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Dimanche 5 Juillet 2009
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George Bush, en lévitation au-dessus d’un champ de ruines

lundi 21 janvier 2008 - par Bruno Guigue

Du périple moyen-oriental auquel s’est livré le locataire de la Maison Blanche, il y a peu de chance que l’Histoire retienne grand’chose. « Une visite pour rien ? » s’interrogeait-on gravement dans la presse française à la veille de la tournée présidentielle. On connaît désormais la réponse : un néant profond, insondable même, à la mesure de l’ignorance crasse du président américain concernant cette région du monde à l’exception de ses hydrocarbures.

Nul besoin d’être expert pour comprendre que cette virée diplomatique poursuivait en réalité un seul objectif : souder les régimes arabes contre l’Iran en se livrant à un exercice d’illusionniste sur le conflit israélo-palestinien. C’était cousu de fil blanc : il fallait singer la commisération vis-à-vis des Palestiniens pour ôter aux « pays arabes modérés » l’envie de faire la fine bouche devant la vaste coalition anti-mollahs concoctée par Washington.

De là, évidemment, les sorties inhabituelles du président américain sur « la fin de l’occupation commencée en 1967 », les larmes de crocodile devant « les frustrations massives » des Palestiniens, le refus d’un Etat palestinien qui se résumerait à un « gruyère », sans parler de sa tardive indignation devant ces innombrables check points israéliens dont il parut découvrir l’existence en janvier 2008.

Si incongrue de la part de George Bush, l’expression de telles évidences a arraché à Mahmoud Abbas, si l’on en croit Le Monde, un authentique « ravissement ». On suppose que cette lune de miel entre l’OLP et l’Oncle Sam, toutefois, n’a pas survécu à l’assassinat par « Tsahal » de 19 Palestiniens dans la seule journée du 15 janvier. Israël tenait visiblement à célébrer à sa façon la conversion tardive du président américain au droit international. Ce dernier n’a fait aucun commentaire sur cette éminente contribution de Tel-Aviv au nouveau « processus de paix ».

Mais les truismes calculés dont George Bush gratifia les médias ne provoquèrent pas seulement l’extase momentanée du « président palestinien » et un déluge supplémentaire de bombes israéliennes. Dommage collatéral beaucoup moins grave et nettement plus risible, ces déclarations suscitèrent aussi, dans la presse française, un raz-de-marée d’optimisme béat. Dans un texte tellement symptomatique qu’il mérite d’être longuement cité, Bernard Guetta se livre ainsi, dans Libération, à des prouesses rhétoriques qui donnent l’impression qu’Oslo a ressuscité d’entre les morts.

« Revenant de Ramallah, George Bush appelle, de Jérusalem, à la fin de l’occupation commencée en 1967. Il demande, en d’autres termes, qu’Israël se retire de Cisjordanie et de Jérusalem-Est. C’est une bombe. Et comment réagit le gouvernement israélien ? Il fait dire que cette solution lui conviendrait. Loin de pousser de hauts cris, Israël ne rejette pas cette exigence. C’est une totale révolution qui vient justifier la conviction, dite et redite, du président palestinien, qu’un règlement serait possible cette année, en 2008, mais .. »

Oui mais voilà, admoneste Guetta, « quand les faits surprennent et dérangent, n’entrent plus dans les catégories établies, on refuse d’en voir l’importance ». Et tout ça, c’est la faute des «  sceptiques » qui ne voient qu’un « Bush en fin de mandat », un « gouvernement israélien au bord de l’éclatement » et un « Mahmoud Abbas en sursis ». Ah ces aveugles ! «  Mais si la paix n’est, bien sûr, pas faite, si rien ne l’assure évidemment, comment ne pas voir à quel point elle a progressé ? Comment ne pas voir qu’on est dans l’accélération d’une de ces évolutions longues dont on se demande toujours, après coup, comment on a pu l’ignorer ? » (Libération, « Rebonds », 15 janvier 2008).

Malheureusement, cette prose irénique a été publiée le jour même où les héros de Tsahal accomplirent leur plus beau pogrom anti-arabe depuis un an. Dans les propos subversifs de George Bush, Guetta a cru voir une véritable « bombe » : il ne croyait pas si bien dire. Mais ce n’est pas tout. Sans se demander un seul instant si la démarche du président américain n’était pas calculée, il a naïvement pris au pied de la lettre ses déclarations. Rien d’étonnant à ce qu’il en ait tiré des plans sur la comète.

