Samedi 25 October 2014
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Vidéo choc : la police égyptienne attaque des manifestants en train de prier

Vidéo choc : la police égyptienne attaque des manifestants en train de prier
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http://oumma.com/sites/default/files/IMG/arton5874.jpg

Ces images sont extraites d’une vidéo-amateur réalisée vendredi dernier au Caire. Sur le pont Kasr el Nil, des manifestants font face aux policiers anti-émeute. En ce jour de prière collective pour la communauté musulmane, certains protestataires tentent d’accomplir le rituel au cours des échauffourées. Les forces de l’ordre décident alors de recourir aux canons à eau afin de disperser les individus. En vain.

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Ces images sont extraites d’une vidéo-amateur réalisée vendredi dernier au Caire. Sur le pont Kasr el Nil, des manifestants font face aux policiers anti-émeute. En ce jour de prière collective pour la communauté musulmane, certains protestataires tentent d’accomplir le rituel au cours des échauffourées. Les forces de l’ordre décident alors de recourir aux canons à eau afin de disperser les individus. En vain.

Cette séquence a également été diffusée hier soir par Al Jazeera English, dans une version commentée -révélant d’autres incidents sur le pont- et avec une bande sonore remaniée.

La version complète, longue de neuf minutes, circule sur divers sites de partage vidéo depuis samedi. Malgré un son défectueux, les images témoignent à elles seules de la tension inédite qui parcourt actuellement l’Egypte.

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Commentaires

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Merci pour ce partage. C’est terrifiant, mais il faut dire aussi que méme en tant de paix sociale, la police egyptienne ne respecte pas beacoup les egyptiens. Tout le monde connait ses pratiques odieuses, raison pour laquelle, en partie, ces egyptiens sont dans la rue.

Ce qui est terrifiant c’est de voir que cette police continue d’agresser des gens qui prient ; heureusement déterminés, imperturbables, endurants, comme seul le peuple egyptien peut l’étre !

Ce qui est malheureux, c’est que Moubarak, 30 ans de régne, 82 ans, malade,préfére sacrifier l’Egypte et son peuple que de partir dignement ! N’est-pas absurde ?

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HONTE, HONTE, HONTE, HONTE, HONTE...

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Maudts soient les tyrans,les oppresseurs,ceux qui leur prete main,et ceux qui laissent faire et ne disent rien !

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La preuve pour ceux qui doutent encore , que les populations veulent vivre dans des sociétés musulmanes avec des valeurs islamiques ! Je crois que c’est clair pour ceux qui continuent de prêcher dans le désert idéologique !

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Ces images m’ont ému aux larmes.

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Ces images terribles, suite d’une politique économique néo-coloniale, n’émeuvent que les personnes qui ont encore un minimum d’humanité, dans un monde en voie de déshumanisation et impitoyablement matérialiste.

Pour preuve, l’occident se préoccupe davantage de l’économie que des droits d’un peuple qui souffre. En effet, les fameuses agences de notation ont déjà rétrogradé la note de l’Egypte, alors que les requins financiers du FMI se proposent "d’aider" a la "construction" de l’économie !

Méme les révoltent de la misére vont engraisser les mémes acteurs du malheur qu’elles ont contribué a fabriquer !

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« sidimouh a dit :
La preuve pour ceux qui doutent encore , que les populations veulent vivre dans des sociétés musulmanes avec des valeurs islamiques ! Je crois que c’est clair pour ceux qui continuent de prêcher dans le désert idéologique ! »

Si l’Egypte devient comme l’Iran, il n’y aura m^me plus d’image et ce sera les exécutions à huis-clos. Ouvrez donc un peu les yeux. Ce n’est pas la religion qui va donner des droits aux individus, d’ailleurs tous les dictateurs arabes se disent musulmans.

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Que Dieu assiste ceux qui se bâtent pour la justice. Ces images d’une police agressant des hommes en prière sont le "parfait" reflet de la décadence de ce régime.

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@Keffaya, je ne pense pas que les egyptiens sont dans la rue pour réclamer une dictature religieuse, style arabie saoudite. Pour l’Iran je ne suis pas assez informé pour en parler.

Les egyptiens, musulmans , chretiens, demandent le départ de Moubarak. Point barre !

