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Syrie : Clap de fin pour Robert Ford et le chef des services des renseignements saoudiens

Sur fond d’une guerre picrocholine entre le Qatar et l’Arabie saoudite, un grand chamboulement du personnel diplomatique s’opère en douceur sur le front de Syrie avec la mise à l’écart d’une personnalité majeure du conflit, Robert Ford, l’accrédité américain auprès de l’opposition off–shore et la mise en veilleuse du prince Bandar Ben Sultan, chef des services des renseignements saoudiens, et le remplacement de l’émissaire algérien Lakhdar Ibrahimi, conséquence des revers du camp atlantiste en Syrie et du déferlement djihadiste qui s’en est ensuivi.

Ce bouleversement s’est accompagné de la désignation d’un nouveau patron du renseignement saoudien, le prince Mohamad Ben Nayef, ministre de l’Intérieur, et d’un nouveau ministre de l’Education et de l’enseignement, Khaled Ben Faysal, avec pour objectif une sérieuse refonte du système d’enseignement en Arabie saoudite. Une nomination couplée avec la promotion d’une dame, Haya Bint Abdel Rahman Ben Mohamad As Samhary, au poste stratégique de directrice générale de la formation. Et à la clé un projet de refonte pédagogique doté de plusieurs milliards de dollars.

Ce sursaut a sans doute été jugé nécessaire pour enrayer la dégradation de l’image du djihadisme en Syrie, alors que le Maroc est entrain de tailler des croupières au «gardien des lieux saints» de l’islam wahhabite dans la zone sahélo-malienne où le «commandeur des croyants» a déjà dépêché 500 imams pour prêcher la bonne parole conforme à l’islam chérifien.

Une telle configuration dotée d’une image bonifiée offrirait de surcroît une meilleure exposition médiatique à l’opinion internationale en cas de reprise des hostilités à grande échelle en Syrie dans l’hypothèse d’un échec durable de la conférence de Genève 2. En pleine opération de ravalement, Ryad a néanmoins livré à l’opposition syrienne des missiles sol air, dans un souci de maintenir la pression sur Damas.

Ce mouvement saoudien tant sur le plan sécuritaire que sur celui de l’enseignement, vise à moduler le rigorisme wahhabite. Il devrait déblayer la voie à une réconciliation saoudo américaine et sceller un nouveau partenariat entre les Etats Unis et le Royaume saoudien à l’occasion d’une visite du président Barack Obama au printemps à Ryad.

Le repositionnment de Saaad Hariri

Cet infléchissement saoudien s’est déjà traduit sur le terrain par le repositionnement de Saad Hariri se conformant avec la nouvelle ligne saoudienne. Le prince Mohamad est en effet le fils de l’ancien héritier du trône que Saad Hariri avait eu l’inintelligence de qualifier de «boucher», lui attirant l’animosité d’une large fraction de la famille royale. Cette impertinence explique sans doute les réticences de la famille royale à renflouer économiquement l’empire financier de Saad Hariri sérieusement lézardé du fait de sa mauvaise gestion de ses affaires

Dans une déclaration à l’occasion de la commémoration du 9ème anniversaire de l’assassinat de son père, Rafic Hariri, le 4 février 2014, l’homme lige des Saoudiens au Liban a rectifié le tir, se posant en «chef sunnite», défenseur d’un islam à l’opposé de celui représenté par les djihadistes de Jobhat an Nosra et Da’ech, levant son véto à la formation d’un gouvernement libanais qu’il entravait depuis dix mois.

Surprenant virage d’un homme qui a été le premier à s’engager aux côtés des islamistes de Syrie dans le combat anti -Assad, auprès desquels il avait délégué son représentant personnel, son factotum chiite, le député Okab Sakr, le fameux convoyeur des fonds du congrès d’Istanbul et qui se pose désormais en chef de file d’un newlook islamiste digeste pour les parrains occidentaux de la contre révolution arabe face aux djihadistes erratiques tant en Syrie qu’au Liban. Depuis son engagement en Syrie, il y a trois ans, Saad Hariri s’est planqué en Arabie saoudite ne communiquant avec ses compatriotes que via les ondes ou twitter.

