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Algérie : après l’échec des Fennecs de Belmadi, la grande déprime

Promis à un beau parcours en Coupe d’Afrique des nations, les Fennecs ont piteusement quitté la compétition au terme des phases de poule. Mais ce qui ne serait ailleurs qu’une déception sportive prend l’ampleur d’un drame national dans un pays où les occasions de se réjouir se font rares.

Fiasco, raclée, humiliation, rouste. Les mots, même les plus durs, ne suffisent pas pour qualifier l’immense désillusion des Algériens provoquée par l’élimination surprise de l’équipe nationale au premier tour de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), disputée jusqu’au 6 février au Cameroun.

Deux défaites, un match nul, un seul but inscrit pour quatre encaissés : le bilan résume le calvaire vécu par les champions d’Afrique 2019. Les « Guerriers du désert » se voyaient déjà défiler en bus à l’impériale à Alger, mais, ce soir de 20 janvier, c’est battus, abattus, que « les z’hommes » quittent la pelouse du stade Japoma de Douala, derniers d’un groupe qui comportait les très abordables sélections du Sierra Leone et de la Guinée équatoriale.

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Incompréhensible échec

« On ne connaissait pas la défaite. C’est un sentiment amer, détestable, qui me tue de l’intérieur. » Devant les journalistes, Djamel Belmadi, sélectionneur national depuis 2018, a le mieux synthétisé l’immense gueule de bois ressentie après la défaite sans appel (3-1) contre la Côte d’Ivoire.

Il n’est pas le seul Belmadi à être rongé par cette déroute prématurée. Après une incroyable série de 35 matchs sans défaites et une Coupe arabe remportée en décembre au Qatar, 44 millions d’Algériens attendaient un nouveau sacre. Au point, peut-être, de perdre de vue que la CAN était une compétition autrement relevée.

Jeune Afrique 

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