Ils ne veulent plus vivre dans la peur, l’humiliation, la torture.

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@Keffaya, Moubarak est en place depuis 30 ans, et l’Egypte, depuis la chute de Farouk, vit en dictature militaire. C’est un pouvoir sclérosé, usé, vétuste.

Malgré le manque de liberté, les egyptiens ont déja développé un pluralisme politique, avec le parti des fréres musulmans, celui de Keffaya, celui du Wafd, ect... Donc, c’est la dictature militaire de Moubarak qui empéchent ces parties de représenter les egyptiens qui ont développé ce pluralisme a la barbe du pouvoir !

Enfin, il y a aussi des egyptiens qui veulent Mohammad Al Baradei et d’autres, minoritaires qui soutiennent Moubarak.

les egyptiens sont aussi attachés aux valeurs de l’islam. Est alors ?

Le parti d’Angela Merkel est bien chrétien conservateur ?

Et Bush faisait une priére avant de s’adresser aux sénateurs ? Qu’y a t-il de génant ?

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Lisa, les agences de notations ne font que ce pour quoi elles sont rémunérées. Je doute que leur activité tourne autour de la philanthropie.

Tuer le messager...était une pratique déjà très courante dans l’empire ottoman, on empalait les messagers porteurs de mauvaises nouvelles, du coup, bcp de messages n’arrivaient plus au sultan qui n’était plus informé et devenait ainsi vulnérable.

Aujourd’hui ceux qui se tournent vers les agences de notation, les "sultans" du XXIème siècle, sont principalement les investisseurs potentiels, qui s’adonnent à toutes sortes de placements. Et l’épargne de "petites gens", les fonds de pension, etc. se retrouvent aussi entre leurs mains.

Maintenant, le gars qui fait son job (au demeurant, très fastidieux) dans ces agences de notation chargées d’analyser les comptes des entreprises, des Etats etc. peut très bien se sentir en empathie et avoir envie de faire un don au profit du Tunisien, de l’Egyptien, de l’Haïtien, du Grec, de l’Irlandais...

Faire le bien est une chose, la spoliation même légale (au nom de quelque grande cause que ce soit, la solidarité, la fraternité, la philanthropie) ça reste de la spoliation.

Les agences de notation s’étaient, toutefois, rendues coupables (malversation ou pas ? j’ignore même si elles ont été poursuivies) lorsqu’elles avaient surévalué certains produits (notamment dans l’affaire Enron, notée triple A qques jours avant sa faillite, ou dans celle, plus connue, des subprimes), avec les conséquences qu’on connaît. Mais là, y’avait personne pour glapir !

Je constate que les propos qui s’appuient sur les indignations, la stigmatisation, la recherche de bouc émissaire,...sont toujours les plus nombreux parmi nos commentaires. Dommage.

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Egypte : des millions d’Eyptiens pour réclamer le départ de Moubarak

01/02/2011

Des centaines de milliers d’Egyptiens ( plusieurs millions selon plusieurs médias arabes dans plusieurs villes égyptiennes, ndlr) ont envahi mardi les rues pour la plus importante mobilisation en huit jours de contestation contre le président Hosni Moubarak appelé plus que jamais à partir après 30 ans au pouvoir.

A la faveur du soutien de la toute-puissante armée, qui s’est engagée à ne pas tirer sur eux, hommes, femmes, enfants et vieillards ont manifesté pour exiger le départ de M. Moubarak qui semble s’accrocher désespérément au pouvoir en proposant un dialogue et des réformes aussitôt rejetés.

Les manifestants ont répondu à l’appel de l’opposition pour la "marche d’un million" au Caire et à Alexandrie, deuxième ville d’Egypte, après avoir rendu responsable leur président de tous les maux -pauvreté, chômage, violation des libertés, corruption et verrouillage politique.

Mohamed ElBaradei, la figure la plus en vue de l’opposition, a appelé M. Moubarak à partir "au plus tard vendredi", en se prononçant pour "une sortie honorable" du président.

Face à l’épreuve de force persistante, les Etats-Unis sont entrés en contact avec les deux camps : un ex-diplomate américain Frank Wisner devait rencontrer au Caire de hauts dirigeants du régime, alors que l’ambassadrice des Etats-Unis Margaret Scobey s’est entretenue au téléphone avec M. ElBaradei.

