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“Nous refusons le blanchiment des corrompus!”, crient des manifestants à Tunis.

Nous refusons le blanchiment des corrompus!”, crient ces manifestants à Tunis. Ils étaient plus d’un millier ce samedi à défiler dans la capitale tunisienne pour dénoncer une loi d’amnistie de fonctionnaires impliqués dans la corruption sous l’ancienne dictature de Ben Ali.

6 commentaires

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  1. Un mot, un avis de Oumma sur le changement des décrets en Tunisie concernant le mariage des musulmanes avec des non-musulmans? Un progrès, une corruption du droit?

  2. La Tunisie est en passe de devenir le modèle de tout ce qui symbolise l’entreprise néo-coloniale. Toute une accumulation de signes indique que le pays prend le chemin d’une énorme régression par rapport à sa vraie identité. D’abord, la France s’est immédiatement portée derrière tout ce qui visait à saper une vraie alternative après la chute de Ben Ali. Par exemple, Robert Badinter a aidé à rédiger la nouvelle constitution tunisienne; oui, en direct depuis Tunis. Les responsables politiques de Ben Ali (et en fait tout l’appareil répressif) n’ont jamais été inquiétés par la justice. On a installé un vieillard du temps de Bourguiba à la présidence pour servir la soupe concoctée à Paris. L’argent volé (des milliards de dollars), pourtant identifié et retrouvé, n’a jamais été injecté dans l’économie nationale au profit du peuple. Puis il y a toutes ces attaques contre l’islam. La dernière en date, l’autorisation légale du mariage de musulmanes avec des non-musulmans. Ainsi la Tunisie en exportant ces femmes va-t-elle devenir la nouvelle Ukraine ou Moldavie. Quoi la prochaine fois? La légalisation de l’alcool? Ah oui c’est déjà fait. La Tunisie est le premier consomateur d’alcool au Maghreb, et le deuxième dans le monde arabe derrière les Émirats.

    • Mêle toi de se qui te regarde !! Au passage, ta phrase: “Ainsi la Tunisie en exportant ces femmes va-t-elle devenir la nouvelle Ukraine ou Moldavie.” en dit long sur ta vision de la femme… Non monsieur, la femme n’est pas un objet qui s’exporte et nous (les tunisiens) n’en somme pas les propriétaires. A bon entendeur, salut.

      • wissem
        Merci de la qualité de votre réponse qui en dit long sur vos capacités à débattre ou même à proposer une idée qui tienne la route…

        On a déjà la Maroc qui, à travers le tourisme sexuel, s’adonne à la prostitution et la pédophilie, maintenant c’est au tour de la Tunisie de livrer ses femmes au pemier venu chrétien ou autre qui peut payer. Car au fond ce type de mariage, et vous le savez très bien, n’est rien d’autre qu’une forme de promotion économique. Et on peut comprendre que vous souhaitiez sortir du trou où le régime post-2011 vous mis.

        De manière concrète, expliquez-nous comment une musulmane peut, par exemple, faire le ramandan avec disons un époux chrétien qui souhaite exercer son devoir conjugal? Ou mieux encore, qu’est-ce que cette femme aura à dire quand ce même époux demande à avoir sa côte de porc et son verre de rouge sur la table de la cuisine familiale? Pire, qui décide du nom et de l’éducation religieuse des enfants?

        Épargnez-nous le féminisme de supermarché et apprenez à regarder la réalité en face.

  3. L’interdit pour le porc et l’alcool n’est -il pas uniquement sur sa consommation?
    Et pas sur sa vente ou sa manipulation? Il y a quelques discours d’Imam allant dans ce sens quand même (mais il y a sur certains sujets autant d’opinions que d’Imam, et le monde est ainsi fait)

    Je ne suis pas sûr que les femmes sont à classer dans les biens de commerce et d’exportations.

    • chapi
      L’interdit sur le porc et l’alcool ne concerne pas seulement leur consommation, mais aussi tout le commerce qu’il peut y avoir autour. Par exemple, le revenu d’un restaurateur musulman qui vend de l’alcool dans son établissement n’est pas considéré comme halal. La question peut apparaître aussi à l’échelle d’une nation, comme par exemple le Maroc et l’Algérie qui exportent du vin.

      Quant la question sur la femme comme “bien”, il faut la poser à ceux qui jouent avec les principes de l’islam.

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