En Algérie, l’autoroute Est-Ouest porte désormais bien son nom, car elle s’étend vraiment jusqu’à l’ouest du pays. Un dernier tronçon d’environ 80 kilomètres, allant jusqu’à la frontière avec la Tunisie, a été inaugurée samedi 12 août par le Premier ministre, Aïmene Benabderrahmane, selon l’agence officielle APS. L’ aboutissement d’un projet aux multiples rebondissements.
Cette autoroute parallèle à la côte méditerrannéenne revêt, selon le Premier ministre algérien cité par APS, « une importance stratégique pour l’État ».
Le dernier tronçon en particulier doit « favoriser la promotion des relations entre l’Algérie et la Tunisie ».
Mais dérouler ce long ruban d’asphalte est loin d’avoir été une promenade de santé. Pas moins de 17 années auront été nécessaires pour finaliser des travaux confiés en 2006 à deux groupements, l’un chinois et l’autre japonais. Le délai initial de 40 mois a vite été dépassé.



Pour celui au fait des magouilles notamment sous l’ère Bouteflika, rien n’est étonnant.
En 2005 le pétrole coûté 54 dollars et en 2008 passé à 125, il n’en fallait pas plus pour ceux des politiciens (Une bonne majorité se retrouve en prison en Algérie notamment pour ce projet. ) s’étripent pour une manne qui s’élèverait à plus de 100 milliards de Dollars
Grâce à Ammi Tebboune (qu’Allah le Protège Amine) l’Algérie reprend le chemin de la bonne marche des affaires et de la construction de la nouvelle Algérie dont les contours se dessinent chaque jour un peu plus.