 L'épreuve de force entre le Qatar et l'Arabie Saoudite: La Mecque de l'Islam versus la Mecque des Frères musulmans 

Cette remise en ordre intervient, paradoxalement, sur fond d’une épreuve de force entre  le Qatar et les pétromonarchies du Golfe à l’effet de saborder la stratégie atlantiste dans la zone. L’épreuve de force entre l’Arabie saoudite et le Qatar a est engagée avec la décision de trois pétromonarchies de rappeler mercredi 5 mars leurs ambassadeurs de Doha.

L’Arabie Saoudite, les Emirats arabes et le Bahreïn ont décidé le 5 mars de rappeler leurs ambassadeurs de Doha pour sanctionner «le manquement du Qatar à ses promesses concernant son soutien à la confrérie, ainsi son engagement de faire cesser les attaques d’Al Jazira contre le général Abdel Fatah Sissi, ministre de la défense égyptien», et tombeur du président néo islamiste égyptien Mohamad Morsi, rapporte mercredi le site en ligne «Al Rai al Yom». Un quatrième pays du golfe, le Koweït, pourrait leur emboiter le pas prochainement. «Ar Rai al Yom » indique que d’autres mesures «punitives» pourraient être prises prochainement à l’encontre du Qatar. Cheikh Mohamad As Sabah, ancien ministre koweitien des Affaires étrangères, serait proposé pour remplacer l’algérien Lakhdar Ibrahimi, au poste d’émissaire de la Ligue arabe dans le conflit syrien, en raison sans doute du rôle discret observé par le Koweït dans ce conflit.

La guerre, aux effets dévastateurs sur le camp pro-monarchiste en Syrie, point de la confrontation majeure entre le camp atlantiste et les contestataires à son hégémonie (Iran Syrie, Russie), sous-tend une lutte d’influence pour le leadership régional entre les frères ennemis du wahhabisme, dont l’objet est l’ancrage, symbolique, de Doha, la capitale du petit wahhabite du Qatar, comme la capitale des Frères Musulmans, face au grand wahhabite saoudien qui abrite La Mecque de l’Islam.

Cette guéguerre picrocholine a été déclenchée par les propos «incendiaires» du Mufti de l’Otan, Cheikh Youssef Al Qaradawi, faisant voler en éclat l’accord de réconciliation signé en décembre 2013 à Ryad, entre le Qatar, d’une part, l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes Unis, d’autre part, en présence de l’Emir du Koweït. L’influent éditorialiste arabe Abdel Bari Atwane a estimé que le dernier sermon du mufti-millionnaire passera dans l’histoire comme un «cas type de sabordage du Conseil de la Coopération du Golfe dans sa formule actuelle». L’ancien directeur du journal transarabe «Al Qods Al Arabi» assure que «ces propos incendiaires» n’auraient pu être tenus sans l’aval du gouverneur effectif du Qatar, l’Emir Hamad Ben Khalifa, le propre père du Prince Tamim, le gouverneur actuel… Car «Quiconque connait Hamad sait qu’il ne saurait tolérer les menaces», a-t-il ajouté.

Le bras de fer entre le  Qatar et ses voisins notamment l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis, latente, a éclaté lorsque Abou Dhabi avaient annoncé, en novembre 2013, avoir déjoué une tentative de coup d’état de la part des Frères Musulmans, procédant à l’arrestation de 76 membres de la confrérie, alors que l’Arabie Saoudite accusait le Qatar de soutenir les rebelles Houthistes au Yémen et d’aider en armes et en argent les Frères Musulmans d’Arabie saoudite. «Les Emirats se dressent contre tout régime islamique. Ils sanctionnent ses partisans et les emprisonnent (…) Ils ont dépensé des milliards de dollars pour dégager le président Mohamad Morsi. Ils ont fait venir les militaires qui ont accumulé des fortunes sur le dos du peuple, le privant de la justice et de la Liberté», a notamment déclaré Qaradawi, accusant Abou Dhabi d’ «abriter un homme du régime Moubarak en la personne de l’ancien premier ministre Ahmad Chafik», ancien candidat à la présidentielle égyptienne face à Mohamad Morsi.

