Très affaibli, c’est sous escorte médicale que se présentera Tariq Ramadan, ce jour, à 14 heures, devant la chambre d’instruction, afin de faire appel de son placement en détention provisoire.
Souffrant d’une sclérose en plaques qui n’est plus désormais confidentielle, et d’une autre maladie non identifiée, requérant un traitement médical lourd et à respecter rigoureusement, selon Le Parisien, l’état de santé de l’islamologue suisse s’est considérablement détérioré depuis son incarcération, le 2 février dernier, dans une aile spécifique de Fleury-Merogis.
Alors que le juge des libertés et de la détention (JLD) avait initialement estimé qu’il n’y avait aucune incompatibilité majeure à son emprisonnement, la dégradation de son état de santé fera-t-elle pencher la balance de la justice et de quel côté ? Réponse dans le courant de la journée.