Reprenons point par point. M. Bush, paraît-il, exige la «  fin de l’occupation » et Israël acquiescerait à cette exigence. Espoir immense, chants d’allégresse ? C’est surréaliste. Partisan outrancier de l’Etat hébreu, George Bush est le seul président américain qui ait explicitement mis en cause le droit international au Proche-Orient. Dans une missive officielle à Ariel Sharon (avril 2004), il jugeait « irréaliste » le retour aux frontières de 1967 et avalisait ainsi de nouvelles annexions. Et il viendrait, à dix mois de son départ, ruiner cette idylle avec les durs de la droite israélienne ?

Poudre aux yeux complaisamment jetée devant les caméras des chaînes satellitaires arabes, cette rhétorique n’aveugle que ceux qui ne veulent pas voir. Pour Washington, l’alliance des pétromonarchies a un prix d’autant plus aisé à payer qu’il reste purement symbolique : une pincée de démagogie compassionnelle fait l’affaire. Le salut d’Israël colonial vaut bien quelques réprimandes oratoires. D’autant qu’elles n’engagent à rien, et donnent un os à ronger à l’opinion publique des pays arabes dont les potentats d’un autre âge s’empressent de faire des courbettes au président américain.

Ehoud Olmert l’a si bien compris qu’il a fait mine d’acquiescer à ces admonestations en y ajoutant quelques formules creuses sur les « compromis douloureux » auxquels il se résignerait d’avance. On se demande bien lesquels. Renoncera-t-il au résidu de la Cisjordanie qui n’est pas encore truffé de colonies ? Concédera-t-il aux Palestiniens un obscur faubourg de Jérusalem-Est en guise de capitale ? Il y a 470 000 colons confortablement installés dans leurs bunkers en territoire occupé. Qu’ils se rassurent : ce n’est pas George Bush qui les contraindra à déménager.

Peu importe : manifestement désireux de construire un monument de la pensée a-critique, Bernard Guetta n’en démord pas. «  L’échec reste plus probable que le succès », lâche-t-il d’abord dans un éclair de lucidité. Il faudrait savoir .. Puis il se ravise : « ça tanguera beaucoup, mais Olmert, Abbas, et Bush sont d’ores et déjà d’accord sur les grandes lignes d’un règlement auquel ils travaillent. Jérusalem serait partagé. Sous condition d’ajustements territoriaux, les plus grandes colonies resteraient israéliennes ».

Auto-hallucination qui laisse pantois : en trois mots, notre analyste expédie la question de Jérusalem comme si elle allait être réglée demain matin. Mais le seul « partage de Jérusalem » qui vaille, c’est l’application du droit international. Autrement dit, la restitution intégrale de Jérusalem-Est à ses détenteurs légitimes, ce qui implique l’abolition de la loi fondamentale israélienne qui fait de « Jérusalem réunifiée » la « capitale éternelle d’Israël », mais aussi le déménagement des 220 000 juifs illégalement installés dans la partie arabe de la ville. Ehoud Olmert aurait vraiment donné son accord ? Si c’était le cas, il surpasserait dans l’héroïsme Itzhak Rabin lui-même, que l’extrême droite sioniste a assassiné pour moins que ça. Assurément, ce serait une vraie « bombe » médiatique. La vraie question, c’est de savoir comment un journaliste sérieux peut accréditer pareilles foutaises. Mais il est vrai que nous sommes en France.

Reste éventuellement une seconde hypothèse, tout aussi ridicule : l’accord en question serait fondé sur de nouvelles concessions palestiniennes. Sans le dire à personne, Mahmoud Abbas aurait renoncé au noyau dur de la position officielle de l’OLP depuis 1988 : un Etat palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale. Mais soit Bernard Guetta est mieux informé que la totalité des journalistes de la planète, soit il veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Avec tout le respect qu’on lui doit, on penchera pour la seconde solution.

Ce qui ne l’empêche pas de poursuivre en évoquant la question des réfugiés comme s’il s’agissait de broutilles : «  La Palestine serait assurée d’une continuité territoriale et, quant aux réfugiés, ils recevraient des compensations financières, mais c’est dans le futur Etat palestinien, et non pas en Israël, qu’ils reviendraient ». Et il faudrait appeler ça un accord ? En fait, cette formulation correspond exactement à la position de Tel-Aviv : aucune reconnaissance du préjudice subi par le peuple palestinien, aucun réfugié autorisé à revenir en territoire israélien sur le sol de ses ancêtres, et une poignée de shekels en guise de dédommagement.