Formé des six pétromonarchies du Golfe, (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats Arabes Unis, Koweït, Qatar, Sultanat d’Oman) est un syndicat des monarchies pétrolières arabes mis sur pied dans la décennie 1970 au moment de l’accession à l’indépendance de l’ancienne côte des pirates, dans la foulée du retrait britannique à l’Est de Suez. Les six pétromonarchies abritent chacune une importante base occidentale, faisant de la zone la plus importante concentration militaire atlantiste, hors de l’Otan.

La vivacité des relations entre Ryad et Doha s’était traduite par une polémique publique entre les deux capitales dont les échos se sont prolongés dans la presse, à coups de twitter et de message Facebook, dont le condensé est consultable sur ce lien: Que le Mufti de l’Otan (87 ans) saborde les relations entre les meilleurs alliés de l’Otan, ses supplétifs dans la recolonisation du Monde arabe laisse rêveur. Comprenne qui pourra.

Robert Ford, un mauvais remake de Paul Bremer 

Première victime majeure de cette hécatombe, Robert Ford qui se voulait le Paul Bremer de Syrie, du nom du premier proconsul américain en Irak. Mais auprès d’une opposition syrienne off-shore, polymorphe, hydrique, sans âme, sans foi ni loi, cet ancien adjoint de John Negroponte en Irak, en sera son cerbère, la cornaquant constamment, la tançant plus de besoin, au point d’en faire la risée des observateurs internationaux et le désespoir de ses nombreux parrains (1). La sortie de route du chef d’orchestre clandestin de la glorieuse révolution syrienne est à l’image de l’équipée islamo- atlantiste en Syrie. Chaotique, cahoteuse; indice d’un grave trouble de vision et de perception, symptomatique d‘un dérèglement mental.

En un scénario identique à l’Irak, en trois ans de combat, le bilan de Syrie est impressionnant par la qualité des victimes: Nicolas Sarkozy, qui projetait de se servir de la Syrie comme d’un tremplin pour sa réélection présidentielle, Hamad du Qatar et son premier ministre Hamad Ben Jassem (HBJ), qui se vivaient réellement comme les «Air and Field Marshal» du Monde arabe, l’un comme le George Montgomery de la Cyrénaïque et de la Tripolitaine, l’autre comme le Patton de la percée du corridor de Bab Amro, le «Stalingrad du Moyen Orient», de même que Khaled Mecha’al, le chef politique du Hamas qui aura dévoyé le combat national palestinien en un affrontement sectaire inter -islamique.

Parmi les autres victimes figurent Mohamad Morsi, le premier président néo- islamiste démocratiquement élu dans le plus grand Etat arabe, victime de l’allergie saoudienne pour le principe de l’élection, Bandar Ben Sultan, le chef des services de renseignements saoudiens à la carrière météoritique, le libanais Wissam Hassan, la dague sécuritaire du clan saoudo-américain au Moyen orient, et, naturellement, la cohorte des intellectuels organiques français ainsi que Laurent Fabius, le somnolent des forums internationaux.

La dernière prestation de Robert Ford à Istanbul, à la veille de l’ouverture le 22 janvier 2014 de la conférence de paix sur la Syrie (Genève 2) valait son pesant de pistaches d’Alep. L’hyper capé de la diplomatie américaine passait en revue ce jour-là les heureux préposés au cirque médiatique de Genève qui devait fixer pour l’éternité le lancement du processus de paix sur la Syrie, dans la pure tradition de la sélection du bétail. Entrevoyant Bourhane Ghalioune, il lui signifie le refus de son visa pour la Suisse.

