Et si, au lieu de briguer le maroquin de Premier ministre sous les ors de la République, Jordan Bardella retournait à ses chères études ?
Des études, en l’occurrence de géographie à l’université Paris-Sorbonne, que le jeune prodige de la lepénisation des esprits a vite abandonnées, s’empressant de déserter les bancs de la fac pour l’avenir radieux qui, comme par enchantement, s’ouvrait devant lui au sein du FN.
Son seul bac en poche et coiffé d’un bonnet d’âne, comme le révèle l’article accablant du Canard Enchaîné après avoir exhumé ses notes calamiteuses des archives de la Sorbonne (4/20, 2,6/20, et 1,8/20…), Bardella, « le cancre », se vit alors offrir sur un plateau un emploi d’assistant parlementaire très privilégié, rémunéré à 2,5 fois le SMIC pour un mi-temps. Qui dit mieux ?!
Les dents longues et acérées qui n’en finissent pas de rayer le parquet, ce fils à papa se rêve aujourd’hui un grand destin. A 28 ans seulement, fort de son ascension fulgurante qui doit tout aux fabuleux coups de pouce de l’héritière du FN, il ambitionne d’enfiler un prestigieux costume régalien bien trop grand pour lui.
A l’approche d’un dimanche 7 juillet du désordre et de la discorde, le vernis brillant de Jordan Bardella, le « facho sympa » créé de toutes pièces par Marine Le Pen, adoubé par l’ultra-sioniste Meyer Habib et vendu au bon peuple de France comme un pur produit de la méritocratie républicaine, se craquelle de toutes parts, dévoilant une imposture qui porte la marque du RN.
A garder en mémoire : l’accolade ostensiblement chaleureuse donnée par Meyer Habib à Jordan Bardella, lors de l’hommage national aux victimes du 7 octobre, dans la Cour des invalides