Après avoir servilement ânnoné les péroraisons de MM. Bush et Olmert, Bernard Guetta en vient cependant à l’essentiel : «  Mais il reste une grande question à trancher, la plus redoutable des pierres d’achoppement. Comment appliquer un tel accord alors que le Hamas contrôle Gaza ? » Nous y voilà donc : ce serait tellement plus facile, en effet, si les Palestiniens baissaient les bras et abdiquaient toute résistance ! Et si, en face du nouveau mur de la honte érigé par Israël, il n’y avait cette maudite « pierre d’achoppement » qui s’obstine à exister.

En votant pour le Hamas en 2006, le peuple palestinien s’est démocratiquement rebellé contre l’occupant. Ce n’est pas pour lui tendre l’autre joue en 2008. MM. Bush et Olmert le savent, mais M. Guetta, lui, fait semblant de l’ignorer. Sans doute parce que la conception du conflit à laquelle il s’adosse avec la plupart des commentateurs exige cette amnésie volontaire. Pour coller, non pas à la réalité mais à sa représentation dominante, il faut un coupable. Or ce coupable ne pouvant être Israël, il ne peut être que le Hamas, dont l’existence même est un défi lancé à Israël.

Niant l’évidence, on inverse alors la cause et l’effet : ce n’est pas l’occupation qui génère la résistance, mais le terrorisme qui justifie l’autodéfense. Déniant aux victimes la même valeur, on fait fi des statistiques du conflit. En 2007, l’armée israélienne a tué 373 Palestiniens dans la bande de Gaza. En même temps, on a déploré 13 victimes israéliennes. Mais la cause est entendue : le «  terrorisme islamiste » menace Israël d’un nouvel holocauste. « Aussi longtemps qu’il y aura du terrorisme à Gaza, il sera très difficile de parvenir à un accord de paix avec les Palestiniens », résume Ehoud Olmert dans un article de foi repris en chœur par les médias occidentaux.

Il est vrai que le premier ministre de l’Etat hébreu sait de quoi il parle : la principale organisation terroriste du Proche-Orient, c’est l’armée israélienne. Evidence arithmétique, tout simplement. En un sens, Israéliens et Américains ont raison : le terrorisme est partout. Mais il est surtout là où on se refuse à le voir. Un détail amusant : lors de son bref séjour à Jérusalem, George Bush a élu domicile à l’hôtel King David qui, à l’époque du mandat britannique, abritait le quartier général des forces d’occupation. Un commando de l’Irgoun l’a fait sauter en 1946, tuant délibérément une centaine de personnes. Futur premier ministre et idole des médias après « Camp David », le terroriste Menahem Begin était le commanditaire de l’attentat.

George Bush, lui, est sorti indemne de l’hôtel King David pour achever sa tournée moyen-orientale. Comme prévu, la seconde partie du voyage fut d’un grand classicisme. Au programme : contrats juteux avec les roitelets du pétrole et avalanche de diatribes anti-iraniennes. En Palestine, le président américain mariait commisération de façade et fausse admonestation. Avec les pétromonarchies, il a agité l’épouvantail du chiisme nucléarisé pour stimuler les ventes d’armes made in USA. Obstiné, il a menacé une énième fois le régime iranien, ce « sponsor du terrorisme », lui attribuant sémantiquement cette confusion entre le commerce et la politique dont l’hyperpuissance est elle-même coutumière.

Faisant feu de tout bois, il a vainement tenté d’exploiter un incident naval irano-américain des plus dérisoires survenu dans le détroit d’Ormouz. Comme pour l’affaire des marins britanniques capturés dans le Chott-al-Arab, l’attitude de la puissance occidentale s’indignant qu’on ait égratigné l’une de ses canonnières était parfaitement grotesque. On n’ose imaginer ce qui se passerait si l’on interceptait des vedettes iraniennes sur la Tamise ou des sous-marins devant Manhattan. Jouant les matamores, le Texan en colère s’est livré devant les caméras à des rodomontades ridicules dont on se gausse encore à Téhéran.

