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L’effritement des Etats jacobins, premières victimes du néolibéralisme

«Prenez une salle de spectacle à Bruxelles où sont réunis un grand nombre d’artistes du pays. Dans un micro, une voix dit aux Flamands de s’installer à droite, aux Wallons à gauche (ou le contraire, peu importe). Des voix s’élèvent alors: «Et nous les Belges, on se met où?»

Histoire belge

« Un mal qui répand la terreur , tous n’étaient  pas morts mais tous étaient frappés ; la peste ! »  Ces vers de La Fontaine dans la fameuse fable « les animaux malades de la peste » est là pour nous rappeler la vulnérabilité des Etats soumis à des pressions extérieures et intérieures qui peuvent mettre en cause l’Etat Nation avec un vivre ensemble d’individus qui acceptent un modus vivendi fait d’équilibre subtil qui  permet à la nation de  perdurer et d’inventer constamment les considérants d’ un équilibre sociologique toujours recommencé. Ce que Renan appelle le

.  Quel est le mal dont souffrent les peuples  faibles et dont souffriront de plus en plus les peuples dits développés ? Est-ce une aspiration qui vient d’une mauvaise intégration qui au fil des années a mis à jour l’impossiblité d’adhérer à un pacte jacobin étouffant et ne laissant pas les  particularités régionales s’épanouir. C’est possible !  Il est pourtant un autre mal plus profond . En un mot le néo-libéralisme et la doctrine d’une mondialisation laminoir qui a pour ennemi l’Etat.

Ainsi  l’effritement des Etats s’accélère et des équilibres sociologiques et ethniques qui ont permis d’ériger les Etats Nations sont en train d’être remis en cause. Par un néolibéralisme prédateur qui fait fi des particularités et des espérances religieuses. Bref des équilibres sociologiques qui ont mis des siècles à sédimenter qui volent en éclats sous les coups de boutoir d’une nouvelle donne qui a pour catéchisme, l’individu –sujet livré à tous les vents mauvais et à qui le n »o-libéralisme promet une hyper-puissance en tant que consommateur Le travail de boutoir de la doctrine néo-libérale pour L’effritement  ne se fait pas d’une façon frontale. On invoquera tour à tour  la liberté des peuples qui s’insurgent contre les découpages illégaux, mais qui ont perduré tant qu’il s’agit des peuples faibles.

Dans la première moitié du XXe siècle ce sera la force brute mise en avant par le capitalisme naissant qui avait besoin de matière première et notamment du pétrole. Rappelons-nous des accords Sykes-Picot où des structures étatiques qui regroupent des peuples sont passés à la trappe. C’est le cas ancien des frontières inter-Etats tracées au cordeau sans que les peuples n’aient été consultés. Ce fut le cas récemment ou pour cause de pétrole sous couvert- de responsabilité de protéger des peuples opprimés- le Soudan se vit imputé d’un million de km2 au profit d’un Soudan bis, ethniquement homogène, mais religieusement différent…C’est le chaos.

C’est le cas du Kurdistan dont le peuple est tiraillé entre quatre régions syrienne, turque, iranienne, irakienne… Les quatre pays riverains unanimes déclarent leur soutien au pouvoir central irakien et ne reconnaissent pas les élections. Même les grandes puissances ont émis des réticences. Seul Israël serait d’accord..  pour aider la nouvelle République qui est pour le moment une vue de l’esprit Le pouvoir central menace le Kurdistan  et les premières mesures de rétorsion ont concerné la fermeture de l’espace aérien et plus de vils ni à l’aller ni au retour d’Erbil.. Rappelons toutefois que les occidentaux avaient mis en place une zone d’exclusion aérienne pour « protéger les Kurdes » de la colère de Saddam Hussein qui s’était illustré à Hallabja en envoyant là bas

gazer 6000 Kurdes  avec des avions vendus par la France et des produits chimiques vendus dit-on par l’Allemagne…  C’est, on l’aura compris pas pour les beaux yeux des Kurdes que ces manipulations sont entretenues mais surtout parce que  Kirkouk regorge de pétrole. Toujours le néo-libéralisme à la manœuvre.

