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Hirak Algérie : l’histoire d’un immense soulèvement populaire expliquée dans un livre

Journaliste, Hassina Mechaï est l’invitée de l’Esprit d’actu à l’occasion de la parution d’un  livre collectif auquel elle a participé:  « Hirak en Algérie. L’invention d’un soulèvement « ( Ed LaFabrique), sous la direction de Omar Benderra, François Gèze, Rafik Lebkaoui et Salima Mellah. Un ouvrage de référence écrit par d’authentiques spécialistes de l’Algérie, français comme algériens, dont la lecture est indispensable pour bien comprendre ce mouvement de contestation populaire, son impact sur la société algérienne, et les réactions qu’il a suscitées au sein d’un pouvoir opaque et corrompu. Un spectaculaire mouvement pacifique dont le fonctionnement est décortiqué dans cet ouvrage.

Hirak Algérie : l’histoire d’un immense soulèvement populaire expliquée dans un livre

Hirak Algérie : l’histoire d’un immense soulèvement populaire expliquée dans un livreJournaliste, Hassina Mechaï est l’invitée de l’Esprit d’actu à l’occasion de la parution d’un livre collectif auquel elle a participé: “Hirak en Algérie. L’invention d’un soulèvement “( Ed La Fabrique). Un ouvrage de référence écrit par d’authentiques spécialistes de l’Algérie, français comme algériens, dont la lecture est indispensable pour bien comprendre ce mouvement de contestation populaire.

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Publiée par Oumma.com sur Mercredi 11 mars 2020

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Commentaires

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    • Honnêtement, je ne pense pas que nous algériens avons besoin des conseils de quiconque, c’est une affaire algéro-algérienne, elle se réglera de manière pacifique. On est un peuple très mature politiquement.
      Nous algériens, on est vaccinés depuis longtemps contre toute forme manipulation d’où qu’elle vienne. On n’est pas dupes. Plus de 200 000 morts pendant la décennie noire, les algériens sont les plus avertis dans le monde, pas seulement le monde arabe. On a servi de rats de laboratoire bien avant la Syrie, la Libye etc…
      On s’est battus seuls, personne ne donnait cher de notre peau, tout le monde nous a laissé tomber, pire encore on a été méprisés de partout, traités comme des moins que rien, même auprès des pays frères dont certains qui nous ont même imposé le visa, pendant ce temps nos égorgeurs se pavanaient dans les pays voisins et occidentaux, nourris, blanchis, logés aux frais de la princesse. Les pays hôtes se frottaient les mains en espérant un retour sur investissement.

      • mature politiquement ?
        Tu veux parler de la momie qui a dirigé durant 20 ans ? C’est plus de la maturité, c’est du compost… Je trouve au contraire que vous avez tout à apprendre de la politique. Vous venez tout juste de découvrir ce que c’est… Comme tout le reste d’ailleurs.

        • Je suis désolé, tes certitudes sans fausses, le peuple algérien n’a à apprendre de quiconque, on a été dirigés par des mafieux à la solde de certains pays, certes, mais on est loin d’être cons. Même une vieille grand-mères en Algérie sait ce qu’il se passe et comprend beaucoup de choses que tu ne le penses.
          Les gens sont très bien informés, ils ne vivent pas dans les grottes comme tu as l’air d’y croire, tout le monde a accès internet, tout le monde accès au satellite comme presque partout sur cette planète.
          Dire qu’il a tout à apprendre, je crois tu ne fais que propager les clichés véhiculés par une certaine presse, qui ne connaît pas ce peuple et veut à tout prix lui coller cette image.
          Depuis 1989 où le multipartisme a été autorisé dans la douleur (octobre 1988), depuis les algériens ont fait beaucoup erreurs qui ont coûté très cher, mais ont beaucoup appris.

          La momie dont tu parles a été délogée pacifiquement, contre la volonté de certains pays, d’autre part le peuple algérien venait de sortir d’un traumatisme de 10 ans où il y a eu 200 000 morts, je ne sais pas si beaucoup de pays ont connu un tel drame. Pendant les années de la momie, la paix était revenue, Boutef faisait le chantage, soit c’est moi soit c’est le retour à la violence.
          Il a fallu que le peuple prenne son courage à deux mains et descende en masse dans la rue pour réinventer une nouvelle manière de se révolter sans violence aucune. Dans le pays Il y a une liberté de parole, il y a une presse libre qui dit tout ce qu’elle veut, elle imprimée et parraît dans le pays (ElWatan, Liberté, Elkhabar etc…).
          D’ailleurs en Algérie, dans toutes les élections passées le taux de participation réel n’a jamais atteint 10% ou 20%, preuve en est qu’on n’est pas très manipulés, même pas par les militaires comme le pensent ou l’espèrent certains.
          Vas y dire à ceux qui vivent sous un royaume de faire la même chose, ben ils ont essayé par exemple au Maroc dans le Rif en 2016, ben il croupissent avec 20 ans de prison suite à des marches pacifiques et personne ne réagit. Cette situation est impossible chez nous. Regarde au Soudan ils ont réussi, mais combien de morts ? En Irak ils se font tirer dessus comme des lapins etc… seul au Liban il n’y a pas eu de morts.

    • Vous dites, ne laissez pas greffer l’islamisme dans le hirak. Dans un sens oui.
      et moi je dis, ne laissez pas greffer le républicanisme dans le hirak. Ce sens personne n’a pensé

      La politique du fait accompli n’est plus à la mode.

      Les Algériens veulent en finir avec le guide militaire,
      Ils savent ,avec preuve à l’appui , que l’islamisme, le terrorisme et le républicanisme restent synonyme d’un pouvoir militaire chez les musulmans.

      Tout ces ismes dehors.

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