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Le président turc Erdogan qualifie le gouvernement des Pays-Bas de “fasciste” et déclenche une crise

Les relations entre les Pays-Bas et la Turquie se sont aggravées samedi, après les attaques, vives, proférées par le président turc Erdogan, qualifiant de “fasciste” le gouvernement néerlandais. Celui-ci a interdit au ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, de participer à un meeting de soutien au président Erdogan, à l’approche du référendum du 16 avril, qui doit lui accorder de très larges pouvoirs.

35 commentaires

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  1. OUMMA se trompe !
    Ce n’est pas M Erdogan qui a déclenché la crise ! C’est le gouvernement néerlandais en refusant l’entrée de deux ministres turcs.

    • C’est exactement ça!!! ce n’est pas Erdogan qui déclenche la crise! mais bien ceux qui empèchent la démocratie de fonctionner, la liberté de parole, l’accès à l’ambassade de la ministre turque des affaires sociales interdit etc…

  2. sam
    Un dictateur que c’est le peuple qui sort pour le défendre ?? que la même chose arrive en France je te vois sortir défendre françois hollande

    • @moi : Question pour vous, que ferait Erdogan s’il y a une manifestation pour refuser sa proposition d’étendre les pouvoirs du président comme il le désire si ardemment ? J’espère que vous allez me répondre

  3. Si la démocratie est la volonté du peuple, alors qu’on laisse les Turcs décider. Il faut qu’on arrête de se prendre pour les seuls au monde. Je vous conseille “On est plus seuls au monde” de Bertrand Badie. Bonne lecture!

    • Mais il ne faut pas qu’Erdogan vienne dire en Allemagne que s’assimiler à ce pays serait un crime. Les Allemands qui reçoivent prennent ça légitimement pour du racisme.

      • Parce que vous, vous seriez détenteur de la bonne parole, évidemment… Tout le monde ment sauf vous. Le complotisme, c’est typiquement ce sur quoi se construisent les régimes autoritaires et totalitaires. C’est valable pour Poutine, Al-Assad, Jong Un mais aussi Erdogan.

  4. Le problème, comme les médias occidentaux veulent le faire croire, n’est pa Erdogan, mais la Turquie elle-même. Cela fait des décennies que l’Union Européenne invente toutes sortes d’excuses minables pour interdire l’entrée de la Turquie. En même temps l’économie turque est plus forte que nombre d’économies de nations membres: que font la Roumanie, la Bulgarie, la Pologne, la Slovenie, etc. dans l’Union? La vérité est qu’elle en constituent le Tiers-Monde de l’Europe, un espace voisin où l’Allemagne, la France, l’Italie et autres peuvent délocaliser leurs entreprises, non pour une meilleure qualité, mais pour des salaires trois fois inférieurs.

    On oublie facilement aussi le travail -énorme- que la Turquie a fait sur le front des réfugiés syriens: près de trois millions! La plus grande population réfugiée au monde. En France ils ont une crise de nerfs dès qu’il faut installer cent réfugiés dans une petite ville…

    Enfin Erdogan n’a pas tout à fait tort, les Néerlandais ne sont-ils pas sur le point de se choisir un fasciste comme premier ministre? N’est-ce pas le résultat de leur “démocratie”?

    • La Turquie fait partie de l’OTAN, mais elle n’est pas en Europe, même si elle en est voisine. Elle n’a donc rien à faire dans l’Union et le peuple européen n’en veut pas.
      Si l’on acceptait ce pays, dont nous ne partageons ni la culture ni la religion, nous devrions alors ouvrir la porte à d’autres nations non européennes telles le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, ou comme certains l’ont suggéré Israël.
      Si la Turquie veut faire partie d’un “club” libre à elle de se tourner vers des pays desquels elle est proche d’un point de vue culturel et cultuel.
      Ce n’est pas, et ce ne sera pas l’Europe.
      Même si nos gouvernants actuels sans colonne vertébrale ne sont pas capables de lui expliquer gentiment mais fermement cela.

      • Vous avez le droit de croire à une Europe chrétienne éternelle, et de vociférer dans tous les sens contre la Turquie (entre autre ennemi qui vous empêche de dormir), mais vous devez également rester fidèles aux faits. Ces fameux faits têtus!

