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Les parents de Salah Hamouri reçus par Alain Juppé

L’impossible entrevue, qui faisait jusqu’ici l’objet du veto de l’Elysée et des ministres fantoches du Quai d’Orsay, Bernard Kouchner et Michèle Alliot-Marie, s’est enfin tenue sous les auspices d’Alain Juppé, le 3 juin dernier.

Date à marquer d’une pierre blanche, Denise et Hassan Hamouri ont eu enfin l’opportunité d’évoquer le cas de leur fils Salah, et de plaider en faveur de sa relaxe immédiate auprès du chef de la diplomatie, plus sensibilisé à cette détention inique que ne le furent ses prédécesseurs.

Mais l’essentiel n’a toujours pas été arbitré : la libération sans condition du jeune homme de 26 ans, détenteur d’un triste record : “le seul prisonnier français détenu pour des raisons politiques à l’étranger”.

Communiqué de l’Association France Palestine Solidarité

L’Association France Palestine Solidarité (AFPS) prend acte positivement de l’entretien accordé le 3 juin par Alain Juppé aux parents de Salah Hamouri, jeune franco-palestinien détenu depuis mars 2005 par les autorités israéliennes et condamné à sept ans de prison suite à un procès inique. L’AFPS rappelle que le tribunal militaire israélien qui a a jugé Salah Hamouri n’a jamais apporté la moindre preuve du principal chef d’accusation, à savoir une intention supposée d’assassiner une personnalité religieuse israélienne.

Dans une lettre en date du 31 mars 2011, Alain Juppé a reconnu que les aveux de Salah Hamouri – marchandés contre une peine moins importante que celle initialement requise – n’avaient été corroborés par aucun élément de preuve, et déclaré que le choix de Salah Hamouri de ne pas solliciter de demande de grâce était une « attitude respectable. »

Après cette rencontre, il reste une question majeure qui n’est toujours pas réglée, et ceci alors que Salah Hamouri est en prison depuis plus de six ans, à savoir sa libération. C’est ce que nous demandons avec d’autant plus de force que les esprits du Quai ne sont plus ceux qu’ils étaient il y a peu. Il n’y a pas d’alternative : Salah doit être libéré sans condition.

A découvrir ou à redécouvrir, le témoignage de Denise Hamouri, et l’intervention vidéo de Jean-Claude Lefort, président de l’Association France Palestine Solidarité.

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