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Les Tunisiennes manifestent contre le harcèlement sexuel

A Tunis, des balais pour nettoyer la Tunisie des violences et du harcèlement sexuel subis par les femmes. Plusieurs centaines de manifestantes ont défilé  pour exiger une action de la part du gouvernement.

Commentaires

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  1. Cela sent les Emirats dites arabes et dite unies.
    Des femmes qui manifestent contre le harcèlement, d’autres qui passent la nuits dans l’assemblée nationale.

    Tout ça pour faire un coup d’état au président tunisien.
    Quand l’affaire algérienne touchera sa fin, cet émirat payera toute la merde qu’il a fait dans le monde arabe, depuis l’invasion de l’Irak en 1991 jusqu’au phénomène Gaid Salah.

    • C’est pas faux pour les résidus de Benali mais là c’est plus un coup des occidentaux. Les émirats préfèrent les pions comme Al sisi ou Haftar ils n’aiment pas trop les féministes, homo, lgbt etc… car ça pourrait aussi arriver chez eux.

      • Bouteflika, l’adepte du culte des morts, avait ramené les EAU en Algérie en 99.
        L’ambassade des Eau en Algérie est devenue une structure de l’état Algérien.
        Toutes les stratégies, de la junte militaire, passe par Abou dabi.

        De 92 à 99, c’était la famille Al Saoud, le parrain était le roi Fahd qui disait le bâton, toujours le bâton
        Maintenant c’est la famille Al Nahyan. Le parrain est Ibn Zaid.

  2. Bravo mesdames ! Effectivement à bas le patriarcat, le harcèlement sexuel dans les transports en commun ou ailleurs. Oui toutes les femmes sont concernées, y compris dans le monde musulman, notamment parce qu’elles y ont encore moins de droits qu’en Occident en général.

    • C’est bien dommage, l’ONU n’arrive pas à donner une définition du terrorisme, du génocide, elle en donne une centaine.
      L’ONU n’arrive pas à donner une définition, que ce que c’est une femme libre, que ce que c’est un droit, alors sa tribune reste envahi par des gens, payés d’avance, pour dire n’importe quoi.

      En Afghanistan, il y a peut être 10 ans, une militaire américaine était détenue chez les Afghans.
      Les associations défense des droits femme avait réclamé sa libération.
      Les Afghans ont dit c’est d’un soldat qu’il s’agit et en occident, il n y a pas de sexe, nous appliquons la loi occidentale.
      Mais ils ont fini par renoncer, parce qu’ils savaient que c’était une femme.

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