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Turquie : la société tiraillée entre religion et laïcité

La Turquie oscille entre l’héritage profondément laïc du fondateur de la République, Mustafa Kemal Atatürk, et la religion d’État que prône désormais le président Recep Tayyip Erdogan. Pression psychologique, programmes scolaires modifiés : le pouvoir en place tente d’imposer sa doctrine mais fait toujours face à de fortes résistances.

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7 commentaires

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  1. Salam ‘alaïkoum, voyez comment le correspondant Djéser qui se donne pour infiniment libre et démocrate répond en substance, « discuter avec toi ne m’intéresse pas ». Et de gémir sur la pensée obscure des autres comme de bien entendu, mais on attend sa lumière éblouissante, au lieu de répondre il botte en touche comme tous ceux qui mènent une propagande et craignent de se prendre les pieds dans le tapis de leurs raisonnements boiteux et partisans. Donc effectivement, discuter avec des gens partisans c’est perdre du temps et de l’énergie, il est peu important que Djéser développe une propagande curieuse, il suffit qu’un seul élève une objection relativisante et sa propagande restera insignifiante. Allez visiter son blog, vous ne trouverez rien de surprenant, du discours habituel néo-conservateur et déconstructeur, il est fatigué du monde, il rêve quand il dort d’un passé glorieux, se réveille dans le présent misérable et considère tout ça de très haut, encore un qui est au-delà des partis, par posture, au-delà des clivages etc etc. Visitez son site et demandez-lui ce qu’il veut s’agissant des Musulmans ou de tel ou tel pays, si quelque chose lui convient sur la planète terre. Demandez le programme à Djéser, ça va le coincer, il est réformiste illimité et pas agissant.

    Il n’est pas le seul, le temps est aux innombrables qu’irrite le sens et les partisans du sens.

    Croissant de lune.

  2. @croissant, puisque tu admires tant erdogan, je vais te répondre un peu à sa manière, d’une manière direct et brutale, échanger avec toi ne m’intéresse pas, car personne ici n’arrive à te cerner, ni à comprendre tes idées, ni ton système de valeur, on a bien compris que tu idéalises ta religion, que tu ne supportes pas la moindre critique à son égard et que recep pour toi illustre le sultan idéal mais hormis cela, tu ne proposes rien, ni pour ta société ni pour ta religion. Ton discours obscure et des gémissements ne m’intéresse pas.

    Cet article est le mien, tu le retrouveras sur mon blog que tu admires tant, je sais.
    Tu prétends parler au nom du peuple turc mais tu ne connais rien de ce pays , tu ne vit pas la bas, sache que des opposants, kemaliste, socialiste ou autres sont nombreux. C’est la voix du peuple qui m’intéresse pas la tienne, ni tes fantasmes religieux.
    Ah bon, parcque recep autorise les rassemblements et les contestations ? Va expliquer cela aux familles des milliers d’universitaires, de journalistes, et d’opposants emprisonnés sans jugement, mais je sais que tu en rien à faire….

    Allez, SALAM, malgré tout….

  3. @ djeser, « ainsi qu’une épuration ethnique et religieuse » citation prise de l’article que vous citez. Il y eut certes une grande épuration ethnique et en plus une grande hommogénéisation culturelle et religieuse au temps de Mustafa Kémal, mais je doute que votre article l’évoque. Du reste, si vous n’êtes pas Turc, si vous êtes démocrate, eh bien que vous importe la voie que suit le peuple Turc puisque c’est sa voie à lui, pas la vôtre. C’est tiré de qui et d’où votre article que j’aplaudisse, dites-moi où vous prenez vos copiés-collés, je vous dirais qui vous êtes. Et alors, si les Turcs ont la force d’assumer le retour à l’histoire, ça vous dérange? Mustafa Kémal a écrit sa page, d’autres s’écrivent en ce moment, on comprend que ça plaise pas à tout le monde, il suffit que ça plaise à la majorité des Turcs normalement. Sinon décrivez-nous ce paradis Kémaliste au temps de Mustafa Kémal, sourire. Dire qu’il y a quelques années, il y eut des Kémalistes parmi les manifestants sur la place Taqsim, normalement un Kémaliste ça ne manifeste pas, ça prend le pouvoir par la force, non? Au temps de Mustafa Kémal, aucun rassemblement de ce genre n’était envisageable. Il y eut des Kémalistes ou qui se disaient tels, il y eut aussi des banquiers lol.

    Aujourd’hui vous avez rêvé du passé Kémaliste, enfin selon votre article, on n’a droit qu’à vos rêves et vos cauchemars, développez par vous-mêmes si vous êtes un homme libre. N’est pas homme libre qui a recours à des coppiés-collés, des formules toutes faites.

