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Un Arabe israélien nommé pour la première fois à la tête d’une unité de police, ou une supercherie politicienne made in Israël

Comment redonner un peu de lustre à une image irrémédiablement ternie par la réalité criante d’une tyrannie, comment gommer les aspérités d’une politique éminemment coloniale et raciste pour faire croire, encore et toujours, au mirage « démocratique », de plus en plus évanescent ?

En matière de désinformation savamment orchestrée et d’illusions soigneusement entretenues, Israël, son gouvernement d’extrême-droite et son criminel de guerre de Premier ministre se posent là !

Ainsi, derrière la grande première retentissante que constitue la nomination de Jamal Hakrush, un citoyen arabe musulman, au poste de commissaire adjoint chargé de diriger une unité de police composée de 1 300 hommes, se dissimule mal une grossière supercherie politicienne visant à redorer le blason d’un Etat qui n’a de moral que les trompeuses vertus vantées par ses innombrables laudateurs et ambassadeurs…

Oubliée l’annexion de Jérusalem conduite à marche forcée, masquée l’épuration ethnique qui bat son plein ! Israël se gargarise, à grand renfort de communication dans et hors son temple législatif, de cette promotion inédite qui lui permet surtout de camoufler et maquiller son sombre dessein et ses gravissimes violations du droit international.

A ceux qui n’y verraient que du feu, le fait de savoir que le fin limier Jamal Hakrush a pour seule et unique mission de traquer la « racaille » arabe israélienne, dont Roni Alsheih, le commissaire de la Knesset, a dressé un noir tableau en lui faisant endosser la responsabilité de 58% des meurtres, vols, et autres trafics de drogue du pays, devrait suffire à leur ouvrir les yeux…

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