En visite officielle à Londres, le président israélien Isaac Herzog a fait escale hier à Chatham House, prestigieux think tank indépendant, pour une interview suivie d’un débat public. Mais la rencontre a mal commencé : Bronwen Maddox, chargée d’animer l’échange, a ouvert la séance par un réquisitoire des crimes d’Israël en guise d’introduction.
Herzog, manifestement pris de court, encaisse sans pouvoir répondre. Lui qui s’attendait à des hommages et à des questions complaisantes, comme celles qu’il entend si souvent dans les médias français, se heurte à une critique méthodique et implacable. Déstabilisé, il ajuste ses lunettes, hésite sur le placement de son regard, puis le fixe par instants sur Bronwen Maddox, comme pour lui signifier qu’elle dépasse les bornes. On le sent bouillir intérieurement. Son corps trahit une tension croissante : un léger mouvement de recul, comme pour se mettre à l’abri d’un prochain uppercut verbal, un dernier regard noir vers celle qui a osé briser le rituel convenu des entretiens policés. Bronwen Maddox a commis, à ses yeux, un véritable sacrilège : mettre Israël en accusation dès l’ouverture.
Cette scène marque un basculement : Israël apparaît désormais, dans les cénacles les plus respectés d’Occident, comme un État de plus en plus isolé, contesté et paria.
Bronwen Maddox met le président israélien Herzog K.O. à Chatham House
À Chatham House , Bronwen Maddox déroule un réquisitoire implacable sur les crimes d’Israël. Isaac Herzog encaisse sans pouvoir répondre. Une scène qui illustre la bascule : Israël, de plus en plus perçu… pic.twitter.com/YHa3dxkO46
— Oumma.com (@oumma) September 12, 2025



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