in

Le café sioniste Starbucks Coffee infiltre le Maroc

Sournois, l’expansionnisme israélien est protéiforme, qu’il lâche ses bulldozers pour rayer de la carte des quartiers arabes, ou qu’il lance des enseignes commerciales pour conquérir de nouveaux marchés.

La chaîne américaine Starbucks Coffee a jeté son dévolu sur le Maroc, et notamment sur le Morocco’Mall de Casablanca, qui sera son premier port d’ancrage au Maghreb. Un bien redoutable honneur que voilà, quand, sous le masque du magnat des affaires, l’autre visage d’Howard Schultz, le président de la prestigieuse maison réputée pour ses expressos, a les traits d’un sioniste fervent et actif.

Agressif dans ses affaires, ce visionnaire du café fait maison, est aussi un homme d’action qui voit grand pour Israël, et s’y emploie. Ses titres de gloire parlent pour lui : en 1998, il a été honoré par le « Jerusalem Fund of Aish HaTorah », qui préside le salon israélien de l’armement, et a reçu le prix « Israël 50th Anniversary Friend of Zion Tribute Award » pour services rendus à l’État sioniste et pour son rôle clé dans la promotion d’une alliance étroite entre les États-Unis et Israël .

L’impérialisme Bushien a pu compter sur le soutien sans faille du va-t-en-guerre de l’empire industriel des cafés, qui exultait à la perspective de « la guerre contre la terreur », allant jusqu’à ouvrir un Starbucks Coffee en Afghanistan pour remonter le moral des troupes…

Ce communicant se double d’un farouche propagandiste d’Israël, loué pour son habileté à faire l’apologie de la terre promise et de sa politique par le ministre des Affaires étrangères israélien. Illimitée, son implication est de tous les combats, exacerbant à toutes les tribunes le racisme anti-palestinien. Ainsi, pendant que Tsahal massacrait les Palestiniens à Jénine, Naplouse et Bethléem, il prononça un discours plein de haine, reprochant aux Palestiniens d’être des terroristes, suggérant que l’Intifada était une manifestation d’antisémitisme et demandant à tous de s’unir derrière Israël.

Il est des implantations commerciales qui ressemblent fort au plus insidieux cheval de Troie. Starbucks Coffee, sur lequel Howard Schultz capitalise sans vergogne, s’apprête à infiltrer le Maroc. Quand on sait que ce dernier n’a jamais cessé de financer des collectes de fonds pour Israël, on a beau se dire que l’argent n’a pas d’odeur, ses relents pestilentiels risquent, toutefois, de l’emporter sur l’arôme délicieusement subtil du café, le plus prisé soit-il.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Une loi au Sénat contre le contrôle au faciès

Jean-François Copé rattrapé par son embarrassante amitié avec Ziad Takieddine