        La Turquie partage deux frontières -européennes- , avec la Grèce et la Bulgarie. Istanbul est plus prés de Paris qu’Helsinki, par exemple. Ne confondez pas géographie et culture…

        Ensuite, Israël, qui n’a rien avoir avec l’Europe, sauf sa création après l’Holocauste perpétré par des chrétiens bien propres sur eux, jouit pourtant d’un statut “spécial” avec l’UE. Cela concerne autant les oranges, les sandales, que la télécommunication, la double citoyenneté, ou ou même une collaboration rapprochée sur la défense. Pourquoi les deux poids deux mesures? L’ironie de l’histoire est qu’Israël méprise l’UE, parce que certains à Srasbourg ont le malheur de dire qu’il ne faudrait avoir des relations commerciales et autres avec Israël seulement après que cet état applique les résolutions de l’ONU (71 violations depuis 1968). Qui est l’état voyou ici? Celui qui se moque du droit international depuis des décennies, ou celui comme la Turquie qui contrôle le flot des réfugiés pour éviter une marée humaine dans cette chère et noble UE?

        • Il faudrait vraiment autre chose que la Turquie pour “m’empêcher de dormir” 🙂 🙂
          Ce pays n’est pas européen, même s’il est notre voisin, c’est tout ce que je dis.
          On peut travailler avec eux, mais je ne vois aucun intérêt à les faire entrer dans l’Union. Ni pour nous, ni pour lui.
          En effet quel serait l’intérêt bien compris pour ce pays?
          Et pour l’Union?
          Il n’y en a aucun, ni d’un côté ni de l’autre.
          Pas plus que pour nos amis israëliens, maghrébins…ou chinois, pourquoi-pas, tant qu’on y est…
          On n’est pas à quelques kilomètres près, n’est-ce pas?

          • Vous évitez les sujets qui fâchent, alors vous tourner autour du pot…
            Nous ignorions que vous étiez un spécialiste de géopolitique, d’économie, de fiscalité internationale, d’agriculture, etc…. pour déclarer tout haut, sans nul ridicule, que savez quels sont les intérêts individuels et/ou mutuels de l’UE et de la Turquie.

            Une fois de plus vos arguments ne tiennent pas la route: la Martinique ou la Réunion ne sont pas en Europe, elles font néanmoins partie de l’UE. Comme tant d’autres islamophobes qui “trollent” Oumma.com ayez le courage de vos opinions: c’est l’dée d’un pays à majorité musulmane dans l’UE qui vous horripile.

  5. Pour être honnête je respecte beaucoup Erdogan pour son travaille son soutient, mais il doit mesurer ses mots et ne pas être pris sous le coup de l’émotion. réfléchir par l’émotion est avec son coeur et la raison avec sa tête et la diplomate d’abord. Encore une fois je le respecte énormément et je sais qu’il gêne beaucoup de pays. Il a son peuple derrière ça c’est le plus important. Car finalement la démocratie c’est d’abord le pouvoir au peuple et d’élire qui ils veulent.

  6. Les pays en question (Allemagne, Suisse, Suède, Pays-Bas…) sont gangrénés par une montée en flèche de la fachosphère et des partis d’extrême droite… Erdogan, avec ses qualités et ses défauts, lache une vérité qui ne fait pas plaisir à entendre…maintenant même s’il a été maladroit dans ses déclarations colériques, il est incompréhensible et totalement inacceptable d’expulser deux ministres d’un pays voisin de l’Europe avec qui on est censé entretenir des relations normales… la Turquie collabore avec l’UE à tous les niveaux : commerciaux, économiques, sociaux, gestion des réfugiés, lutte contre le terrorisme, etc… et on les traite comme des moins que rien sur cette affaire. Très mal joué de la part de ces pays et bravo à la France qui a montré sa plus grande maturité et expérience dans l’exercice de la diplomatie internationale…

  7. Parler de l’extrême-droite en Europe (et là encore je ne vois pas pourquoi vous citez la Suisse) pour justifier ou excuser le fascisme turque c’est franchement au ras des pâquerettes. L’extrême-droite n’est au pouvoir dans aucun pays d’Europe occidentale, et les USA qui sont devenus un pays d’extrême-droite avec Trump ne trouvent rien à redire contre Erdogan. Logique, d’ailleurs, puisque la proximité entre Trump et Erdogan est assez flagrante.

    • Désolé, l’extrême droite est déjà au pouvoir dans l’Union Européenne, en Hongrie et en Pologne, et a presque réussi en Autriche. D’ici au mois de mai, on verra s’il faut y ajouter les Pays-Bas et la France…

      Erdogan défend les intérêts de son pays et de l’islam sunnite: ça dérange certains, mais c’est ainsi… deal with it, dear John.

      Quant à la soi-disant proximité de Trump avec le pouvoir turc est strictement stratégique dans le cadre du conflit syrien.

      • En Hongrie et en Pologne ce n’est pas l’extrême-droite mais la droite populiste. Elle provoque des dérives, certes, mais elle se distingue des projets politiques de l’extrême-droite. Il y a aussi peu de chances que Marine Le Pen soit élue en France. Et une fois encore, on est loin de la dérive fasciste du pouvoir de Erdogan. Et les quelques exemples que vous prenez ne le justifient pas, n’y changent rien.

