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Nicolas Dupont-Aignan : il faut “arrêter de dresser les Français les uns contre les autres”

Sa notoriété reste encore confidentielle, même s’il a réussi là où d’autres bien plus médiatiques, tel Dominique de Villepin, ont échoué, Nicolas Dupont-Aignan, son visa pour la présidentielle en poche, sillonne le pays pour répandre sa parole d’héritier du Gaullisme, garant de la souveraineté française.  Le président de « Debout la république » vient gonfler les rangs de ces petits candidats qui espèrent un jour devenir grands, en espérant insuffler un peu d’éthique à une classe politique actuelle qu’il « n’aime pas », comme il l’a déclaré sans détour au micro de RMC.

Nicolas Dupont-Aignan n’est pas dans les petits papiers de Nicolas Sarkozy, et le lui rend bien, n’ayant de cesse de vilipender son incorrigible « politique du show business », repartie de plus belle après la tragédie de Toulouse et de Montauban. Partisan de la fin de l’Euro et de la cohésion nationale, le député-maire d'Yerres, dans l'Essonne, s'est dit favorable à une commission d'enquête sur "l'affaire Merah" par le Parlement. "C'est trop facile de mettre sur des populations la faillite de l'Etat" a-t-il dénoncé sur BFMTV, tout en appelant à ce que l'on "clarifie les relation d'Etat à Etat entre la France et le Qatar", dont "les responsabilités dans le développement de certains fanatismes ne sont pas absentes" a-t-il précisé.

Il plaide pour un débat commun d’avant premier tour, où pourraient se mesurer tous les candidats en lice, les poids lourds comme les poids plumes. Il a rédigé un courrier dans ce sens à ses neuf autres rivaux, et attend de voir qui seront "les peureux ou les courageux". Sans grande surprise, les deux têtes d’affiche de la république hégémonique des partis,Sarkozy et Hollande, y seraient hostiles.

 
Passage à visionner, notamment à partir de 12'15

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