Dans le même temps, ils ont ordonné le départ du personnel non essentiel de leur ambassade au Caire, alors que le mouvement de contestation, du jamais vu depuis 1981, a fait depuis le 25 janvier au moins 300 morts selon un bilan non confirmé de l’ONU, et des milliers de blessés.

Dans le centre du Caire, la grande place Tahrir (place de la Libération), épicentre du mouvement, a été prise d’assaut par une marée humaine. ( 2 millions selon des médias arabes)
L’atmosphère y était très festive, les manifestants, dansant et chantant en conspuant le président égyptien.
Un graffiti sur le pont menant à la place disait "Va-t-en, imbécile", à l’attention de M. Moubarak.

Les passants applaudissaient à la vue de deux mannequins représentant M. Moubarak pendu, avec l’étoile de David sur sa cravate et des liasses de dollars dans les poches.

Couché par terre, faisant le mort, Tarik Chabassi, criait : "La liberté ou la mort ! Je suis prêt à rester là 10, 20 ou 30 ans. Mourir pour moi ne signifie rien, puisque je suis mort il y a 30 ans, quand Moubarak est arrivé au pouvoir".

L’armée a fermé le matin les accès à la capitale et à d’autres villes, et des hélicoptères survolaient régulièrement le centre du Caire. Le trafic ferroviaire était interrompu sur décision des autorités pour empêcher un déferlement sur la capitale.

Mais les soldats accueillaient les manifestants avec le sourire, tout en contrôlant les sacs. Les médias officiels mettaient en garde contre des "fauteurs de troubles qui tenteraient de semer la discorde entre l’armée et la population".

A Alexandrie, deuxième ville du pays sur la Méditerranée, des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées devant la mosquée Qaëd Ibrahim et la gare ferroviaire. (Deux millions selon des sources médiatiques arabes)

A Suez (est), 15.000 personnes ont défilé, alors qu’elles étaient 40.000 à Mansoura (delta) ( un quart de million selon certains médias arabes, ndlr), 5.000 à Tanta (delta) et 10.000 Mahalla (delta).
Les manifestants répondaient aux appels d’organisations pro-démocratie issues de la société civile, soutenues par M. ElBaradei, une partie de l’opposition laïque et par les Frères musulmans, la force d’opposition la plus influente du pays.

L’annonce lundi d’un nouveau gouvernement et la proposition du vice-président Omar Souleimane d’un dialogue avec l’opposition ont été rejetées par les manifestants et l’opposition, pour qui seul le départ de M. Moubarak viderait les rues d’Egypte.

Un comité représentant les forces de l’opposition a dit qu’il n’entamerait pas de négociations avant le départ de M. Moubarak. Il a réclamé la dissolution de l’assemblée et la formation d’un gouvernement d’union nationale pour gérer les affaires courantes et "préparer des élections transparentes".

Pour mobiliser, les organisateurs comptaient sur le bouche-à-oreille, Internet restant bloqué et le service de messagerie mobile perturbé.

Après une semaine de protestations, les contrecoups économiques de la révolte se faisaient sentir en Egypte. Les touristes, l’une des principales sources de revenus pour l’Egypte, ont renoncé à venir, et l’aéroport du Caire était toujours envahi par les étrangers voulant fuir l’incertitude.

Banques et Bourse étaient fermées, le carburant manquait, et l’appel à la grève générale était toujours en vigueur. Après Moody’s lundi, l’agence de notation Standard and Poor’s a abaissé d’un cran la note de l’Egypte.

Mais le Fonds monétaire international (FMI) s’est dit prêt à aider l’Egypte à reconstruire son économie.

L’Unesco a lancé un appel à la sauvegarde du patrimoine de l’Egypte, réclamant des mesures pour protéger "les trésors" du pays, dans les musées et sur les sites culturels.

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SUBAHANNALLAH, ils ont continués leurs prière malgré le jet d’eau... à méditer !

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Le Hezbollah salue le peuple égyptien combattant et résistant

01/02/2011 Le Hezbollah a salué, lundi, le peuple égyptien combattant et résistant qui mène depuis une semaine une révolte sans précédent contre son président.