Pas un mot, en revanche, sur la situation irakienne. A quoi bon, en effet, évoquer publiquement le plus grand désastre américain depuis la guerre du Vietnam ? L’Irak est le trou noir, vaste et béant, de la politique des Etats-Unis au Moyen-Orient. Mais tout se tient. C’est la déconfiture mésopotamienne qui est venue décupler l’obsession iranienne des néoconservateurs. Il fallait un puissant dérivatif à l’échec irakien, un nouveau front avec de nouveaux méchants à diaboliser. Avec George Bush, l’Amérique n’arrive pas à guérir du syndrome des sorcières de Salem, elle s’y enfonce chaque jour davantage.

Le premier voyage au Moyen-Orient d’un George Bush en phase terminale aura laissé derrière lui une irrésistible impression de vide sidéral et de monumentale hypocrisie. Mais en un sens il n’aura pas été inutile. Le locataire de la Maison Blanche s’y sera montré sous son vrai jour sur la scène planétaire : bouffi de rhétorique millénariste, démagogue à foison, obsédé par une hégémonie qui se lézarde, ridicule avec ses anathèmes qui n’impressionnent personne. Planant au-dessus d’un champ de ruines qu’il a largement contribué à répandre, il est apparu comme en lévitation, irrémédiablement coupé d’un monde arabe qui le vomit.

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Bruno Guigue

Diplômé de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA

Auteur de "Proche-Orient : la guerre des mots", L’Harmattan, 2003

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Vos réactions et commentaires sur cet article