Interloqué, plus vraisemblablement saisi de panique à l’idée d’être privé d’un per diem, le premier chef de l’opposition off-shore syrienne, à la prestation calamiteuse, se confond alors en supplique devant le garde chiourme des opposants atlantistes au régime Assad, pour l’autoriser à figurer sur la photo inaugurale. Il sera fait droit à sa requête après moultes supplications. Le jeu en valait la chandelle. Il se dit dans les coulisses que le responsable d’un bataillon avait droit à deux millions de dollars de gratifications pour sa prestation (2). Il se dit aussi que le convoyeur des fonds ne fut autre qu’Okab Sakr, le factotum chiite du clan du sunnite Hariri, en disgrâce depuis plusieurs mois à Paris, et réhabilité pour la circonstance. Il n’y a pas de sot métier. Les djembés et les mallettes ne sont pas le monopole de la France.

L’adjoint de John Negroponte en Irak, le maitre d’œuvre de l’opération «Contras» au Nicaragua visant à la déstabilisation du gouvernement sandiniste, a échoué en Syrie, comme auparavant Paul Bremer en Irak. Toute son expérience diplomatique (Irak, Algérie, Bahreïn, Turquie), toute sa culture polyglotte (allemand, turc, français, arabe en sus de l’anglais) auront été de peu de poids face à deux poids lourds de la diplomatie syrienne qui lui tiendront la dragée haute dans les joutes oratoires des forums internationaux.

Deux diplomates coriaces -Walid Al Moallem, ministre des Affaires étrangères de Syrie et ancien ambassadeur aux Etats Unis, et Bachar Al Jaafari, ambassadeur de Syrie aux Nations unies- sur lesquels butteront les assauts répétés de la fine fleur de la diplomatie occidentale et arabe. De Laurent Fabius (France) à Hamad Ben Jassem (Qatar). Deux vieux routiers des forums internationaux, dont la maitrise des débats et de la procédure auront, par contrechamps, mis en relief l’inconsistance des pupilles de Robert Ford. Son accréditation au Caire a été refusée par l’Egypte post Morsi eu égard à ses états de service, jugée sans doute maléfique pour le Monde arabe à long terme.

Le requiem de Robert Ford pour Bandar Ben Sultan 

Stoïque dans l’adversité, il boira la coupe jusqu’à la lie: Aux dirigeants de l’opposition offshore syrienne qui s’inquiétaient de la baisse de l’aide saoudienne, Robert Ford, laconique, leur annoncera la fin de la mission de Bandar Ben Sultan, le chef des services de renseignements saoudiens et son évacuation sanitaire vers les Etats unis, pour une convalescence longue durée. Une annonce qui a retenti comme un acte de décès politique du chef de la contre-révolution arabe, en même temps qu’un virage complet de la diplomatique saoudo-américaine:

-… «Le plan Bandar n’existe plus.
-Bandar se trouve aux Etats unis pour des soins médicaux.
-Il ne reviendra pas de sitôt.
-Il souffre d’un tassement de vertèbres douloureux.
-En état d’épuisement, il a besoin d’une longue période de repos».

Un faire-part laconique qui a fait l’effet d’une douche glaciale sur les quémandeurs syriens et retenti comme un magistral camouflet pour Bandar prestement évacué et expédié manu militari aux Etats Unis, son véritable lieu de prédilection. Le récit de cette entrevue est sur ce lien d’«Al Rai Al YOM», le nouveau site d’Abdel Bari Atwane, l’ancien propriétaire du journal transarabe «Al Qods Al Arabi» Le nouveau patron des services de renseignement saoudiens, le ministre de l’Intérieur, Mohamad Ben Nayef, devrait être intronisé, en mars, au terme d’un parcours initiatique à Washington visant à lui conférer une accréditation conforme aux objectifs atlantistes et non islamistes, estampillé par un label «Bon pour le service».