Une autre région qui a connu des perturbations similaires mais dont les causes apparentes sont l’impossibilité pour les Catalans de continuer  de dépendre de l’Etat central,  coupable dit-on de dureté et de rigidité dans les négociations au point d’arriver à l’inévitable . Ce qui s’est passé dimanche 1

octobre est un vote pour l’indépendance de la Catalogne  L es responsables de la région ont organisé envers et contre l’Etat  central – il y  eut tout de même près de 400 blessés, la police voulant saisir les urnes et les citoyens ne voulant pas quitter les bureaux de votes. La douleur un référendum d’indépendance… n’enlève rien à la détermination des Catalans.  Il est très possible qu’au vue du score brejnévien du oui que les responsables déclarent l’indépendance . Que se passera-t-il ensuite ?

C’est là aussi le chaos d’autant que les pays européens, notamment jacobins, comme la France ne veulent pas de cela craignant que cela donne des idées aux Corses, aux Bretons et aux Basques; Bruxelles ne veut pas d’un second démantèlement qui s’ouvre sur l’inconnu. Bref les peuples sont ballotés. Vont ils accepter de larguer les amarres d’avec l’Etat central en mettant en avant leurs particularités ? Ou accepteront-ils de vivre au sein d’un Etat qui ne fait pas l’effort de leur permettre un épanouissement à l’ombre des lois d’un Etat  menacé de disparition parce qu’agressé  continuellement par un capitalisme oligarchique dont le bras armé est constitué de multinationales qui sont plus  fortes certaines fois que les Etats même dans les pays développés ou l’effritement dit identitaire concernera les plus faibles puis de proche en proche atteindra les plus puissants

Pour l’histoire, il y a quelques années, les indépendantistes flamands de la NVA, qui ont remporté le scrutin voyaient une chance de dissolution de la Belgique dans le cadre d’une Europe des régions. «Grand vainqueur des élections législatives du 13 juin, écrit Robert Sollé, l’indépendantiste flamand Bart De Wever prône «l’évaporation» de la Belgique. (1)

Dans un texte œcuménique, de jeunes intellectuels belges originaires des trois communautés du pays ont publié le même jour dans un quotidien francophone et un néerlandophone le plaidoyer suivant: «Laboratoire de l’Europe, carrefour des civilisations, le pays doit rester uni.(…) Etre belge, n’est-ce pas avoir l’humilité d’accepter d’avoir besoin de l’Autre pour se définir? Etre belge, c’est accepter de ne pas être belge à soi tout seul. C’est accepter qu’une partie de nous, nous échappe. «Un pays n’est pas quelque chose de géographique», disait Brel. Etre belge, c’est plus qu’une réalité, c’est un état d’esprit. On trouvera toujours des raisons de se séparer. Aujourd’hui, ce sont les tensions linguistiques sur fond d’écarts sociaux, demain ce pourraient être les questions religieuses. Nous vivons à une époque où nos identités sont davantage à construire qu’il y a cinquante ans. (…)» (2)

Tout ce qu’il s’y passe n’est pas anodin et est effectivement à mettre en lien avec le projet d’un «nouvel ordre mondial» (NOM) qui est dans son étape «assassinat des Etats-nations». Cette crise programmée va générer un chaos réorganisateur comme le disait Condoleezza Rice, (Ordo Ab Chaos). Ce qui se passe en Belgique semble être une «expérience de masse» qui ne doit pas nous être indifférente. A qui le tour? Pour que rien ne s’oppose au néolibéralisme qui n’a rien à faire des Etats Nations faibles, s’intéressant surtout aux consommateurs, les Etats doivent disparaître au profit d’entités plus «flexibles» Nous sommes avertis.