    Allez Djéser, du choc des idées jaillit la libre lumière.

    Croissant de lune.

  4. La reconquête de Constantinople

    Le tribunal d’Istanbul à tranché : Sainte-Sophie redeviendra une mosquée. Cette décision ressemble surtout à une manœuvre politique et un « affront » assumé à l’égard d’un occident médusé qui veut qu’on l’écoute une fois de plus. Istanbul, Constantinople ou Byzance, cette perle d’orient n’a cessée de changer de nom au fil des siècles et des conquêtes, cette cité millénaire a toujours su se relever malgré les pillages et regarder devant elle. Alors aujourd’hui, revenir 85 ans en arrière ne lui ressemble pas. Quelque-chose s’est passé dans la corne d‘or, ou plutôt, la rencontre entre orient et occident que symbolisait cette endroit ne se réalise plus, quand on regarde du ciel on voit pourtant 2 doigts qui se touchent, chacun venant d’un continent, tout un symbole. Que s’est-il passé pour que le sultan décide de reconquérir une nouvelle fois Constantinople ? Le déni de l’histoire et le mépris pour la mémoire de sa patrie expliquent aussi cette situation : en cause, un récit national fantasmé, ou fabriqué pour satisfaire les foules ainsi qu’une épuration culturelle et religieuse pour avoir « un récit nationale » plus convenable. Des syndromes que rencontrent de nombreux pays à travers le monde, aucun continent n’est épargné. Si l’occident se dit « indigné » par ce sacrilège religieux et culturel, alors pourquoi ne s’ indigne-il pas d’avoir en sa possession d’innombrables trésors architecturaux, archéologiques et artistiques appartenant à ces anciennes colonies dans ces musées et dans ces collections privées ? Pourquoi n’engagent-ils pas ce genre de restitution pour prouver sa bonne volonté et son véritable respect et attachement pour le patrimoine et la mémoire de chaque peuple ? Cette somptueuse basilique était sensée incarner la sagesse et la paix entre les peuples, mais voila qu’elle se retrouve prise en otage par ces mêmes peuples. Si Byzance a tenté d’incarner la cité idéale malgré ses nombreuses péripéties, alors peut-être faudrait-il songer à repenser cette mythique cité idéale…Terre entre nos mains

    PS : Attaturk d’un point de vue militaire a surtout rendue l’indépendance a son pays qui subissait une occupation étrangère grandissante (notamment la Grèce).

    http://jonasdjeser.unblog.fr/

  5. Ce bref article est partisan ou partial, c’est comme si Mustafa Kémal en son temps, ne rencontrait pas de grandes résistances qu’il a brisées. Rectification, cet article fait dans la doxa laïciste habituelle en France, non, Mustafa Kémal ne devait pas sa popularité à sa laïcité, non, il la devait à son militarisme réussi, à sa victoire à la bataille des Dardanelles où il défit le corps expéditionaire de la SDN conduit par Churchil, il lui infligea de très lourdes pertes alors même qu’il n’avait aucune supériorité même pas numérique. C’est grâce ou à cause de cette victoire selon le point de vue où on se place que Mustafa Kémal s’est emparé de la Turquie qu’il a tenu d’une main de fer, il festoyait quand il exécutait ses ennemis politiques. Il s’en faut de beaucoup et de très loin que l’actuel raïs Turc approche de cette violence politique, au temps de Mustafa Kémal, les Kurdes n’osaient pas murmurer.

    On dirait la plume de BHL ou de Caroline Fourest, non, ce n’est pas vrai. Et si la majorité des Turcs voulait de cette religion d’état comme l’article le suggère, ou que le dine soit tenu à honneur, par exemple comme en Grèce, comme en Pologne, comme en Italie, si donc la majorité populaire le voulait, qu’est-ce que les démocrates de ce site auraient à objecter? Que ce n’est pas pareil, que c’est pas la même chose? Même un gouvernement Grec supposé d’extrême-gauche a bien dû en passer par un hommage rendu à l’église Orthodoxe, pourtant tout le monde dira que la Grèce est une république démocratique, laïque ou du moins multi-confessionelle. Si le mot laïcité veut dire liberté et égalité citoyenne sans égard aux appartenances idéologiques et autres et avec liberté d’en changer ou de ne pas en avoir, alors la laïcité n’est pas un problème et en ce cas, la Grèce est laïque, si c’est autre chose, alors que le rédacteur de l’article s’explique. Mais la Turquie n’en ira pas moins en avant dans sa marche vers la force et le progrès, les critiques sottement laïcistes n’y changeront rien.

    Et gloire et vie au raïs Receif Teyip Erdogan lol!

    Croissant de lune.

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