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Le 11-septembre a tué Donna Summer ?

Si le disco a eu de nombreuses icônes, il est orphelin, depuis jeudi dernier, de sa reine incontestée, Donna Summer, morte des suites d’un cancer du poumon, à l’âge de 63 ans. En 2008, la chanteuse de l’âge d’or des boules à facettes témoignait de son combat contre la maladie, en l’imputant aux poussières toxiques qui se sont dégagées de l’effondrement du World Trade center, le 11 septembre 2001.

C’est sur le site The Sun, que la conviction intime qui a animé Donna Summer jusqu’à la fin de ses jours est de nouveau mise en lumière. En effet, l’artiste est restée cloîtrée dans son appartement New Yorkais le jour de l’attentat, à proximité des tours jumelles.  Elle a toujours été persuadée qu’elle fut aux premières loges non seulement pour assister au désastre, mais aussi pour inhaler l’amiante, le plomb et le mercure contenus dans l’immense nuage de poussière qui a englouti les lieux .

 «J'ai été vraiment paniquée par cette expérience horrible. Je ne pouvais pas sortir de chez moi. J’ai dû garder les stores fermés et rester dans ma chambre. Ensuite, je suis allée à l'église et la lumière est revenue dans mon âme pour remplacer la lourdeur» déclarait-elle en 2008.

Un petit retour en arrière nous rappelle que 3 000 personnes sont décédées des suites directes de l’attentat, mais sans que le rapport de cause à effet lié à la nocivité des poussières soit établi. Cela étant, la montée en flèche des cas de cancer chez les policiers intervenus ce jour-là interpelle grandement, puisqu’ils ont triplé.  A ce jour, près de 1 000 personnes exposées sont mortes, dont 350 d’entre elles après avoir développé un cancer.

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