  De fait cet effritement a un but. L’émergence d’un marché planétaire qui fait fi des Etats. L’Union européenne est un exemple de dépossession des citoyens européens de leurs prérogatives car des personnes non élues, dirigent des hommes politiques élus pour diriger les pays selon leur directive. On se souvient des propos de Danièle Mitterrand qui reprochait à son mari le président français François Mitterrand de ne pas appliquer ses promesses de campagne. Réponse de l’intéressé, «je ne contrôle rien et je ne peux rien contre les banques…» (3)

 

«Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d’institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales).  Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l’impact de leurs décisions sur la vie des populations. Le pouvoir de ces organisations s’exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des Etats est limité à une dimension nationale. Par ailleurs, le poids des sociétés multinationales dans les flux financiers a depuis longtemps dépassé celui des Etats. La démocratie a déjà cessé d’être une réalité. Les responsables des organisations qui exercent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n’est pas informé de leurs décisions.» (4)

L’auteur nous apprend qu’il n’est pas question de créer des révolutions, il faut y aller en douceur: «Une suspension proclamée de la démocratie n’aurait pas manqué de provoquer une révolution. C’est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade», et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres L’objectif étant de réduire le rôle d’un Etat stratège et protecteur des plus faibles. C’était d’ailleurs la doctrine de Ronald Reagan pour qui l’Etat était le problème et pas la solution (…) Les organisations multinationales privées se dotent progressivement de tous les attributs de la puissance des Etats: l’étape suivante -et ultime- pour ces organisations sera d’obtenir la part de pouvoir militaire et policier qui correspond à leur nouvelle puissance, en créant leurs propres forces armées, car les armées et polices nationales ne sont pas adaptées à la défense de leurs intérêts dans le monde. Mais à l’étape ultime du plan, ces armées privées serviront les intérêts des grandes multinationales, et attaqueront les Etats qui ne se plieront pas aux règles du nouvel ordre économique. (…) La majeure partie du commerce mondial a lieu sans monnaie-papier, et seulement 10% des transactions financières quotidiennes correspondent à des échanges économiques dans le «monde réel». Les marchés financiers eux-mêmes constituent un système de création d’argent virtuel, de profit non-basé sur une création de richesses réelles. Cette création d’argent sans création de richesses économiques correspondantes est la définition même de la création artificielle de monnaie.» (4)

De fait, en Occident les citoyens se croient libres de dire et de faire ce qu’ils veulent. Rien n’est plus faux.  Coluche avait défini avec sa verve proverbiale la démocratie qui selon lui , c’est pour les pays du Sud  « ferme ta gueule ! » et pour les pays occidentaux  dits démocratiques : «  Cause toujours ! » En fait les citoyens  sont des esclaves consentants à qui «le divin marché» selon la belle expression du philosophe Dany Robert Dufour on donne l’illusion qu’il est en démocratie alors que tout se joue ailleurs.

La mondialisation-laminoir qui flatte leurs ego en leur donnant le sentiment factice d’une hyperpuissance alors qu’en fait, ils sont des marionnettes conditionnées à « dépenser », mais pas «à penser». En toute logique, les combats ne sont pas entre faibles dans chaque pays, mais entre les faibles du monde et l’oligarchie qui le gouverne. En fait, la théorie du chaos organisateur qui avait les préférences de Candy Rice en son temps, a été mise en oeuvre auprès des pays faibles.  Il y aura autant de chaos- autant de guerre de sang et de larmes-  jusqu’à trouver le bon ordre qui satisfasse les puissants  

Les certitudes des architectes du Nouvel Ordre Mondial ont toujours été clairs. Elles sont plus que jamais d’une brûlante réalité. Déjà en 1920 Paul Warburg, grand banquier, premier président du CFR en 1920 écrivait: «Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question sera de savoir si il sera créé par conquête ou par consentement.» David Rockefeller le bien nommé parlait carrément de Nouvel Ordre inéluctable: «Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial.» (4)

