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Algérie: l’acte II de la Révolution populaire commence après la présidentielle

Manifeste du « Collectif des Algériens de Strasbourg »

Peuple d’Algérie, Diaspora algérienne

Face à cette mascarade électorale imposée par les militaires et reconnue comme telle par l’ensemble des observateurs consciencieux, face à cette abstention record de l’Algérie du Peuple dont le mot d’ordre depuis des mois est «Pas d’Elections avec les Gangs » ; Nous, Collectif des Algériens de Strasbourg déclarons que le NON aux élections est largement vainqueur de cette confrontation inédite dans l’histoire de l’Algérie.

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Du 22 février au 12 décembre 2019, nous avons vécu l’acte I de la Révolution pacifique de L’Algérie du peuple et la majorité de la population algérienne s’est reconnue et a défendu ce Non aux Elections.

Face à cette réalité, les élections du 12 décembre 2019 imposées contre la volonté du Peuple sont un non sens démocratique et politique.

Nous constatons que cette Algérie de la junte militaire prédatrice, issue de l’armée putschiste des frontières représente une menace pour la cohésion nationale car elle oppose frontalement, par cette farce électorale, les deux Algérie.

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Ces élections restent celle des généraux prédateurs et ne concernent nullement le Peuple.

L’acte II de la Révolution populaire commence le 13 décembre 2019.

Fidèle à la philosophie de cette Révolution populaire inédite par son exemplarité et son pacifisme, nous continuerons à porter l’esprit de cette révolution dans cette phase nouvelle avec la même détermination.

Nous, écho de l’Algérie du Peuple, afin de sauvegarder l’unité du peuple et l’intégrité territoriale du pays, demandons la tenue d’un référendum populaire sur cette question. La voie référendaire s’impose comme une voie de salut face à une question qui divise le pays. Le référendum au-delà d’être une voie de réconciliation entre les deux Algérie permettra aussi de réaliser un slogan phare de cette révolution : la fin de l’Etat militaire en Algérie.  A l’armée de saisir cette chance et de se libérer de l’obsession du pouvoir qui la place dans une logique suicidaire.

A défaut de saisir cette main populaire tendue, le refus d’un référendum, nous oblige à considérer ce pouvoir, comme une force d’occupation.

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