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Les empreintes ADN de DSK ont laissé des traces…

Le mystère de la suite 2806 du Sofitel désormais le plus tristement célèbre du monde dévoile, au fil des jours, son terrible secret d’alcôve, au détriment de notre ancien Grand commis de l’Etat, qui a peut-être signé là son dernier abus de pouvoir.

Après s’être fendu d’une deuxième lettre de contrition à l’adresse du FMI, battant sa coulpe mais pas jusqu’à confesser ses péchés, les empreintes génétiques de DSK, découvertes sur le chemisier de sa proie, Nafissatou Diallo, le désavouent aujourd’hui.

Confondu par son ADN, ainsi que l’ont relayé NBC New York et le site de France 2, des sources policières confirment que du sperme retrouvé sur le chemisier de la femme de chambre du Sofitel correspond bien à celui de l’ancien patron du FMI, soulignant que trois prélèvements ont eu lieu dans les heures ayant suivi l’acte présumé, notamment sur le chemisier et la moquette de la chambre. Les résultats des deux autres tests ne sont pas encore connus. L’avocat de DSK, Benjamin Brafman, a refusé de commenter ces informations.

« Depuis le début, les inspecteurs expérimentés du NYPD jugent crédible la version de la plaignante et rien depuis ne les a fait changer d’avis », a déclaré le porte-parole du New York City Police Department (NYPD), Paul Browne, commentant les résultats des tests ADN.

La ligne de défense de celui qui était, il y a quelques jours encore, présenté comme le champion du PS, invoquera-t-elle une relation intime consentie ? Excellant dans l’art de se faire passer pour ce qu’il n’était pas pour conquérir l’Elysée, on peut s’attendre à ce que DSK, pour sauver sa peau, nous conte la fable licencieuse du jeu de séduction, quand le puissant, sortant de sa douche, a décidé d’honorer la soubrette de passage, comblée par une telle attention…

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