23 janvier 2008
Amazone a dit :
A William : Je crois malheureusement que vous êtes légèrement à côté de la plaque quand vous dites "l’islam a encore ...une eventuelle renaissance". Je vous rappelle que l’islam compte plus d’un milliard d’adeptes et ce, (...) (Lire la suite)
23 janvier 2008
mounya a dit :
Quelques decennies apres la decolonisation force est de constater que les etats arabes ont toujours besoin de la petite ombrelle paternaliste au lieu de s’imposer comme partenaires sachant se defendre.Sarkozy et Bush ont fait beaucoup de (...) (Lire la suite)
23 janvier 2008
laviedelacité a dit :
Force est de constater que la lucidité et le courage intellectuel n’est pas souvent du coté des musulmans.Je m’explique.Il y a 14 siècle un Homme ,et pas n’importe lequel,puisqu’il s’agissait du propre petit-fils du (...) (Lire la suite)
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Ce n’est plus de l’orgueil mais de la vanité. Williams perdrais tu ton sang-froid ? "La vanité est si ancrée dans le coeur de l’homme, qu’un soldat, un goujat, un cuisinier, un crocheteur se vante et veut avoir des (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Amirouche a dit :
Mon petit William comment ne pas avoir du dépit, en voyant que même la plus grande civilsation du moment peut enfanter des suffisants comme toi, des gens qui se prennent pour le nombril du monde. pour ce qui de l’islam,ce n’est (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Selma a dit :
William nous assène que "les Etats-Unis sont une grande puissance militaire et économique, qui fait bien des envieux au sein des pays musulmans" Tiens donc.. Puissance économique aujourd’hui, les Etats-unis ? Je vous conseille (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
William a dit :
Quelle démagogie Amirouche, je ne vais pas en rajouter , mais je sens du dépit en toi. Calme-toi, cool, L’islam a encore plusieurs siècles avant une éventuelle renaissance, je sais que c’est long, mais prends ton mal en patience (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Amirouche a dit :
Mon petit William, je ne crois que pas tu sois en mesure de me parler de la morale musulmane. mais étant donné que tu voulais nous faire la morale, je voulais juste de rappeler à ta place. toi qui semble connaître l’islam mieux que les (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Une musulmane a dit :
as salam alaykoum Je reprends quelques propos avec ma déficiente de femme musulmane dont je suis qualifiée par ceux et celles qui ne me connaissent pas. Mais ne voient qu’un chiffon sur ma tête. " Je connais la culture musulmane plus que (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Amazone a dit :
Oh William la religion musulmane et comme toutes les religions, bien complexe et demande beaucoup d’instruction pour être comprise et expliquée. "Les voix du seigneurs ne sont t-elles pas impénétrables" ? Vraiment désolée William (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Shérazade a dit :
A William c’est dans cette occident si fort si brillant et si dominateur qu’a eu lieu le plus grand génocide celui des indiens, c’est dans ce grand occident qu’à eu lieu une des plus cruelles exterminations de peuple : (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
William a dit :
Je connais la culture musulmane plus que vous ne le croyez. oumma-uk cite un verset coranique alors question : pourquoi le vin serait-il autorisé au Paradis et non ici-bas ? L’ivresse est-elle un hédonisme ? Curieux alors que la foi (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Sophia a dit :
Ce n’est pas parce que ces pays sont musulmans qu’ils ne s’en sortent pas c’est parce que ces pays sont anciennement colonisés. Cela est une évidence, il suffit de voir dans quel état est la côte d’Ivoire qui (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Amazone a dit :
A William sachez cher ami que le vin et les alcools n’ont rien d’exclusivement occidental. Les arabes avant l’avènement de l’islam étaient de grands et fins connaisseurs des alcools et des vins et que de grands poétes (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
oumma.com-uk-fan a dit :
La " Sourate Mohammad, verset 15 " : 15. Voici la description du Paradis qui a été promis aux pieux : il y aura là des ruisseaux d’une eau jamais malodorante, et des ruisseaux d’un lait au goût inaltérable, et des ruisseaux (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
William a dit :
Amirouche, quelle politesse et quelle condescendance. Où sont les prétendues valeurs musulmanes de respect de courtoisie et de bienséance. Tu me traite de petit, car tu dois certainement mesurer 3 mètres de haut ? A défaut de retrouver la (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Sophia, Ce qu’il veut dire c’est que c’est parce que ces pays sont musulmans qu’ils sont en retard. Il prend l’exemple de l’Algérie, car il dit que l’Algérie a eu son indépendance et au final elle fait (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Amirouche a dit :
petites réponses à ce petit, mon petit vous n’avez jamais lu Ibn Khaldoun et j’ai lu Rousseau et Ibn Khaldoun, si seulement vous pouviez vous demettre de votre orgueil de petit intello, vous verrez les beautés des écrits de Ibn (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
William a dit :
J’ignorais Amazon que les musulmans pouvaient boire du vin. Je vois que la culture du vin occidendale a du bon, c’est bien, bonne nouvelle ! (Lire la suite)
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oumma.com-uk-fan a dit :
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22 janvier 2008
amazone a dit :
A william, ne vous inquiètez pas pour le monde musulman, le chemin sera long et semé d’embûche mais l’espoir qui anime cette communauté fera que le monde musulman renaitra de ses cendres. Pour ce qui est des prèférences culinaires et (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Idéale a dit :
Tout à fait d’accord avec Bruno Guigue. Le monde hypocrite dans lequel nous vivons veut faire l’impasse sur cette énorme injustice faites au peuple palestinien. Spoliè un peuple de sa terre et venir nous tenir un discours qui (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
William a dit :