Se pose désormais la question de savoir si ces aménagements seront suffisants pour placer la diplomatie atlantiste à l’abri de toute mauvaise surprise pétro- monarchique, comme ce fut le cas avec Ansar Eddine au Mali du fait du Qatar et Jobhat An Nosra en Syrie du fait saoudien, dévoyant le combat libératoire arabe en une forme de mercenariat pétro-monarchique xénophobe.

A contre-courant du flux de la mondialisation, la guerre de Syrie aura été la première opération de délocalisation sud nord d’une «révolution» en ce que ses meneurs auront été des porteurs de nationalité occidentale, salariés de l’ancienne administration coloniale. Sauf à s’assigner à perpétuité en service commandité auprès des pantins désarticulés off-shore, la fin de carrière était programmée. Une triste fin de carrière diplomatique pour un homme des ténèbres par excellence.

Robert Ford, comme beaucoup semblent l’ignorer, est en fait le véritable nom du dénonciateur de Jesse James, héros de légende de l’épopée de la conquête américaine. A ce titre, le nom est peu prisé en Amérique et suscite force moquerie. Il n’y qu’au sein de l’opposition syrienne crypto djihadiste que ce nom suscite prosternation et engouement. Comme quoi chacun a les idoles qu’il mérite…. Ah la malédiction de Jesse James (3).

Notes

1-Robert Ford le cerbère de l’opposition off-shore:

http://libnanews.com/2013/12/20/robert-ford-ambassadeur-des-etats-unis-aupres-de-lopposition-syrienne-est-le-paul-bremer-de-syrie-selon-haytham-manna/

http://www.algeriepatriotique.com/article/des-opposants-syriens-s-insurgent-et-revelent-robert-ford-est-le-veritable-chef-de-l-opposit

2-Qatar-Liste d’émargement des dirigeants de l’opposition syrienne off-shore sur le budget du Qatar. http://www.arabi-press.com/article.php?id=843949 Un groupe de hackers égyptiens a réussi à pirater le système informatique de la Banque Nationale du Qatar et à mettre la main sur la liste des dirigeants de l’opposition syrienne off-shore bénéficiaires de salaires réguliers de la principauté. Le groupe qui se désigne comme étant «Anonymous» a publié cette liste dans le journal égyptien «Al Awssat» repris par le site électronique libanais arabipress. Bourhane Ghalioune, premier chef de l’opposition syrienne, a ainsi perçu du temps de sa mandature, en sus de son salaire de professeur de l’université française, un million de dollar chaque cinq jours pendant dix- huit mois. De quoi s’épargner des fins de mois difficiles.
Il en est de même de Basma Kodmani qui cumule son salaire d’universitaire française et de présidente de The Arab initiative reforme, une structure finance par des fonds d’Abu Dhabi. Ci-joint la liste nominative pour les lecteurs arabophones, où figurent notamment deux anciens présidents de l’opposition off-shore Abdel Basset Sida (Kurde), ancien réfugié politique en Suède ainsi que Georges Sabra, chrétien marxiste ancien prisonnier politique syrienne, et des responsables des principales composantes de la Mosaïque syrienne. La liste comprend près de deux cents noms dont: Seize responsables des Frères Musulmans, Seize représentants la «Proclamation de Damas», 16 La Coalition nationale, 16 Courant populaire Libre, 16 Courant national syrien, 8 Conseil des tribus, 16 Mouvement Turkmène ,8 Le bloc assyrien, 16 Bloc Kurde.
3 -Jesse James est un célèbre hors-la-loi œuvrant aux États-Unis dans la seconde moitié du XIXe siècle, meneur du gang. Né le 5 septembre 1847 à Kearney, Missouri, États-Unis, il a été assassiné sur délation de son compère Robert Ford le 3 avril 1882.

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