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Le Musée Islamique d’Australie gagne sur tous les fronts : il attire un large public et réduit les préjugés islamophobes

Après une gestation longue de 4 ans, le premier Musée Islamique d’Australie a émergé dans le paysage urbain de Melbourne en 2014, pour la plus grande joie de ses ardents promoteurs qui, malgré certains atermoiements politico-administratifs, s’étaient fermement accrochés à leur rêve de le voir un jour sortir de terre.

Cinq ans plus tard, alors que les visiteurs australiens, dans la diversité de leurs composantes, se pressent toujours plus nombreux pour découvrir, contempler, voire même s’extasier devant la richesse patrimoniale de l’islam, en prenant conscience, au fil de l’exposition, des précieux apports des musulmans à la terre du Bush, une grande nouvelle a mis du baume au cœur de Mustafa Fahour.

L’heureux président du Musée Islamique qui, depuis son bureau installé à Thornbury, se félicite de battre des records de fréquentation, a accueilli avec bonheur la proposition de la Trobe University.

Le conseil d’administration de cette université à campus multiples, qui se déploie dans l’Etat de Victoria, lui a en effet fait part de sa volonté de soutenir la grande exposition qui, chaque année, promeut les œuvres d’artistes musulmans, en sa qualité de sponsor principal, et de décerner à cette occasion un prix artistique d’une valeur de 15 000 dollars.

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« Nous sommes ravis d’avoir l’opportunité de renforcer notre relation avec l’Université La Trobe. Nous considérons que La Trobe est un véritable facteur de changement de par son équipe de direction, son personnel et ses étudiants, mais aussi de par son désir manifeste d’œuvrer à la cohésion sociale, à la sensibilisation culturelle et en faveur du bien commun », a déclaré Mustafa Fahour.

« Le soutien apporté à notre exposition artistique la plus prestigieuse, qui valorise le travail d’artistes australiens de confession musulmane, témoigne de son engagement. Il va indéniablement élever le niveau d’exigence artistique et contribuer à faire de cet événement incontournable une exposition de très belle facture », a ajouté le président du Musée Islamique d’Australie.

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Un président qui a décidément toutes les raisons de se réjouir puisque, cerise sur le gâteau, au terme de leur déambulation dans les salles de son musée, la plupart des visiteurs australiens ne sont pas les mêmes en sortant qu’en entrant.

Ils ne regardent plus l’islam et les musulmans à travers le prisme des noirs fantasmes, ceux qui obscurcissent irrémédiablement le sens du discernement et la ligne d’horizon.

 

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