"Nous nous devons de saluer le peuple égyptien fier, combattant et résistant pour son refus de normaliser (ses relations) avec Israël et pour son aspiration continue à la liberté, à l’indépendance et à la dignité", c’est ce qu’a affirmé le vice-secrétaire général du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, dans un communiqué.

"Aujourd’hui, il réaffirme une fois de plus sa renaissance et ses choix honorables", a ajouté M.Kassem

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Même pas une once d’Imane ont ces flics, passer au carecher des rangs de fidèles en trains de prier, je ne crois pas mes yeux !
Imaginer les tortures qu’ils pratiquent envers les citoyens dans les cellules des prisons.
Alhamdoullilah l’heure de la dictature va bientôt sonner.

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@ keffaya : OUI ! ils se disent musulmans ! mais comme dirigeants ou roi est ce que ils appliquent les lois de Dieu ? non Votre problème c’est que vous mélanger tout ! Il y a l’Islam comme religion révélé ! Il y a des sociétés musulmanes dont les dirigeants ont inventer un système bâtard ! Et puis il y a les musulmans ; des individus dont la majorité est ignorante et qui ne connait que les débris ramassés ci et là ! Quand tu arriveras à faire la distinction , alors tu peux en parler !

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@ Leilà, tout à fait d’accord avec vous ! Sauf pour les deux derniéres lignes !

Et bravo pour la joli expression : Les "sultans" du XXIéme siécle.

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je doute sérieusement que moubarak et ses associés (occidentaux) partent ! l’egypte est un point stratégique trop important. mais bon Allah fait ce qu’il veut ! alors je place ma confiance en lui !
si non la vidéo démontre à quel point ce gouvernement est moisi.

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Triple A ,ch’avais !

Merci Leilâ !

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Le président Hosni Moubarak s’est exprimé, mardi soir, à la télévision pour la deuxième fois depuis le début des émeutes et après une journée de mobilisation particulière des Egyptiens. Le chef de l’Etat égyptien a promis de ne pas briguer un nouveau mandat. Mais il n’a pas démissionné de son poste comme l’ont réclamé les millions de manifestants dans les rues égyptiennes. « Je tiens à finir ma mission », a-t-il dit. « C’est sur cette terre que je vais mourir », a-t-il ajouté. Il compte notamment proposer des réformes politiques pour mener à bien la transition.

Reste à savoir comment la rue égyptienne va réagir à ce discours qui ne contient aucune concession. En effet, tout le monde savait déjà que Moubarak n’allait pas briguer un nouveau mandat. Il préparait son fils Gamal pour les prochaines élections qui auront lieu en septembre prochain. Sur sa succession, Moubarak n’a rien promis.

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Avec Benali, nous avons appris qu’un dictateur pouvait tuer son peuple pour garder un pays dans sa bouche. Avec Moubarak, on vient d’apprendre comment on fait pour casser une révolution. Les images de Moubarak réunissant ses généraux et son conseil de guerre, impassible devant un peuple qui le vomit et lançant ses avions de chasse dans les cieux du Caire, donnaient l’impression que l’Egypte était envahie, était en guerre, voulait soi-disant libérer la Palestine ou secourir les Tchétchènes, alors qu’il s’agissait des Egyptiens et pas d’une ennemi extérieur. Un dictateur en guerre contre les siens !

Pour le reste, la leçon est énorme pour les peuples futurs : il y a des techniques pour casser une révolution après avoir coupé Internet, le téléphone et avoir chassé El Jazeera.

La première est de la transformer en émeute. Lâcher les prisonniers de droit commun, la « racaille » et les casseurs pour « dégrader » le sens de la contesta, « fixer » les manifestants chez eux, dans leurs quartiers, et les obliger à défendre leurs maisons et pas le pays, créer la peur, installer le chaos et déstabiliser la classe moyenne par la crainte de l’invasion barbare interne. En seconde phase, lancer les chiens médiatiques pour déplacer le centre de la contestation vers la demande de l’ordre, c’est-à-dire celui du dictateur. En trois, mettre en orbite des slogans genre « non à la destruction de l’Egypte », comme si la révolution était un mouvement de voleurs et de casseurs, et fabriquer ensuite une culpabilité collective pour se présenter, très vite, en sauveur. En quatrième phase, offrir des sièges au Parlement (révision juridique des recours) à l’opposition des Frères musulmans pour la domestiquer et couper ses troupes des troupes de la révolution. En dernière phase, appeler les élites organiques de soutien, les acteurs, les chanteurs et les quelques intellectuels serviles pour se lamenter sur le sort de l’Egypte, sur « un désordre qu’elle ne mérite pas » et sur la solidarité de tous face au nouvel ennemi en préfabriqué : le voleur/casseur/agresseur. La dernière phase consiste à « pourchasser » les hors-la-loi, c’est-à-dire les « barbares », mais en étendant le délit aux manifestants et opposants, déjà confondus dans les esprits avec les voleurs et donc déjà inculpés, jugés pour crime de chaos.

