in

Des milliers d’antiquités pillées au Moyen-Orient ont été vendues en Europe via les réseaux sociaux

Depuis qu’il a fui la Syrie en 2015, l’archéologue Khaled Hiatlih traque les trafiquants d’antiquités sur Facebook. Coordinateur du projet ATHAR, il chapeaute une équipe qui réunit les preuves de recel sur le Web et le résultat des investigations est clair : des milliers d’antiquités pillées au Moyen-Orient ont été vendues en Europe via les réseaux sociaux. “Un constat qui ne doit pas pousser Facebook à supprimer des pages ou fermer des groupes de vente puisqu’ils abritent les preuves matérielles du vol et de la revente de l’héritage archéologique syrien”, explique-t-il pourtant. En mai 2019, Facebook a déjà supprimé 49 groupes de recel d’antiquités syriennes.

Publicité
Publicité
Publicité

Commentaires

Laissez un commentaire

Laisser un commentaire

Chargement…

0

Athènes se dote enfin de sa première mosquée depuis plus de 180 ans

Murtaja Qureiris, le plus jeune prisonnier politique d’Arabie saoudite, risque la peine de mort