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Le grand retour de Yusuf Islam, alias Cat Stevens, sur la scène musicale américaine

Après sa récente intronisation au panthéon américain du rock’n roll, le musée de Cleveland « The Rock and Rolle Hall of Fame and Museum », Yusuf Islam, alias Cat Stevens, qui a définitivement quitté l’ombre pour la lumière des sunlights avec une humilité rare, fait son grand come back Outre-Atlantique, rompant son vœu de silence long de 25 ans au cours duquel il s’est essentiellement consacré à des œuvres philanthropiques musulmanes.

"J'ai été un peu lent à me décider à revenir aux États-Unis, mais il y avait tellement de gens qui me demandaient de le faire, que je me suis senti une obligation", a déclaré l’artiste de légende, dont l’œuvre onirique a marqué toute une génération en réussissant à résister à l’érosion du temps.

A  66 ans, Yusuf Islam, qui s’apprête à être ovationné en tant que Cat Stevens, peaufine une tournée hivernale qui sillonnera l’Amérique du Nord, de Toronto à Los Angeles, se souvenant avec émotion de ses derniers grands concerts donnés en 1976, et plus amèrement de son interdiction d’entrée aux Etats-Unis en 2004, suite à l’inscription de son nom dans une liste noire liée au terrorisme, le contraignant à réhabiliter son honneur sali dans le cadre d’un procès fleuve et éprouvant qu’il finit par remporter. 

"Ce qui est puissant et profond pour moi, c'est le message qui émerge des paroles", a-t-il souligné en conférence de presse, en se réjouissant de pouvoir entonner sur le sol de la bannière étoilée et d’un impérialisme va-t-en-guerre ses chansons contre la tyrannie, sur des accords toujours aussi mélodieux qui en subliment la portée humaniste et engagée.

 

 

 

 

 

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