Selon Jacques Attali, le marché va prendre le pouvoir sur les États. En effet, les multinationales jouissent du monde comme terrain de jeu et commencent. déjà à faire leur loi sur des États trop localisés (avec Ceta et Tafta, des entreprises peuvent poursuivre des États en justice). Toujours selon Jacques Attali, c’est la marche inéluctable du monde, et la seule chose qui pourra y répondre c’est une gouvernance mondiale. La fin de l’Etat de droit est un débat déjà obsolète puisque les Etats n’existent plus. En Europe les peuples sont dessaisis et l’autorité de l’Etat est contournée par les régions qui traitent directement avec Bruxelles, qui les finance par le Feder, le FSE etc… Le pouvoir passe directement de l’UE à ces comtés appelés régions, qui concentrent Si on élit encore un président de la République, poste bidon et creux, c’est pour éviter de faire perdre à la populace trop vite ses repères. Les Etats existent encore actuellement, mais sont en voie de démantèlement, ou de zombification. L’Etat est encore une illusion maintenue pour les peuples. On leur fait croire qu’ils ont encore le pouvoir de réformer l’Etat, de voter ses lois, On maintient l’illusion pour que les peuples ne se révoltent pas. En fait, le projet de la mondialisation est très ancien, et un de ses rejetons, le projet qui a abouti à l’Europe actuelle peut être remonté à Schumann, Monnet, voire à Koudenhove-Kalergi et sa Paneurope. La première carte de l’Europe régionalisée date de Léopold Kohr, en 1957. (4)

Jacques Attali pense que les Etats vont disparaître au profit d’une oligarchie qui règne sans partage «c’est la marche inéluctable du monde, et la seule chose qui pourra y répondre c’est une gouvernance mondiale.» Pour cela il est nécessaire que l’Etat stratège garant des solidarités sociales doit disparaître. C’est un Darwinisme social qui se profile. Partout dans le monde les Etats commencent à abdiquer leurs prérogatives au profit des sociétés privées. Nous l’avons vu dernièrement en France avec la vente de Alsthom à Siemens.

C’est en tout cas la conviction du philosophe Alain Deneault. «Autant de pouvoir dans aussi peu de mains… autrement dit, le Totalitarisme des multinationales (Total, Goldman Sachs, Monsanto…) qui «soumettent le pouvoir politique aux lois du marché, façonnent les lois et les procédures à leur avantage grâce au lobbying». Dans un entretien avec le philosophe Alain Deneault, auteur de «Le Totalitarisme pervers», celui-ci interroge le pouvoir des multinationales et le concept de légalité. Il s’appuie sur l’exemple de Total et analyse comment les multinationales se réclament de la loi pour fonder, selon lui, leur «domination sociale». «Un pouvoir qui se comporte comme une autorité parallèle capable de jouer un rôle dans toutes les sphères de la vie publique».» (5)

Susan George parle de «La Stratégie de Dracula: pour mettre en pleine lumière les usurpateurs, pour les éliminer en stoppant leurs agissements.» «Ces usurpateurs, sont des entreprises «qui gouvernent dans toute une série de domaines, où elles sont quasiment invisibles» (elles restent «cachées» et mettent des gens sur le Trône, qui servent leurs intérêts, «discrètement»). Toutes les politiques en vigueur semblent dictées par ces entreprises, qui sont «beaucoup mieux organisées qu’il y a 30 ans». Notamment grâce à leurs positions aux postes-clés qui contrôlent la monnaie, la finance, les banques… permet ce totalitarisme pervers. «Le socle du néo-libéralisme dans sa vision prédatrice se trouve, à en croire Susan Georges dans une bible appelée «Rapport Lugano»

«En fait écrit Phillipe Frémaux l’ancêtre de cette stratégie du chaos réorganisateur a démarré comme le rapporte Susan Georges dans son ouvrage Le rapport Lugano, Depuis trois décennies, Susan George est de tous les combats en faveur des peuples du Sud et contre les effets destructeurs de la mondialisation libérale. Le rapport Lugano, son dernier ouvrage, se présente comme un rapport écrit à la demande des «maîtres du monde», qu’on devine être les élites qui se retrouvent chaque année à Davos. Objectif du rapport: apprécier les menaces qui pèsent sur le capitalisme libéral et trouver les moyens d’assurer sa pérennité.» (6).

