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L’ultra pro-israélien Frédéric Encel, maître de cérémonie au Quai d’Orsay

On ne présente plus le géopolitologue Frédéric Encel, tant il a écumé les plateaux de télévision pour abreuver le bon peuple de ses analyses très partisanes, ardemment pro-israéliennes, cela va sans dire…

Un article à cet égard édifiant, paru dans Télérama en 2015, égratignait le vernis de ce squatteur de JT”, parmi 15 autres qui tenaient la corde.

Et pourtant on devrait, ne serait-ce que pour faire tomber une fois pour toutes le masque de cet omniprésent « agent d’influence déguisé en professeur », tel que le perce à jour Pascal Boniface, et dévoiler l’incroyable duplicité de cet « intellectuel faussaire » (un de plus !), qui est passé maître dans l’art d’apporter une caution scientifique à son soutien inconditionnel d’Israël.

Ce fervent laudateur pro-sioniste, qui est aussi capable de jeter l’anathème sur des personnalités aussi connues et reconnues que Pascal Boniface et Edwy Plenel, ses deux bêtes noires qu’il n’a pas hésité à traiter sur la place publique « d’ennemis de la nation » (rien de moins !!), a été reçu avec tous les honneurs au Quai d’Orsay (voir ci-dessous).

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Sous les ors de la République, aux côtés de Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et en présence d’invités triés sur le volet, Frédéric Encel a été promu maître de cérémonie, lors de la désignation du lauréat du Prix du Livre de… Géopolitique ! Oui, mais laquelle, c’est bien là que le bât blesse.

Comment, en effet, ne pas être grandement interpellés par la mise à l’honneur de Frédéric Encel dans le saint des saints de la diplomatie française ? Que nous révèle sa présence sur la politique étrangère de l’ère Macron ? Faut-il en déduire un alignement sur la politique d’apartheid d’Israël ?

Autant de questions cruciales qui se posent avec acuité, au lendemain d’une cérémonie de remise de prix bien moins anodine qu’il n’y paraît…

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