in

“La Nuit de la liberté”pour Salah Hamouri: à ne pas manquer, le 16 février prochain !

Cela fait maintenant 5 longs mois que Salah Hamouri, après avoir été arrêté chez lui le 23 août dernier, en pleine nuit, a été placé en « détention administrative » sur ordre du ministre israélien de la Défense, l’ultra-sioniste Avigdor Lieberman.

Une mobilisation très large dans notre pays, entraînant une multitude de femmes et d’hommes de professions, de fonctions, d’origines sociale, politique et culturelle et de parcours très différents, s’est réalisée. Grâce à elle, nous sommes parvenus, petit à petit, à faire bouger les lignes.

C’est ainsi que, le 10 décembre dernier, le Président de la République a exprimé à Benjamin Netanyahou la position française sur la détention administrative, condamnée par notre pays dès lors qu’elle est abusive, systématique et viole le droit à un procès équitable. Il lui a demandé, en conséquence, « la libération de Salah Hamouri ». Emmanuel Macron a précisé par la suite que si Salah Hamouri relevait du droit israélien, compte tenu de son statut de Palestinien de Jérusalem, il n’en restait pas moins un citoyen Français et que la France mettrait toute son énergie nécessaire pour que ses droits soient respectés.

Plus de 5 mois après, force est de constater que Salah est toujours en prison et, pire encore, subit une mesure punitive pour avoir donné une interview à un quotidien français. Rien, ni aucun signe, ne laisse présager sa libération prochaine. La haine et l’acharnement à son endroit sont manifestes et la volonté qu’il quitte sa terre natale est évidente.

Reste que si nous poursuivons nos efforts pour qu’il soit libéré au plus tôt, il convient d’anticiper et de clairement empêcher qu’au bout des 6 mois – qui devraient normalement (mais sans certitude de jour exact) se terminer le 28 février – il soit bien libéré et non pas soumis à une seconde décision israélienne de 6 nouveaux mois de détention administrative.

C’est pourquoi l’exigence de libération de Salah Hamouri au plus tard à la fin de cette détention administrative doit s’exprimer pour avoir les effets nécessaires. La demande du Président, non suivie d’effets, indique clairement que les obstacles sont grands et que les moyens à déployer pour les surmonter doivent l’être plus encore. La France est un grand pays qui ne peut laisser, sans conséquences, ses demandes repoussées abruptement.

Dans ce cadre et dans cet esprit, nous appelons à des prises d’initiatives, les plus diverses et marquantes, vers le gouvernement français, afin que Salah soit libre au plus tard, disons le 28 févier conformément à la décision de « détention administrative » signée par Lieberman.

Une initiative se tiendra le 16 février en ce sens, une initiative importante dont nous vous informons sans attendre, afin que vous puissiez vous dégager pour cette soirée qui se tiendra à l’espace Robespierre, à Ivry-sur-Seine (métro 7 Mairie d’Ivry), à partir de 18h. Ce sera un moment à la fois politique et festif.

L’entrée est libre sous réservation à [email protected]. Nous vous donnerons plus de détails sur le contenu de cette soirée d’ici quelques jours.

Nous arrivons à un moment crucial. Il nous faut garantir la libération de Salah. Il doit être libre, il doit retrouver sa famille, sa femme et son enfant, au plus vite. Nous comptons sur vous !

Le Comité de soutien à Salah Hamouri

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Innovation n’est pas toujours égarement !

Le président Macron en Tunisie : 8 accords de coopération à la clé