Le Maroc se veut être le Royaume du pouvoir d’achat…

Dans le sillage révolutionnaire de la Tunisie, les populations Algérienne et Egyptienne, galvanisées par un

mercredi 26 janvier 2011

Dans le sillage révolutionnaire de la Tunisie, les populations Algérienne et Egyptienne, galvanisées par un soulèvement populaire qui a déjà fait date, manifestent massivement contre leurs propres oligarques, insatiables accapareurs en tous genres, du pouvoir, des richesses, et même de la pensée…

Le vent de la colère soufflera-t-il jusqu’à l’Atlas monarchique ? Afin de ne pas échauffer des esprits accablés par une profonde désespérance sociale, le Maroc (dont le magazine américain « Forbes » a classé le Roi Mohamed VI à la septième place des monarques les plus riches de la planète), qui est totalement dépendant de ses importations en matière de pétrole et de gaz naturel, comptant parmi les dix principaux importateurs mondiaux de blé, se veut être le Royaume du pouvoir d’achat, et s’est formellement engagé à maintenir les produits alimentaires et le gaz à un prix abordable.

"Les prix des denrées subventionnées que sont les carburants, le gaz, la farine, le sucre, etc. enregistrent de fortes hausses sur les marchés internationaux et cela pèse lourdement sur le Fonds de compensation financé par l’argent des contribuables", a déclaré à la presse Khalid Naciri, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, tout en insistant sur la volonté politique de "préserver à tout prix le pouvoir d’achat des citoyens".

Sur les dents, les dirigeants arabes, coupables d’avoir allègrement confondu la démocratie représentative avec la monarchie absolue voire héréditaire, doivent faire des bonds sur leurs matelas cousus d’or ! Ils n’ont rien vu venir, un peu comme sœur Anne… Méaux, de son patronyme, une française conseillère en communication particulière de Ben Ali, qui fait la pluie et le beau temps dans le Tout-Paris mondain à grands coups de brainstorming de luxe, dont a tout naturellement bénéficié la croqueuse de diamants Rachida Dati, et qui fut payée à prix d’or par les contribuables Tunisiens saignés à blanc…

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