw), non nous ne les vénérons pas.

            Ce que tu nommes “la théologie chiite” se fait un business d’insulter les compagnons du Prophète (saw). Tu le sais parfaitement. Tu n’as qu’à relire ton maître, ayatollah Khomeiny, et son livre _Kitab al Tahara_ vol. 3 en particulier où il verse un tombereau d’insultes sur les compagnons (ra) et Aïcha (ra), sans parler de l’adoration des morts, l’idolâtrie pour “l’imam caché” qui connaîtrait “le secret de tous les atomes de l’univers”… plus con c’est difficile.

            Le noble Quran est le même chez les chiites??? Mais alors pourquoi continuez-vous à dire que Fatima (ra) aurait reçu le “vrai” Quran, tandis que les compagnons (ra) “auraient trafiqué” le texte? Est-ce encore ta [taqiya] en action en public, alors qu’entre vous c’est une toute autre histoire, littéralement? Si vous suivez le seul et vrai Quran, pourquoi faites-vous les ablutions différemment? Pourquoi avez-vous une [chahada] différente où vous rajoutez Ali (ra)? Pourquoi ne priez-vous pas comme le Prophète (saw) qui n’a jamais posé le front sur un morceau de terre rond comme vous faîtes entre vous?

            Si tu es un musulman, tu ne suis pas d’école, tes références sont le noble Quran, les hadiths authentiques, et le consensus [ijma] sur les questions plus récentes par exemple. La définition de l’islam c’est sa simplicité. Il n’y a que les esprits pervers pour essayer d’inventer une autre religion, quitte à être dans le mensonge perpétuel.

        • Hadith rapporté par Muslim, Ahmed, Bayhaqi, Darami, Tirmithi, etc, etc, etc.

          A propos du verset, sourate Choura, verset 23. Il faut le lire en arabe. Allez faites un effort. Il y a divergence sur l’exégèse, comme il y a tellement de divergences d’exégèse entre sunnites, comme par exemple sur le verset relatif aux 3 viduités ou 3 purifications à propos de la ‘idda chez la femme. Une question de langue arabe, notamment.

          La science, depuis au moins Aristote, en passant par les 4 imams sunnites, est la connaissance de la divergence.

          Je répète, le Coran lu par les chiites est exactement identique à celui qui existe chez les sunnites. De nombreux théologiens sunnites se sont dressés contre cette fausse accusation à l’encontre des chiites, notamment M. Ghazali qualifiant ces accusations de “mensonge” et d'”irresponsabilité”.

          Bon, écoutez, je vis dans un pays où internet coûte une fortune. Et j’ai bcp de boulot.

          Au revoir
          M. Jaroui

  8. Difficiles d’être plus clair, n’est-ce pas Moubib…ollah, et comment ne pas se ranger de l’avis d’Abou-Tahar ? On complique bcp trop la religion à mon avis, les dogmes, les interdits, toutes ces manifestations, on la rend incompréhensible. Pour autant qu’un individu ait pu lire sa vie durant le Coran, n’en fait pas un exégète pour autant, et à l’inverse, celui qui le découvre et après quelques lectures, en puise déjà le miracle que Dieu. C’est Dieu qui décide comme il choisit le cœur dans lequel Il siégera. Dieu Seul Sait

    Fo ménager Mouhib, on a besoin de lui!

  9. Mouhib
    merci de prendre le temps d’essayer de te dépatouiller du bourbier où tu t’es mis. Mais hélas on en reste aux mêmes magouilles chiites pour lire le noble Quran d’une manière tordue pour ne pas dire hypocrite.

    Plus précisément, dans ton exemple, le verset 23 de la sourate 42 donne le mot arabe [qurba] pour signifier “la communauté qui est proche”, en aucun cas ce même verset utilise les mot arabes pour signifier “famille” [aa’ila; ahl]. Cette communauté dans le contexte de cette sourate est constituée par les Quraish, dont faisait partie le Prophète. L’interprétation de Abdallah Ibn Abbas, un proche compagnon du Prophète (oui, cela va encore t’énerver) confirme que le verset invite le Prophète (saw) à parler aux gens de son peuple afin que le conflit ne se répande pas à toute la terre arabe. C’est un tafsir confirmé et repris par Ahmad, Bukhari, Muslim, Tirmidhi, Ibn Jarir, Ibn Said… et désolé pas de chiite ici, comme par hasard. Enfin, avant que tu nous sortes une nouvelle interprétation de tes “savants” chiites, ce verset 23 de la période mécquoise et le mot précis [qurba] ne pouvait en AUCUN cas signifier la famille directe du Prophète (saw), parce qu’au moment de cette révélation Ali (ra) et Fatima (ra) ne sont pas encore mariés et bien entendu ni Hassan (ra) ni Hussein(ra) ne sont donc nés.

    N’essaie pas de noyer le poisson en parlant d’Aristote. D’abord tout le monde (les intellectuels peut-être) sait que le questionnement sont au coeur du progrès de la Raison et donc pour le musulman, de la foi aussi. Ensuite, Aristote n’a rien avoir avec l’islam.

    C’est drôle que tu appelles al-Ghazali à la rescousse parce que ce -vrai- savant est né dans un milieu chiite, mais dans son intelligence spirituelle et raisonnée il a su immédiatement s’en démarquer et rester dans l’islam.

    Pour le coût d’Internet, tu devrais rester plus souvent au Centre Zahra, les Iraniens te l’offriraient…

    • @Abou Tahar
      La divergence existe néanmoins au sein même des sunnites (il y a au moins 3 avis sur ce verset). Quand Ibn ‘Abbass dit qu’il ne s’agit pas de Ahlulbeit, il répond à une question qui pense qu’il s’agit de Ahlulbeit. Bref, l’essentiel n’est pas de convaincre mais de montrer que les chiites puisent leur théologie du Coran et de la Sunna pour l’essentiel.

      Mohammed Ghazali (que je vous conseille de lire), et non pas Abou Hâmid Al-Ghazâlî.

      Dernière réponse.

      @Zani,

      Un grand salam à Rachid Zani.

  10. Mouhibollah (comme tu aimes à te faire appeler parmi tes acolytes chiites)

    Incapable de proposer un argument ou une preuve solide sur un sujet aussi sérieux que le noble Quran, tu nous sers l’esquive chiite typique: “la divergence existe..”. Non, la divergence c’est l’essence du chiisme, secte dans laquelle tu t’es fourvoyé. Et c’est ton problème si la malhonnêteté est devenue ton credo. J’espère vraiment que Oumma.com cessera de publier tes soit-disant articles où tu joues de prosélytisme chiiste et déguises la vérité et les fondements islamiques.

    “Dernière réponse” ou pas, ce qui compte est que tu aies été démasqué pour ce que tu es, un menteur et un imposteur.

    Enfin, si je puis un conseil fraternel ultime, n’oublie jamais que tu avais le vérité devant toi tout au long de ta vie, qu’Allah t’a même donné des parents musulmans, une raison qui fonctionne, et pourtant tu as fait le choix des illusions sectaires et de l’outrage fait à l’islam avec les mensonges et les injures faites au Prophète (saw), ses compagnons (ra), ses épouses (ra), et pire, au noble Quran. Le voyage terrestre est rapide, ce qui compte est le jugement final…

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