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La coquette subvention versée par la Ville de Paris à la revue de Fourest

Est-ce l’hôpital qui se moque de la charité ? Caroline Fourest, l’omniprésente, l’omnisciente, l’oracle du microcosme médiatique écouté religieusement, bien que sa parole soit infectée de contrevérités, la nouvelle journaliste d’investigation du service public de l’audiovisuel, débusquant les islamistes même là où ils ne sont pas mais servant des intérêts supérieurs qui, eux, gravitent partout, s’est bien gardée de révéler les largesses de la Ville de Paris en sa faveur, aux frais du contribuable, éternel dindon de la farce…

La propagandiste star de l’islamophobie qui s’en défend, celle qui use et abuse de l’excès de caricatures sous l’étendard de la liberté d’expression,  prenant un malin plaisir à diaboliser notre site Oumma.com dont elle a affirmé, encore tout récemment, qu’il est “en lien avec toute la galaxie conspirationniste”, a reçu, en mars 2012, et ce comme chaque année, la coquette subvention municipale de 12 000 euros pour son magazine Prochoix qui, ô ironie du sort, ne paraît plus depuis novembre 2011 (source les Dossiers du contribuable).

La Ville Lumière est décidément trop bonne, et les Parisiens sacrément grugés !

Caroline Fourest a fait vœu de transparence à travers le prisme de ses mensonges, faut-il en déduire qu’elle aurait  menti par omission ? Médisance, répond-elle dans un droit de réponse apporté au site Enquête et débat,où elle balaie d’un revers de main les allégations de “plusieurs sites orientés” au sujet de la disparition de Prochoix, mais nullement la substantielle prodigalité de Delanoë…

L’habit ne fait pas le moine, même si ce sont les oripeaux de l’éditocratie, et encore moins Sainte Caroline !

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