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“Mosul” : Premier film hollywoodien en langue arabe

Disponible depuis ce jeudi 26 novembre sur la plateforme Netflix, « Mosul » est une plongée saisissante et terrifiante dans la dernière mission d’une unité d’élite irakienne, nettoyant la ville de Mossoul des derniers combattants de Daech. Magistral.

(…)

Titré un temps City of a Million Soldiers, tourné avec une approche semi documentaire et ultra réaliste, Mosul est surtout une histoire vraie, écrite et mise en scène par Matthew Michael Carnahan (DeepwaterWorld War Z), qui a voulu en faire son premier film en tant que réalisateur. Si l’intéressé a bénéficié d’un budget confortable pour ce type de production, on reste loin des enveloppes hollywoodiennes, ce qui n’amoindri en rien -bien au contraire- la force d’un film qui ne comporte d’ailleurs pas un seul acteur occidental, à l’exception d’Adam Bessa. Ici, tout le monde parle arabe.

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« Ils m’ont soutenu à un point que je n’aurai jamais imaginé, sans aucune hésitation, et je leur en suis infiniement reconnaissant » lâche d’ailleurs Matthew Michael Carnahan dans une récente interview publiée sur le site Inverse, en évoquant les frères Russo. Le résultat ? Une oeuvre dense, nerveuse, tendue à craquer, qui a la vigueur d’un sacré uppercut, portée par Adam Bessa (déjà vu d’ailleurs dans Tyler Rake), et, sans doute plus encore, par l’acteur irakien Suhail Dabbach, extraordinaire de charisme sous les traits du Major Jasem, commandant de cette unité d’intervention qui a payé un terrible prix du sang entre 2016 et 2018. Le film leur est d’ailleurs dédié.

Lire l’intégralité de l’article sur Allo Ciné

 

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