Amazone, je suis calme et très détendu. Em me conseillant de prendre du thé, qui est un exitant, cela pourrait en effet me rendre nerveux. Je préfère un bon verre de bordeaux à un thé, une éclaire au café à une baklawa (que j’imagine être (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
amazone a dit :
William, permettez moi de vous signaler que vous faites un amalgame énorme entre le peuple américain et leurs dirigeants. Critiquer la position politique d’un dirigeant ne remet pas en cause les qualités d’un pays. Il est dommage que (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
Sophia a dit :
A celui qui n’a pas laissé son nom et qui nous fait une thèse sur la situation algérienne, sans lien aucun avec le sujet développé ici. Cette habitude qui consiste à tout mélanger, le maghreb, les pays arabes et les pays musulmans, faisant (...) (Lire la suite)
22 janvier 2008
kassoum a dit :
pour:Florent,William ,Rasmons et autre. vous ditent "antiamerecanisme primere"puissance militere et economique"...moi musulman j aime le peuple americain je ne suis pasjalous jadmire leur civilisation cependant jaime pas etre parmis les (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
ANONYME a dit :
Pour kalam je te remercie de m’avoir rappeler que dans le monde musulman il y avait des non musulmans et de non croyants. Mais j ai parlé dU peuple arabe et de la communauté musulmanne en general.Parce qu’il se trouve (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
En 1965 en Algerie, je sais ça fait loin dans le temps et proche géographiquement. En Algérie donc, outre le coup d’état de Boumédienne, ce n’est que le 2ème après tout depuis l’indépendance, le commissariat au plan avait émis (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
On peut parler de Bush, pourtant il ne s’avère être qu’un pantin de plus. Pourrait-il en être autrement ? Comment les états-unis, la France, l’Allemagne ou la Grande Bretagne pourrait-il être des faiseurs de paix ? Par quel (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
Samir a dit :
Monsieur William, Lorsque les réserves de Pétrole seront définitivement épuisées, les États-Unis et les autres ne s’intéresseront plus aux Arabes, les monarchies et les dictatures tomberont et les peuples arabes et musulmans seront libres (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
Kalam a dit :
Anonyme Tu peux toujours rêver Anonyme , c’est gratuit, si ça peut te faire du bien, rêve. Petite remarque, le monde arabe n’est pas seulement peuplé de musulmans, il est aussi peuplé de chrétiens, mais aussi de non croyants qui (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
Anonyme a dit :
J’ai un reve : J espère qu’un jour viendra auquel le peuple arabe et musulman choisira en toute libérté leurs leaders. Des leaders et leur peuples qui se tiendront main dans la main cote à cote pour faire front contre leurs ennemis. (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
losseni a dit :
Merci à Bruno Guigue pour cette analyse de grande qualité. (Lire la suite)
21 janvier 2008
ibrahim a dit :
Si les pays arabes sont si con que ça alors ils méritent leur sort !!! Et que Dieu nous protège ! Quand on n’a pas de politique, on suit la politique des autres... Peut-être qu’il serait temps que de relever le défi de William... (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
Rasmons a dit :
Bernard Guetta qui a longtemps travaillé dans une radio publique, « France Inter » fait partie de ces journalistes qui se prennent très au sérieux. Quand il pend la parole, il prend des aires de monsieur « je sais tout » qui va nous expliquer (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
Hihan Hihan a dit :
Bush sait bien qu’il s’est planté. Il refuse de l’admettre, alors il continue dans la politique du pire. Le seul pays qui a soutenu sa politique désastreuse durant 8 ans est Israël. Même aux Etats-Unis, le peuple américain ne (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
candidepastrop a dit :
C’est bon quand Bruno Guigue gratte sur le ventre, ça fait du bien ? bon alors continuez Mr Guigue, pendant ce temps là terre tourne ! (Lire la suite)
21 janvier 2008
William a dit :
Les Etats-Unis sont une puissance militaire et économique qui fait bien des envieux au sein des pays musulmans. Ce que l’on reproche aux Etats-Unis, c’est leur puissance. La puissance est toujours dominatrice. La civilisation (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
Fredo546889 a dit :
Comme l’a si bien écrit Monsieur Guigue, cette tournée au proche-orient vise à tester la fidélité des amitiés des pays arabes et préparer le terrain à une attaque contre l’Iran qui doit bénficier du soutien de l’Egypte, de (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
Pacifique a dit :
D’anciens diplomates américains, parmi lesquels de nombreux ambassadeurs, ont vivement dénoncé la politique de Washington au Proche-Orient dans une lettre au président George W. Bush, une initiative exceptionnelle rendue publique mardi. (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
Florent a dit :
Je ne suis pas surpris de cet antiaméricanisme primaire. Oubliez-vous que nous devons une partie de la liberté de l’Europe aux Etats-Unis. Qui est intervenu durant les deux guerres mondiales en Europe. Qui a lutté contre l’hégémonie (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
...’un monde arabe qui le vomit.Et tout est dit. (Lire la suite)
21 janvier 2008
Axiom a dit :
Bush a certainement le bilan le plus nul de tous les présidents US en matière de politique étrangère. Bush collectione les catastrophes diplomatiques. Comme il lui restait un peu de temps avant la fin de son mandat, il est parti faire un peu de (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
Depuis quand wikipedia est une source d’information fiable ? (Lire la suite)
21 janvier 2008
Palu a dit :
La grande forme olympique Bruno Guigue, une lecture qui m’imspire toujours autant de plaisir. (Lire la suite)
21 janvier 2008
"tuant délibérément une centaine de personnes"... ?? A voir...Selon Ouiqui Pediah : "Un message téléphonique avertit le consulat français et le journal Jerusalem Post 25 minutes avant l’explosion. Un autre message d’avertissement est (...) (Lire la suite)
21 janvier 2008
chapeau bas (Lire la suite)
 
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