        • Votre mauvais fois a été soulgnée maintes fois déjà; en plus n’insultez pas l’intelligence de vos interlocueurs par des propos vides, des opinions biaisées que veulent passer pour des idées.

          Vous pouvez essayez de recycler le “newspeak” des médias qui tentent de justifier la nouvelle extrême droite européenne en parlant de mouvements ou courants “populistes”, la réalité est inchangée: il s’agit de partis dont le programme se fonde sur le nationalisme et le racisme. C’est exactement cela l’extrême droite.

          Est-ce que Erdogan penche vers l’autoritarisme? Certainement, ne serait-ce qu’au vue des attaques contre la presse. Est-ce que cela fait de lui un “fasciste”, absolument pas. Vous ne comprenez rien à l’histoire, ni au fonctionnement des autres nations. Votre ignorance conjuguée à votre racisme ne sauraient constituer des arguments. Mieux vaudrait retourner auprès de vos compagnons de la fachosphère.

        • Votre mauvais fois a été soulignée maintes fois déjà; en plus n’insultez pas l’intelligence de vos interlocueurs par des propos vides, des opinions biaisées qui veulent passer pour des idées.

          Vous pouvez essayez de recycler le “newspeak” des médias qui tentent de justifier la nouvelle extrême droite européenne en parlant de mouvements ou de courants “populistes”, la réalité est inchangée: il s’agit de partis dont le programme se fonde sur le nationalisme et le racisme. C’est exactement cela l’extrême droite.

          Est-ce que Erdogan penche vers l’autoritarisme? Certainement, ne serait-ce qu’au vu des attaques contre la presse. Est-ce que cela fait de lui un “fasciste”, absolument pas. Vous ne comprenez rien à l’histoire, ni au fonctionnement des autres nations. Votre ignorance conjuguée à votre racisme ne sauraient constituer des arguments. Mieux vaudrait retourner auprès de vos compagnons de la fachosphère.

  8. Si je comprends bien son objectif est de faire passer ses lois autocratiques en s’assurant le soutien des gouvernements occidentaux ? Ce qui est toujours marrant c’est que les premières personnes à invoquer la liberté de parole sont précisément celles qui ne respectent pas ce principe, sinon en le dévoyant complètement. Quand Erdogan parle de fascisme, c’est sûr qu’il sait de quoi il parle, lui-même ayant ordonné des purges d’opposants politiques, durci son régime, censuré les médias un peu subversifs, et peut-être organisé un faux coup d’Etat pour justifier tout cela. Sans parler de la persécution des kurdes dont il ne veut pas respecter le droit à l’indépendance. Et tout ceci sur fond de culte de la personnalité, jusqu’à avoir des partisans en Europe prêts à le soutenir inconditionnellement, juste parce qu’il a un talent oratoire et qu’il représente une autorité religieuse ou je ne sais quoi. Il serait d’ailleurs temps que ces petits moutons du fascisme quittent une bonne fois pour toutes leur pays d’accueil et rejoignent leur pays d’origine. Là ils connaîtraient la réalité des choses et commenceraient à changer d’avis. Il est facile de manifester pour soutenir des dictateurs, mais aller vivre dans des dictatures c’est déjà autre chose. Et nous ne sommes plus en 1940, aujourd’hui l’Europe n’est pas la Terre des totalitarismes, donc il serait temps de clarifier les choses. Les ennemis de la démocratie n’ont pas leur place en démocratie.

    • Ne disons rien de la mauvaise foi manifeste, de l’ignorance crasse des faits sur le terrain, des approximations péchées sur quelque site islamophobe… Le plus frappant demeure l’énorme naïveté qui transpire de vos réponses: :”l’Europe n’est pas la terre (pas de lettre majuscule) des totalitarismes”. 1 – Vous croyez vraiment que l’Europe est à l’abri de se déchirer une nouvelle fois? 2- Vous croyez vraiment que les formes du fascisme aujourd’hui sont les mêmes que dans les années 1930? Au cas où vous ne le sauriez pas, ce que vous écrivez ici même est flitré, traité en dûe et bonne forme. Sans parler des caméras, “pour votre sécurité”, qui enregistrent vos allers et venues.

      Enfin il faut arrêter avec ce délire qui consiste à se persuader que vous possédez le modèle qui marche: la démocratie représentative c’est le gouvernement par les élites. Regardez en France, François Fillon, littéralement un politicien de carrière, corrompu jusqu’à la moelle, toujours en course pour la présidentielle, sans que les médias ni les institutions ne se posent de (vraies) questions sur sa place et sur le système qui l’a produit. Qui êtes-vous pour aller faire la leçon aux autres? Si vous pensez que vous avez votre mot à dire, que les gouvernants professionnels vous écoutent, il faut vous faire soigner.

