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Existe-t-il un “racisme d’Etat?”

Existe-t-il un "racisme d’Etat?"

Existe-t-il un "racisme d’Etat?"Au programme de L’esprit d’actu un entretien avec l’universitaire Olivier Le Cour Grandmaison qui revient sur la catégorie de “racisme d’Etat”. Spécialiste des question coloniales, Olivier Le Cour Grandmaison est l’auteur de plusieurs ouvrages dont“L’empire des hygiénistes. Vivre aux colonies”, Fayard, 2014.

Posted by Oumma.com on Thursday, December 7, 2017

Au programme de L’esprit d’actu un entretien avec  l’universitaire Olivier Le Cour Grandmaison qui revient sur la catégorie de “racisme d’Etat”.  Spécialiste des question coloniales, Olivier Le Cour Grandmaison est l’auteur de plusieurs ouvrages dont“L’empire des hygiénistes. Vivre aux colonies”, Fayard, 2014.

Un commentaire

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  1. Merci pour ces propos justes et que l’on doit entendre plus souvent.

    Au racisme d’État, hérité des idéologies coloniales, il faut absolument parler du racisme structurel; l’auteur en fait mention sans le nommer. Il s’agit d’un racisme porté par les institutions (école publique, police, logement public…), mais aussi l’environnement culturel (pas de noirs ni d’arabes dans les publicités, pas de droit de réponse à la télévision sur les questions ayant trait à l’islam, rôles stéréotypés au cinéma, etc.) et enfin le monde du travail (discriminations à l’emploi et à la promotion). Ce racisme se caractérise par le fait qu’il perpétue les inégalités tout en privilégiant le groupe dominant de la société française. Une des conséquences est que la victime, comme celui qui est l’agent (volontaire ou non) de ce racisme, finissent par s’adapter et donc à faire d’un système inégalitaire et discriminatoire un état de fait socio-culturel permanent.

    Les exemples en sont hélas aussi nombreux que douloureux. La conseillère scolaire qui “naturellement” oriente tel élève noir ou d’origine maghrébine vers une filière technique, et ce même élève qui l’accepte parce que la voix de l’institution ne saurait être remise en question.

    Tout comme le racisme d’État, le racisme structurel illustre la schizophrénie de la république démocratique, et l’hypocrisie qui l’accompagne dans les discours.

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