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Tunisie : désespéré par le chômage, un journaliste s’immole par le feu à Kasserine

Dans une vidéo diffusée peu avant son geste fatal, Abderrazak Zorgui, un jeune trentenaire, a appelé les chômeurs du pays à manifester pour “un droit à l’emploi”. En creux, les promesses non-tenues de la révolution de jasmin apparaissent au grand jour.

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Un commentaire

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  1. D’un, les mots ont un sens, immoler c’est sacrifier à une divinité.
    De deux, c’était quoi le but du jeu au juste ? Donner mauvaise conscience aux tenants du pouvoir politique ? Mais ils n’en ont rien à f… de son sort, de sa vie comme de sa mort ou de sa condamnation à des années d’hospitalisation cauchemardesque. Nibe walou rien du tout. Tout ce qu’il va réussir à faire c’est de briser à vie ses proches et ceux qui l’aiment point barre.
    Les promesses de la révolution de jasmin… bonjour les bisounours et pourquoi pas la redistribution des avoirs gelés de benmachin et de son clan ? Pas demain la veille.
    Je suis – comme beaucoup d’autres – également passé par ce cauchemar à un moment de ma vie. Deux alternatives, la plus à sa portée, la plus facile, pleurer sur son sort en vouloir à Dieu et au monde entier et sombrer dans le désespoir. Beaucoup plus coton, tenir, agir, se battre, souffrir jusqu’à arriver à s’en sortir.
    D’un point de vue religieux et s’il meurt combien même il bénéficierait de la miséricorde et serait absous pour son geste, il s’en voudra énormément, parce qu’il se rendra compte que sa décision équivalait en le kounout de la miséricorde de ce Dieu là et en le fait de ne pas l’avoir cru.

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