
L‘étoile birmane continue de pâlir. Alors que le sort des Rohingyas suscite de plus en plus l’indignation internationale, Aung San Suu Kyi a fait savoir qu’elle ne serait pas présente à l’Assemblée générale des Nations Unies fin septembre. D’après son porte-parole, la dirigeante birmane doit rester au pays pour tenter de rétablir la stabilité. Mais au lendemain de la dénonciation par l’ONU d’un “nettoyage ethnique” contre la minorité rohingya, cette décision vaut à la lauréate du Nobel de la paix de nouvelles critiques, notamment celles d’Amnesty International.