Le dictateur du Caire vient donc de démontrer que tout est permis pour « garder » un pays sous une botte. Tous les moyens. Toutes les méthodes. Dans le cas de l’Egypte, tout va se jouer dans les prochains jours et par la technique de l’usure. Les Égyptiens auront le choix de céder au traumatisme du chaos fabriqué de toutes pièces, ou de continuer en provoquant un effet d’entraînement sur les passifs. Dans le premier cas (celui de la réédition), une bonne partie des manifestants le payeront très cher après la chute de leur audimat et de l’attention des médias internationaux. Dans le second, ils risquent de précipiter le basculement du système vers la solution « Moubarak out pour sauver le système Moubarak », comme on a tenté de le faire en Tunisie les premiers jours après Benali.

Tout cela pour dire que la liberté n’est pas l’affaire d’une semaine, mais d’une longue vigilance et d’une profonde intelligence de maquis. Les dictatures dans le monde arabe ont presque tout de leur côté : les armes, les médias, le soutien des autres dictateurs, les intérêts occidentaux et l’alliance stratégique avec la plèbe contre le peuple. Presque tout donc de leur côté, sauf une chose ou deux : le temps et le rêve. Les dictateurs ne rêvent pas et ont tous un tic-tac à la place du cœur et de la montre. Ils finissent tous par tomber, car ils n’ont pas les pieds sur terre mais sur nos échines.

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PressTV - Selon Press TV, Omar Afifi, ancien colonel de la police, et Loï Dib, militant des Droits de l’Homme, ont divulgué des informations concernant l’envoi d’armes prohibées, par Israël, au régime égyptien, pour réprimer les manifestants. Ces deux personnes ont, en effet, déclaré qu’ils détenaient des informations de première main, aux termes desquelles, 3 avions israéliens, en provenance de Chypre, ont atterri, le dimanche 30 Janvier, entre 4h et 5h matin, à l’aéroport militaire du Caire. Ces avions ont livré du matériel militaire sophistiqué, dont, en particulier : des pistolets télescopiques sophistiqués, de fabrication israélienne munis d’un système optique, spécialement, conçus pour des snippers ; des pistolets pour balles explosives à guidage laser ; des caisses de munitions ; des conteneurs de bouteilles de gaz lacrymogène étouffant, internationalement interdits d’usage. Ces personnes ont l’une et l’autre lancé un appel de détresse, en direction de l’opinion publique internationale, en avertissant qu’un bain de sang – planifié entre Israël et le régime félon de Moubarak – était en préparation contre le peuple égyptien, pour le punir de s’être soulevé. Ces mêmes personnes ont tenu à rappeler que le chef des « Moukhabarate », (service des renseignements), le Général Omar Suleyman, promu "vice-Président" par Moubarak, passait plus de temps à Tel-Aviv qu’au Caire. Selon Omar Afifi, à la demande du gouvernement égyptien, des hélicoptères sophistiqués ont été, également, envoyés, en Égypte, pour réprimer les manifestants

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@Le Bon, le tortionnaire s’accroche. Il s’est exprimé a la télévision disant, tenez vous bien : "Vouloir finir son oeuvre", devant des égyptiens sous couvre-feu et coupé du net. Finir son oeuvre sera la blague de l’année.

