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Un Yéménite déroule le tapis rouge pour sa mère en Arabie saoudite

On ne peut trouver plus belle illustration de l’amour filial, empli de respect et débordant de tendresse, et plus fidèle application des préceptes coraniques, que l’accueil réservé par un expatrié yéménite en Arabie saoudite à sa chère maman venue le rejoindre.

La scène ci-dessous, capturée sur le vif dans l’aéroport de Riyad, a touché les Saoudiens en plein cœur, notamment sur les réseaux sociaux, les éloges affluant envers ce fils aimant qui attendait sa mère en bas d’un escalator, devant lequel il avait pris soin de dérouler un tapis rouge, avant de s’agenouiller devant elle pour lui embrasser le pied, puis de se jeter dans ses bras pour lui témoigner toute son affection.

"C'est une scène qui donne les larmes aux yeux", a écrit un internaute sous le pseudo « Pencil » sur le site d’information Al Weam, poursuivant : "Je souhaite que d'autres personnes puissent manifester de telles marques de respect et d’amour authentique envers leurs parents", tandis qu’un autre, se disant "bouleversé", a indiqué qu’il "priait pour que la mère et le fils continuent de partager longtemps le merveilleux amour qui les unit", ajoutant : "Je félicite la mère de ce fils reconnaissant et je souhaite que la jeune génération suive ce magnifique exemple."

Parmi le flot de réactions envahies par l’émotion, celle d’un intervenant dénommé Al Sarem a tenu à rappeler l’importance cruciale dans l’islam de veiller sur ses parents avec amour, respect, et bonté, à chaque étape de l'existence, particulièrement quand le crépuscule de la vie tombe et que la vieillesse les rend plus fragiles, et pas seulement une fois par an "lors de la Fête des mères célébrée en grande pompe, qui donne bonne conscience à certains enfants pour oublier leur mère le reste du temps."

Dans cette société individualiste, où les liens familiaux subissent inexorablement l’érosion des valeurs morales, et tendent à se distendre, à se perdre ou parfois même à se briser, il est bon de garder en mémoire les paroles intemporelles du Prophète (saws) qui, à la question qui lui était posée à quatre reprises sur la personne prioritaire à traiter avec égards, compassion, et un attachement indéfectible, répondit par trois fois : « C’est ta mère », avant de conclure « C’est ton père ».

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