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Le Monde met un terme à la chronique de Caroline Fourest

Caroline Fourest ne se répandra plus dans le journal Le Monde en septembre, et c’est le premier jour du mois de Ramadan que la bonne nouvelle est tombée… Serait-ce un doux présage ? En tout cas, comme dans le cas de Zemmour et de RTL, ça fait du bien quand ça s’arrête !

Pourtant, la plume de la «serial-menteuse» préférée des médias ne s’était pas tarie, elle déversait consciencieusement, depuis cinq ans, son encre noire dans les colonnes d’une véritable institution, ou du moins réputée comme telle, d’où ne jaillissait aucune source de vérité, mais plutôt la lave en fusion de sa tyrannie intellectuelle, mâtinée d’islamophobie.

Une plume trempée dans l’hypocrisie de gauche et le carriérisme de tous bords, suffisamment alerte pour se frayer un chemin parmi les grandes plumes de ce phare de l’information, à la consternation générale.

Une plume au vitriol qui valait de l’or, surtout quand elle se déchaînait contre sa tête de turc la plus rentable, Tariq Ramadan, et plus récemment contre Moncef Marzouki qui ne trouvait pas grâce non plus à ses yeux, sans omettre le politologue Vincent Geisser, ou quand elle recourait à des formules de style pour justifier l’injustifiable : les autocraties égyptienne et tunisienne.

Une plume extrêmement habile, qui avait l’art de choisir ses combats sans péril en jouant les démocrates en danger, alors qu’elle avait tout à gagner en criant à l’islamo-fascisme partout.

Après avoir été distinguée par le “Y’a Bon awards” du racisme par l’association Les Indivisibles, pour son délire sur le voile, les tournois de basket, et le Hamas, Caroline Fourest finit la saison en beauté en étant remerciée par Erik Izraelewicz, directeur de la rédaction du Monde.

Il paraît que cette annonce a provoqué une onde de choc dans le Tout-Paris mondain, médiatique, laïcard et pro-israélien, les soutiens affluant, au fur et à mesure que les critiques s’intensifient à l’encontre du Monde.

Editocrate star du parisianisme, Caroline Fourest a encore de belles diatribes et impostures devant elle, sa plume si féconde noircit déjà les pages du site du Huffington Post, avec la bénédiction d’Anne Sinclair, sans parler de ses ouvrages, et des plateaux de télévision qu’elle écume en oracle des temps modernes.

Alors sachons apprécier le savoureux moment de sa chute depuis le toit du Monde, où quand une petite plume devenue une grande signature au sein d’un journal de référence choit de son piédestal lourdement. Il en aura fallu du temps !

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