Ce matin sur CNews, Bernard-Henri Lévy a laissé exploser sa frustration. Le philosophe médiatique, va-t-en-guerre professionnel, soutien inconditionnel de l’armée israélienne et défenseur zélé du génocide en cours à Gaza, n’a pas supporté l’annonce d’un cessez-le-feu entre Israël et l’Iran, révélée par Donald Trump. Dimanche encore, BHL remerciait chaleureusement le président américain pour les frappes sur les sites nucléaires iraniens. Ce mardi, changement de ton : “De quoi je me mêle ? Qui est-il pour ordonner un cessez-le-feu ?” fulmine-t-il, comme si la paix était une insulte personnelle.
La rage suinte dans ses propos. Lévy, qui parade depuis des années sur les plateaux au nom de la démocratie mais toujours aux côtés des canons israéliens, semble accablé. La guerre était pour lui une aubaine, un espoir : renverser le régime iranien, semer le chaos, redessiner le Moyen-Orient sous hégémonie israélienne. Le cessez-le-feu est pour lui une humiliation. Il comptait sur un conflit prolongé, sur des frappes massives, sur des destructions – il n’a obtenu qu’une trêve.
Sa mine défraîchie trahit la déception d’un homme qui rêvait de sang et de ruines pour servir un agenda géopolitique déguisé en mission morale. À l’écouter, on croirait qu’il pleure la fin d’un projet colonial interrompu trop tôt. Triste pantin d’un militarisme aveugle, ce philosophe sans pensée ni boussole ne digère pas que la paix puisse parfois l’emporter sur les missiles.
Rage et frustration : BHL ne digère pas le cessez-le-feu entre Israël et l’Iran
Ce matin sur CNews, Bernard-Henri Lévy a laissé exploser sa frustration. Le philosophe médiatique, va-t-en-guerre professionnel et soutien inconditionnel de l’armée israélienne, n’a pas supporté… pic.twitter.com/qMj5kROaU4
— Oumma.com (@oumma) June 24, 2025



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