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Le criminel Moubarak attendait les ordres de Washington et d’Israel pour la marche à suivre...on enlève la police d’abord et un peu de militaires des rues, ils les renvoient chez eux pour se vetir en civil...puis on les envoient casser des vitrines pour semer la discorde...Puis on demande à Moubarak de gagner du temps en faisant un discours en specifiant qu’il ne cedera pas sa place jusqu’aux prochaines marcarades législatives...Puis après le discours en envoi les militaires et policiers en civil pour une manifestation pro-moubarak et c’est le début de ce que le régime veut faire passer pour une guerre civile et envoyer par la suite les militaires pour nettoyer les rues de toute opposition à sa dictature...c’est à dire à toute opposition anti-israelienne ou américaine...L’Egypte appartient depuis plus de 30 ans au Etats Unis pour ne pas dire à Israel...Israel et les Etats Unis essayent de gagner du temps pour préparer avec le sanguinaire Moubarak d’autres stratégies pour regagner du terrain....Il va être difficile pour le peuple égyptien de se débarrasser de Moubarak et de toute sa clique...la seule solution est que ce peuple reste soudé pour pouvoir non seulement fiche dehors moubarak et toute sa bande mais aussi tous les pays qui le soutiennent....Courage à tout le peuple egyptiens..Israel et les US sont en alerte rouge et ils ne laisseront aucun pays arabe être autonome....Les egyptiens ne doivent pas lacher car c’est leur nombre dans les rues qui leur permettra de gagner....

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En parlant de techniques pour briser une révolution, le tyran moubarak aurait beaucoup a apprendre du fanatique ahmadinejad. Mais tout le monde sait que la tyrannie est douce à coté d’un régime fanatique religieux. Ce qui est faisable dans l’une devient infiniement plus périlleux dans l’autre.

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Leilâ, je reviens sur vos commentaires sur les agences de notation.

J’en connais quelques unes (pas celles qui travaillent sur les pays, bien sûr). En fait ce sont des thermomètres qui amplifient les variations de températures avec un décalage dans le temps. Elles ne voient pas toujours "maquillages financiers" comme ceux de la Grèce ou de "truandage" comme ceux d’Enron", et donc se contentent surtout d’amplifier les phénomènes observés d’autant plus rapidement qu’elles ne les avaient pas vu arriver.

On peut dire d’elles ce que je ne sais plus qui disait des banques : "elles vous prêtent un parapluie quand il fait soleil et vous le reprennent quand ils pleut"

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Question mark,

Ce qu’il faut retenir, selon moi, en ce qui concerne ces agences de rating, qui ne sont certes pas omniscientes, elles sont, en effet, vulnérables aux fraudes, c’est que le danger vient davantage d’une éventuelle erreur de sur-évaluation (et hélas, ça se vérifie trop souvent, notamment à cause de pressions, voire de "commisssions") que d’une dépréciation. Bien que l’idéal serait que la note reflète parfaitement l’état des comptes de la compagnie, des Etats, etc.

En quoi une note sous-évaluée constitue-t-elle une moindre menace ? Seul l’emprunteur, dont la note serait dégradée, en ferait les frais, il paiera le "loyer" de son emprunt plus cher, le temps de démontrer, le cas échéant, l’erreur éventuelle de sous-évaluation, et de la bonne tenue de ses comptes (solvabilité). S’il fait faillite, c’est qu’en effet, il était sur le fil du rasoir, tant mieux qu’il n’ait emporté avec lui d’éventuels investisseurs bernés.

En revanche, lorsqu’une note est surévaluée, et je signale que c’est ce qui arrive le plus souvent (mais là nos hommes d’état ne crient pas haro !), le risque est que de nombreux bailleurs de fonds, confiants en la note, ne revoient plus jamais leur argent, et ces investisseurs, ça peut être vous et moi. [Voir la crise des subprimes où la plupart des produits, dits aujourd’hui toxiques, étaient notés AAA].

Il y a pas mal d’Etats qui sont, selon moi, trop bien notés, dont les Usa, la Grande-Bretagne, mais aussi la France ! Ces Etats ont des déficits qui avoisinent les 10% de leur PIB (on est loin des 3% tolérés !) et une croissance pas géniale. Mais, là, curieusement, ça ne fait pas réagir grand monde !

Vous êtes sans doute au courant de ce qui germait dans l’esprit franco-allemand (Barnier-Westerwelle), la création d’une agence de notation européenne...attention, indépendante, ahem !