      • Je n’ai été sur aucun site islamophobe. Et d’ailleurs inutile d’être un islamophobe pour constater ce qu’il se passe en Turquie avec votre maître à penser Erdogan…. Sauf à être dans le complotisme (technique de persuasion bien connue des dictatures totalitaires) et donc à mettre en doute la véracité des faits relatés par les médias occidentaux, bien sûr.

        Quant à aller mettre sur le même plan la surveillance numérique en démocratie et la surveillance de masse dans les dictatures, cela suppose tout de même un certain manque de discernement. Par ailleurs, je préfère nettement la démocratie représentative que l’autocratie turque actuelle, qui censure, licencie et emprisonne l’opposition politique, organise la discrimination d’une catégorie de sa population (en l’occurrence les kurdes) et instrumentalise des attentats pour accentuer son pouvoir. Je ne sais pas où vous m’avez lu prétendre que la démocratie française était parfaite, ce n’est pas le sujet ici, mais pour le coup je pense que c’est vous qui devriez vous faire soigner. Je remarque d’ailleurs que s’agissant de Fillon, vous ne respectez pas la présomption d’innocence et vous hurlez avec les loups du lynchage. Vous devriez savoir que c’est un principe juridique qui distingue aussi les démocraties des dictatures. On comprend donc mieux pourquoi vous admirez Erdogan…

        • Vous tournez en rond, c’en est presque fatiguant ou comique.

          Je ne défends personne, et je n’ai nulle intention de m’installer en Turquie ni de chanter les louanges d’Erdogan. Libre à vous de gober la propagande du Figaro ou du 20h de France2, n’accusez pas les autres de vouloir penser autrement. C’est déjà-là votre tentation fascisante.

          Les faits (oui ça vous énerve) sont que la Turquie s’occupe tant bien que mal de prés de trois millions de réfugiés, que ce même pays est un rempart contre l’expansionisme chiite, que l’économie de la Turquie est plus robuste que celle de bien des pays membres de l’UE, que cela fait trente ans que l’UE se moque de la Turquie et de son admission dans l’Union, etc.

          Si vous êtes heureux dans votre petit confort de la transparence fasciste, continuez donc à vous bercer d’illusions. C’est vrai, pas la peine de vous faire soigner, vous êtes irrécupérable. Suffit de voir votre aveuglement pour votre candidat, Fillon. Il est mis en examen, les faits sont accablants, tout autant que ses mensonges (y compris aux Français en pleine campagne!): de quelle présomption d’innoncence parlez-vous? Lui-même a reconnu qu’il avait fait “une erreur”, et vous daignez venir perdre notre temps avec vos élucubrations sur les maux des autres nations? Le ridicule ne fait plus son boulot…

  9. La Martinique, la Réunion, la Guadeloupe sont des départements français, donc européens, au même titre que la Corse. Elles sont également des régions françaises.
    La Turquie est turque, donc non européenne.
    C’est ainsi, je le constate.
    Et je ne vois aucune raison valable pour que cela change.
    L’Europe même si elle n’est pas parfaite, loin de là, nous protège en limitant, voire en interdisant, comme c’est le cas ici, l’accès à l’Union à certains pays.
    La Turquie n’est pas la seule dans ce cas.
    Nombre d’autres pays rêvent de devenir européens.
    Ils savent que cela restera pour eux du domaine du rêve et ne frappent même pas à la porte.
    Ces pays là sont respectables en ce sens qu’ils ont leur fierté et que leur honneur leur interdit d’insister lourdement, inutilement et capricieusement pour entrer dans une maison dont les propriétaires leur disent qu’ils ne désirent pas les inviter chez eux.

  10. Il y a une question que je me pose depuis longtemps: pourquoi la Turquie tient elle absolument à intégrer l’Union?
    Quelqu’un peut-il m’éclairer?

  11. Je ne pense pas quon puisse mettre les cosutmes et l’emploi ficitif de Fillon totu à fait au même niveau que les représsions dans le sang des Kurdes par Erdogan pour faire monter le nationalisme turque et gagner les élections après les avoir perdue en 2015.
    Quant au 200 000 personnes non condamnées mais renvoyées après le putshc, précisons quand même que ce’st 200 000 personnes n’ont pas le droit de travailler ailleurs, n’ont pas le droit au chomâge, n’ont pas le droit aux prestations sociales de soins et n’ont pas le droit de quitter le pays.
    Autrement, ce sont en fait 200 000 condamnations à la mort lente.
    Mais ce n’est pas grave, puisque c’est Erdogan le pseudo nouveau champion défenseur des Sunnites malheureux du monde (sauf si vous êtes sunnites syriens, kurdes, égyptiens…), ; donc on se met au garde-vous mental dans certaines parties de la Oumma.

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