Le maître-mot est là: détourner l’attention et avancer masqué, laissant les victimes s’interroger sur le sexe des anges, pendant que les affaires se font et se défont, «Le monde économique, s’interroge Pierre Bourdieu -dans un texte qui n’a pas pris un pli- est-il vraiment, comme le veut le discours dominant, un ordre pur et parfait, déroulant implacablement la logique de ses conséquences prévisibles, et prompt à réprimer tous les manquements par les sanctions qu’il inflige, soit par l’intermédiaire de ses bras armés, le FMI ou l’Ocde, et des politiques qu’ils imposent: baisse du coût de la main-d’oeuvre, réduction des dépenses publiques et flexibilisation du travail? (…) Ainsi s’instaure le règne absolu de la flexibilité, avec les recrutements sous contrats à durée déterminée (…) Le but étant d’arriver à une armée de réserve de main-d’oeuvre docilisée par la précarisation et le chômage Le libéralisme est à voir comme un programme de «destruction des structures collectives» et de promotion d’un nouvel ordre fondé sur le culte de «l’individu seul mais libre». (7)


Les Etats qui centralisent tout (Jacobins) font que tout passe par le pouvoir central. Ce modèle qui étouffe les particularités sera le premier à être détruit par deux forces centrifuges celle de l’aspiration des régions à plus d’oxygène et “l’aide” non désintéressé du grand  capital a amoindrir la force de l’Etat nation voire contribuer à son évaporation.  Les expériences allemandes des Landers  ou américaines  des Etats peuvent être des possibilités de sursis aux Etats centralisés. Apparemment Mariano Rajoy ne l’a pas compris lui qui s’accroche à une vision passéiste du pouvoir

Il n’est pas interdit de croire en ces temps de détresse matérielle que le fait religieux revienne au grand jour, les besogneux n’ayant pas où s’accrocher matériellement, s’en remettent d’une façon irrationnelle à leur espérance religieuse maintenant que leur passage sur Terre est un échec assumé Résultat des courses le projet de société est une vue de l’esprit Comme tous les pays en phase de maturation de l’Etat-Nation, l’Algérie est plus vulnérable que jamais. Elle devrait, être très vigilante. Il n’y aura pas de paix tant qu’un vivre ensemble  en phase avec la réalité  du monde n’a pas été gravé dans le marbre. Le moment est venu de faire émerger un dialogue qui permette à la maison Algérie de perdurer en quittant l’héritage jacobiniste colonial  et en allant vers une décentralisation de tout  ce qui permet à chaque région de donner la mesure de son talent  A l’Etat central de garder les attributs extérieurs tels que la monnaie, l’armée fédérale et la politique extérieures à l’image des landers allemands ou des Etats américains, canadiens, mexicains  une compétition saine est un plus pour résister au détricotage des Nations  par les oligarques, les banques en un mot les détenteurs du vrai pouvoir.


Rappeler aux citoyens d’une façon compulsive les désastres de la décennie noire est utile pour son éveil à savoir que le problème est planétaire et la vigilance de tous les instants est requise, Mais il ne faut pas que cela devienne un moyen d’anesthésier les velléités des citoyens de protester légalement contre leurs conditions matérielles Pour ce faire, cela passe par une vraie réconciliation de l’Algérie avec son histoire et, les morales à l’ancienne, et les satisfecit pour calmer d’une façon précaire, ont de moins en moins d’avenir auprès d’une jeunesse facebookisée qui est en attente d’un projet de société œcuménique où l’individu est jugée à son réel apport scientifique culturel, et non à sa capacité de nuisance ou d’instrumentaliser le divin pour imposer une vision passéiste dans ce XXIe siècle de tous les dangers.

  1. https://palestine-solidarite.org /analyses.Chems-Eddine_Chitour.170610.htm

 

2.Martens, L. A. Nobels, A. de Lame, S. Siegers: L’art d’être belge De Morgen 10.06.2010


3.Chems Eddine Chitour   https://www.mondialisation.ca/une-democratie-mondiale-de-facade-la-fin-programmee-des-etats/5590596


  1. http://www.syti.net/Topics2.html


5.Robin des villes     https://www.agoravox.tv /actualites/politique/article/attali-macron-lapsus-et-obsession-74617

 

  1.  https://www.agoravox.tv/actualites/international/article/totalitarisme-pervers-les-74628

  2. Philippe Fremeaux: Alternatives Economiques 182, juin 2000 http://www.alternatives-economiques.fr/lerapport-lugano susangeorge_fr_art_137_14137.html

  3. Pierre Bourdieu: L’essence du néolibéralisme. Le Monde diplomatique Mars 1998

 

 

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